François-Marie Arouet, dit Voltaire

Quelques mots sur l'auteur :

Voltaire

Célèbre écrivain, poète et philosophe français, François-Marie Arouet, dit Voltaire, est né à Paris le 21 novembre 1694. Voltaire est élu à l'Académie française le 2 mai 1746, il meurt à l'âge de 83 ans à Paris le 30 mai 1778.

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Les 152 citations de Voltaire :

Un lion mort ne vaut pas un moucheron qui respire.
Voltaire ; Précis de l'Ecclésiaste (1759)

Tout l'avantage que l'État tire d'un paresseux, c'est qu'il contribue autant à la consommation des denrées que l'homme actif et laborieux, et qu'il fait nombre parmi les contribuables.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Il vaut mieux tard que mal, et cela en tout genre.
Voltaire ; Lettre à M. Colini (1762)

Qui n'a besoin de rien n'est jamais pauvre.
Voltaire ; Café ou l'Écossaise, II, 6, le 26 juillet 1760.

Le temps est assez long pour quiconque en profite.
Voltaire ; De la nature de l'homme (1734)

Il faut écrire comme on parle.
Voltaire ; Dictionnaire philosophique (1746)

Tout mal arrive avec des ailes, et s'en retourne en boitant. Prendre patience est assez insipide ; vivre avec ses amis, et laisser aller le monde comme il va serait chose fort douce, mais chacun est entraîné comme de la paille dans un tourbillon de vent.
Voltaire ; Lettre à la comtesse de Lutzelbourg, le 14 octobre 1754.

La multitude des lois est, dans un état, ce qu'est le grand nombre de médecins : signe de maladie et de faiblesse.
Voltaire ; Lettre à l'abbé Moussinot, le 14 septembre 1736.

On écrit très mal ce que l'on écrit à contrecœur.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Quand une fois la calomnie est entrée dans l'esprit d'un médisant, elle n'en déloge pas.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Un cœur infortuné n'est point sans défiance.
Voltaire ; Alzire, ou Les Américains (1736)

La médisance est la fille immortelle de l'amour-propre et de l'oisiveté.
Voltaire ; Épîtres (1733)

La force et la faiblesse arrangent le monde. S'il n'y avait que force, tous les hommes combattraient ; mais Dieu a donné la faiblesse : ainsi le monde est composé d'ânes qui portent, et d'hommes qui chargent.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

L'avarice est le partage de ceux qui n'ont pas de goût. S'ils aimaient les arts, les jardins, etc., ils achèteraient ces plaisirs : mais qui n'aime rien et qui s'aime doit aimer son argent, avec lequel on peut satisfaire toutes les fantaisies qu'on espère toujours avoir.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Un vieillard avare qui se plaint pense qu'on en veut toujours aux pauvres riches.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

L'homme doit s'applaudir d'être frivole, s'il ne l'était pas, il sécherait de douleur en pensant qu'il est né pour un jour entre deux éternités, et pour souffrir onze heures au moins sur douze.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Le premier qui a dit que les roses ne sont point sans épines, que la beauté ne plaît point sans les grâces, que le cœur trompe l'esprit, etc., a étonné : le second est un sot.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Dans l'âge avancé, la sagesse est donnée pour cacher la décrépitude de l'esprit.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Un vieillard est un grand arbre qui n'a plus ni fruits ni feuilles, mais qui tient encore à la terre.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

L'homme est un animal inquiet, et cependant il ne peut souffrir qu'on l'inquiète.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

L'opinion est le crépuscule, la science est le jour, et l'ignorance la nuit.
Voltaire ; Les pensées philosophiques (1862)

Si l'homme était parfait, il serait Dieu.
Voltaire ; Lettres philosophiques (1733)

Un peu de vin pris modérément est un remède pour l'âme et pour le corps.
Voltaire ; Memnon ou La sagesse humaine (1747)

Avoir de quoi vivre dans l'indépendance, c'est là le plus grand des biens.
Voltaire ; Memnon ou La sagesse humaine (1747)

Etre parfaitement sage, il n'y a guère d'hommes à qui cette folie n'ait quelquefois passé par la tête.
Voltaire ; Memnon ou La sagesse humaine (1747)