Mon Poeme.fr
Dictionnaire des meilleures citations et proverbes du monde ainsi que des poèmes français.

François-Marie Arouet, dit Voltaire

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de VoltaireCélèbre écrivain, poète et philosophe français, François-Marie Arouet, dit Voltaire, est né à Paris le 21 novembre 1694. Voltaire est élu à l'Académie française le 2 mai 1746, il meurt à l'âge de 83 ans à Paris le 30 mai 1778. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia.

Les 158 pensées et citations de Voltaire :

Une douzaine d'honnêtes gens qui se font écouter produit plus de bien que cent volumes ! Peu de gens lisent, mais tout le monde converse, et le vrai fait impression.
Voltaire - Œuvre : Lettre à Louise d'Épinay, le 6 juillet 1766.

L'humilité est le contrepoison de l'orgueil.
Voltaire - Œuvre : Le dictionnaire philosophique (1764)

Il n'y a point de plaisir sans bienséance.
Voltaire - Œuvre : Les pensées détachées de Voltaire (1800)

Un homme a de la fausseté dans le cœur quand il s'est accoutumé à flatter et à se parer des sentiments qu'il n'a pas. Cette fausseté est pire que la dissimulation.
Voltaire - Œuvre : Le dictionnaire philosophique (1764)

Il faut être bien fort, ou bien fou, pour oser être intolérant.
Voltaire - Œuvre : Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer.
Voltaire - Œuvre : Zadig (1747)

Il est plus rare de trouver des femmes parfaitement belles que de passablement bonnes.
Voltaire - Œuvre : Le dictionnaire philosophique (1764)

Pénétration, science, invention, netteté, éloquence, voilà l'esprit.
Voltaire - Œuvre : Les pensées philosophiques (1862)

Les plaisants de profession ont presque tous l'esprit faux autant que superficiel.
Voltaire - Œuvre : Les pensées philosophiques (1862)

La faim et l'amour, principe physique pour tous les animaux : amour-propre et bienveillance, principe moral pour les hommes. Ces premières roues font mouvoir toutes les autres, et toute la machine du monde est gouvernée par elles. Chacun obéit à son instinct. Dites à un mouton qu'il dévore un cheval, il répondra en broutant son herbe ; proposez de l'herbe à un loup, il ira manger le cheval. Ainsi personne ne change son caractère. Tout suit les lois éternelles de la nature. Nous avons perfectionné la société : oui ; mais nous y étions destinés, et il a fallu la combinaison de tous les événements pour qu'un maître à danser montrât à faire la révérence. Le temps viendra où les sauvages auront des opéras, et où nous serons réduits à la danse du calumet.
Voltaire - Œuvre : Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

Quelque parti qu’on embrasse, l'instinct gouverne la terre. Si on avait attendu des notions distinctes de métaphysique et de logique pour former les langues, on n'aurait jamais parlé. Les langues cependant sont toutes fondées sur une métaphysique très fine dont on a l'instinct. Ainsi les mécaniques existent avant la géométrie.
Voltaire - Œuvre : Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

L'homme n'est point né méchant : Tous les enfants sont innocents ; tous les jeunes gens confiants, et prodiguant leur amitié ; les gens mariés aiment leurs enfants. La pitié est dans tous les cœurs. Les tyrans seuls corrompirent le monde. On inventa les prêtres pour les opposer aux tyrans ; les prêtres furent pires. Que reste-t-il aux hommes ? La philosophie.
Voltaire - Œuvre : Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

La théologie est dans la religion ce que le poison est parmi les aliments.
Voltaire - Œuvre : Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

L'intérêt public est partout que le gouvernement empêche la religion de nuire. Impossible de remédier à la rage des sectes que par l'indifférence. La religion n'est bonne qu'autant qu'elle admet des principes dont tout le monde convient ; de même qu'une loi n'est bonne qu'autant qu'elle fait la sûreté de tous les ordres de l'état : donc il faut laisser à la religion ce qui est utile à tous les hommes, et retrancher tout le reste.
Voltaire - Œuvre : Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

La raison a fait tort à la littérature comme à la religion ; elle l'a décharnée. Plus de prédictions, plus d'oracles, de dieux, de magiciens, de géants, de monstres, de chevaliers, d'héroïnes. La raison seule ne peut faire un poème épique.
Voltaire - Œuvre : Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

Ou mon remède est bon, ou il est mauvais : s'il est bon, il faut le prendre ; s'il est mauvais... mais il est bon. Langage de charlatans en plus d'un genre.
Voltaire - Œuvre : Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

Les grammairiens sont pour les auteurs ce qu'un luthier est pour un musicien.
Voltaire - Œuvre : Les pensées et remarques de Voltaire (1834)

La lecture agrandit l'âme, et un ami éclairé la console.
Voltaire - Œuvre : L'ingénu (1767)

C'est être un monstre que de ne pas aimer ceux qui ont cultivé notre âme.
Voltaire - Œuvre : Lettre à M. Thiérot, le 9 janvier 1739.

Un esprit cultivé ne nuit point au courage.
Voltaire - Œuvre : Charlot ou la comtesse de Givry, I, V (1767)

L'opprobre avilit l'âme et flétrit le courage.
Voltaire - Œuvre : Mérope (1744)

L'ignorance, en un mot, flétrit toute grandeur.
Voltaire - Œuvre : Épître au roi de Prusse (1736)

Le savoir n'est rien sans l'art de vivre.
Voltaire - Œuvre : Épître au roi de Prusse (1736)

L'amour-propre est sans bornes quand on ne pense qu'à soi.
Voltaire - Œuvre : Xénophane (1772)

Il vaut mieux tard que mal, et cela en tout genre.
Voltaire - Œuvre : Lettre à M. Colini (1762)

Un lion mort ne vaut pas un moucheron qui respire.
Voltaire - Œuvre : Le précis de l'Ecclésiaste (1759)

Qui n'a besoin de rien n'est jamais pauvre.
Voltaire - Œuvre : Café ou l'Écossaise, II, 6, le 26 juillet 1760.

Le temps est assez long pour quiconque en profite.
Voltaire - Œuvre : De la nature de l'homme (1734)

Il faut écrire comme on parle.
Voltaire - Œuvre : Dictionnaire philosophique (1746)

Tout mal arrive avec des ailes, et s'en retourne en boitant. Prendre patience est assez insipide ; vivre avec ses amis, et laisser aller le monde comme il va serait chose fort douce, mais chacun est entraîné comme de la paille dans un tourbillon de vent.
Voltaire - Œuvre : Lettre à la comtesse de Lutzelbourg, le 14 octobre 1754.

La multitude des lois est, dans un état, ce qu'est le grand nombre de médecins : signe de maladie et de faiblesse.
Voltaire - Œuvre : Lettre à l'abbé Moussinot, le 14 septembre 1736.

On écrit très mal ce que l'on écrit à contrecœur.
Voltaire - Œuvre : Les pensées philosophiques (1862)

Quand une fois la calomnie est entrée dans l'esprit d'un médisant, elle n'en déloge pas.
Voltaire - Œuvre : Les pensées philosophiques (1862)

Un cœur infortuné n'est point sans défiance.
Voltaire - Œuvre : Alzire, ou Les Américains (1736)

La médisance est la fille immortelle de l'amour-propre et de l'oisiveté.
Voltaire - Œuvre : Épîtres (1733)

La force et la faiblesse arrangent le monde. S'il n'y avait que force, tous les hommes combattraient ; mais Dieu a donné la faiblesse : ainsi le monde est composé d'ânes qui portent, et d'hommes qui chargent.
Voltaire - Œuvre : Les pensées philosophiques (1862)

L'avarice est le partage de ceux qui n'ont pas de goût. S'ils aimaient les arts, les jardins, etc., ils achèteraient ces plaisirs : mais qui n'aime rien et qui s'aime doit aimer son argent, avec lequel on peut satisfaire toutes les fantaisies qu'on espère toujours avoir.
Voltaire - Œuvre : Les pensées philosophiques (1862)

Un vieillard avare qui se plaint pense qu'on en veut toujours aux pauvres riches.
Voltaire - Œuvre : Les pensées philosophiques (1862)

Dans l'âge avancé, la sagesse est donnée pour cacher la décrépitude de l'esprit.
Voltaire - Œuvre : Les pensées philosophiques (1862)

Un vieillard est un grand arbre qui n'a plus ni fruits ni feuilles, mais qui tient encore à la terre.
Voltaire - Œuvre : Les pensées philosophiques (1862)

L'homme est un animal inquiet, et cependant il ne peut souffrir qu'on l'inquiète.
Voltaire - Œuvre : Les pensées philosophiques (1862)

L'opinion est le crépuscule, la science est le jour, et l'ignorance la nuit.
Voltaire - Œuvre : Les pensées philosophiques (1862)

Si l'homme était parfait, il serait Dieu.
Voltaire - Œuvre : Les lettres philosophiques (1733)

Un peu de vin pris modérément est un remède pour l'âme et pour le corps.
Voltaire - Œuvre : Memnon ou La sagesse humaine (1747)

Avoir de quoi vivre dans l'indépendance, c'est là le plus grand des biens.
Voltaire - Œuvre : Memnon ou La sagesse humaine (1747)

Etre parfaitement sage, il n'y a guère d'hommes à qui cette folie n'ait quelquefois passé par la tête.
Voltaire - Œuvre : Memnon ou La sagesse humaine (1747)

Nul homme n'est sans erreur, ni roi sans faiblesse.
Voltaire - Œuvre : Brutus, I, 2 (1730)

Passer sa vie à aimer et à penser, c'est la véritable vie des esprits.
Voltaire - Œuvre : Micromégas, conte philosophique (1752)

La consolation de la vieillesse est de rendre la jeunesse heureuse.
Voltaire - Œuvre : Lettre à Wilhelmine de Bayreuth, le 4 février 1763.

Qui oblige vite, oblige deux fois.
Voltaire - Œuvre : Les pensées philosophiques (1862)

La liste des auteurs populaires :