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François-Marie Arouet, dit Voltaire (3)

Les meilleures citations de Voltaire :

On aime la vie, mais le néant ne laisse pas d'avoir du bon.
Voltaire ; Lettre à La marquise du Deffand, le 1er novembre 1769.
Si le passé est accouché du présent, le présent accouche du futur ; tout a des pères, mais tout n'a pas toujours des enfants.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)
Le présent accouche de l'avenir.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)
Pour mieux savoir aimer, haïssez-vous vous-même.
Voltaire ; La fête de Bélébat (1725)
Dieu nous a donné le vivre ; c'est à nous de nous donner le bien vivre.
Voltaire ; Le sottisier (1883)
L'état du mariage est des humains le plus cher avantage.
Voltaire ; L'enfant prodigue, II, 1, le 10 octobre 1736.
Les historiens qui croient qu'on peut prédire l'avenir, sont bien indignes d'écrire le passé.
Voltaire ; L'essai sur les mœurs et l'esprit des nations (1756)
Un honnête homme tient sa promesse ; un roi sage tient ses traités.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)
La vie est prodigieusement ennuyeuse quand elle est uniforme.
Voltaire ; Lettre à Marie du Deffand, le 18 février 1760.
Un ami, don du ciel, est le vrai bien du sage.
Voltaire ; Discours sur l'homme, De la liberté (1734)
La liberté dans l'homme est la santé de l'âme.
Voltaire ; Discours sur l'homme, De la liberté (1734)
À l'amour tout miracle est possible.
Voltaire ; La Henriade, chant IX (1728)
Tout travail a son prix.
Voltaire ; poème La Bastille (1717)
La noblesse sans mérite est un vase qui n'a plus que l'étiquette.
Voltaire ; Lettre à Madame de Lutzelbourg, le 3 septembre 1753.
Si la noblesse est fille de la vertu, trop souvent elle a tué sa mère.
Voltaire ; Lettre à Madame de Lutzelbourg, le 3 septembre 1753.
Un Dieu qui prit pitié de la nature humaine mit auprès du Plaisir le Travail et la Peine.
Voltaire ; Quatrième discours, De la modération en tout (1737)
L'amour seul donne les plaisirs, et le plaisir est d'être aimée.
Voltaire ; À Mademoiselle Raucourt (1773)
Il est peu de plaisirs sans douleur, et nos chagrins sont souvent sans mélange.
Voltaire ; Dimanche (1775)
Le mieux est l'ennemi du bien.
Voltaire ; La Bégueule (1772)
Rien n'est plus périlleux que de quitter le bien pour vouloir être mieux.
Voltaire ; La Bégueule (1772)
Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères.
Voltaire ; Prière à Dieu, XXIII (1763)
Le vulgaire est de tous les états.
Voltaire ; Le siècle de Louis XIV (1751)
La politesse est à l'esprit ce que la grâce est au visage.
Voltaire ; Stances, XXXVIII (1764)
Il faut trois dieux dans un ménage ; l'Amitié, l'Estime, et l'Amour.
Voltaire ; Lettre à M. de Brenles, le 21 mai 1754.
Femme sage est plus que femme belle.
Voltaire ; Ce qui plaît aux dames (1764)
L'amour doit vous instruire, suivez ses douces lois.
Voltaire ; La princesse de Navarre (1745)
L'hypocrisie ne consiste pas à cacher ses vices, mais à faire parade des vertus qu'on n'a pas.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)
L'humilité diffère de la modestie en ce que celle-ci se contente de ne point s'élever.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)
Il ne faut qu'aimer d'un amour sincère, pour goûter la douceur qu'on sent à demeurer fidèle.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)
Ne cherchez jamais à employer l'autorité là où il ne s'agit que de raison.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)
J'aime les fables des philosophes, je ris de celles des enfants, et je hais celles des imposteurs.
Voltaire ; L'Ingénu, XI (1767)
On presse l'orange, et on jette l'écorce.
Voltaire ; Lettre à Mme Denis, le 3 septembre 1751.
La femme coquette est l'agrément des autres, et le mal de qui la possède.
Voltaire ; Les épîtres, LXXXVII (1748)
Les faiblesses des hommes font la force des femmes.
Voltaire ; La Prude, II, 6 (1747)
Cesser d'aimer et d'être aimable, c'est une mort insupportable ; cesser de vivre, ce n'est rien.
Voltaire ; À Mme du Châtelet (1741)
Le temps, qui me prend par la main, m'avertit que je me retire.
Voltaire ; À Mme du Châtelet.
Le secret des arts est de corriger la nature.
Voltaire ; Les Épîtres, CV (1769)
Dieu n'a point chargé l'homme de sa vengeance.
Voltaire ; Lettre à Wilhelmine de Bayreuth, le 12 février 1763.
Le ciel nous fit un cœur, il lui faut des désirs.
Voltaire ; Cinquième discours sur la nature du plaisir (1742)
Dites-moi une fois par an, je vous aime, et je vous aimerai, cela suffira.
Voltaire ; Lettre à Mme de Richelieu, princesse de Guise.
Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin.
Voltaire ; Candide, ou l'optimisme (1759)
La pudeur passe, et l'amour seul demeure.
Voltaire ; La pucelle, I (1755)
Le désespoir a souvent gagné des batailles.
Voltaire ; La Henriade (1723)
Le coeur d'un homme, l'amour même, console les malheurs qu'il cause.
Voltaire ; Le fanatisme ou Mahomet le prophète (1741)
L'amour seul me console, il est ma récompense.
Voltaire ; Le fanatisme ou Mahomet le prophète (1741)
Le pouvoir des nombres est d'autant plus respecté que l'on y comprend rien.
Voltaire ; Le dictionnaire philosophique (1764)
Les vraies passions donnent des forces, en donnant du courage.
Voltaire ; Lettre à M. Schowalow, le 24 octobre 1764.
L'enthousiasme est une maladie qui se gagne.
Voltaire ; Les lettres philosophiques (1733)
On aime mieux son égal que son maître.
Voltaire ; Nanine ou le préjugé vaincu, III, 2 (1749)
Toutes les passions s'éteignent avec l'âge, l'amour-propre ne meurt jamais.
Voltaire ; Stances (1756)
Si vous voulez que j'aime encore, rendez-moi l'âge des amours.
Voltaire ; Stance à Madame du Châtelet (1741)
Tricher au jeu sans gagner est d'un sot.
Voltaire ; Eloge de l'hypocrisie (1766)
L'amitié d'un grand homme est un bienfait des dieux.
Voltaire ; Œdipe, XI, 69, le 18 novembre 1718.
Rien ne se fait sans un peu d'enthousiasme.
Voltaire ; Lettre au comte d'Argental, le 31 août 1761.
Dieu ne doit point pâtir des sottises du prêtre.
Voltaire ; Épître à l'auteur du nouveau livre des trois imposteurs.
Aime la vérité, mais pardonne à l'erreur.
Voltaire ; Second discours, De la liberté (1734)
Qu'il est dur de haïr ceux qu'on voudrait aimer.
Voltaire ; Le fanatisme ou Mahomet le prophète (1741)

La liste des auteurs populaires :