Les citations d'Alfred Capus.

1 - Qui est Alfred Capus ?

Photo de Alfred Capus Biographie courte : Romancier, journaliste et dramaturge français né à Aix-en-Provence dans les Bouches-du-Rhône le 25 novembre 1857, Alfred Capus est décédé à Neuilly-sur-Seine le 1er novembre 1922. Il est élu à l'Académie française le 12 février 1914, Alfred Capus meurt à l'âge de 64 ans et repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris. (Source : Wikipédia)

2 - Ce dictionnaire vous propose 42 citations et pensées d'Alfred Capus :

Ce qui est grave dans un ménage, c'est quand l'un des deux époux aime et que l'autre n'aime pas. Mais s'ils ne s'aiment ni l'un ni l'autre, ils peuvent être heureux.

- L'esprit d'Alfred Capus (1926)

On n'est pas obligé d'être un grand homme, c'est déjà très joli d'être un homme.

- L'adversaire, I, 7 (1903)

Quand on va emprunter de l'argent, ce qui est délicat, c'est qu'on ne vous le prête pas !

- Les passagères (1906)

Il n'y a pas de crime qui ne puisse espérer d'être un jour pardonné.

- L'adversaire, IV, 6 (1903)

Je t'aime tant, mon chéri, je t'aime tant !

- Qui perd gagne (1890)

Un avare aime en avare ; un ambitieux aime en ambitieux.

- Hélène Ardouin (1913)

Gloire, succès, triomphes, tout cela n'est rien si on ne peut pas les jeter aux pieds d'une femme !

- L'adversaire (1903)

Tout homme un peu doué, pas trop sot, pas trop timide, a dans la vie son heure de veine.

- La veine (1901)

Je considère le suicide comme une lâcheté : c'est un duel avec un adversaire désarmé.

- En garde (1912)

La vie à deux, et même à trois, n'est plus assez gaie.

- L'adversaire, I, 2 (1903)

Être riche, se bien porter, avoir un mari qui ne vous trompe pas, c'est ce que nous appelons le bonheur.

- L'adversaire, I, 1 (1903)

Une femme qui ne vous fait plus de reproches est une femme qui ne vous aime plus.

- Les notes et les pensées (1857-1922)

Le pardon vient souvent de la générosité, mais souvent aussi du manque de mémoire.

- Les notes et les pensées (1857-1922)

Deux acquittements valent une condamnation.

- L'attentat (1906)

Les cœurs les plus troublés s'expriment souvent par les yeux.

- La traversée (1920)

L'humanité, hélas ! mon ami, est faite de telle façon que, donner la liberté aux uns, c'est l'enlever aux autres. Et l'on se demande s'il ne vaudrait pas mieux l'enlever à tout le monde.

- L'attentat (1906)

Un artiste ou un écrivain qui n'a pas de génie est une espèce de bourgeois méprisable.

- Les mœurs du temps (1912-1913)

Le bon sens et l'ironie, en France, sont nés le même jour.

- Les mœurs du temps (1912-1913)

La chance, c'est la faculté de s'adapter instantanément à l'imprévu.

- Les deux hommes (1908)

Vouloir arriver, c'est avoir fait déjà la moitié du chemin.

- L'adversaire (1903)

L'ironie est une des formes de la sincérité.

- La veine (1901)

Il existe des secrets de patrie comme des secrets de famille.

- Les mœurs du temps (1912-1913)

Le mariage, aujourd'hui, pour une femme, c'est un commencement ou une fin, mais ce n'est plus une carrière.

- Les favorites (1911)

La maîtresse d'un homme marié est obligée de se tenir mieux que sa femme.

- La veine (1901)

La vie est un long souci d'argent.

- Les notes et les pensées (1857-1922)

L'instinct nous choisit des amis, mais le jugement nous les conserve.

- Les notes et les pensées (1857-1922)

Méprisez la calomnie, prenez garde aux potins ; pardonnez une insulte, mais jamais une impolitesse.

- L'adversaire (1903)

En journalisme, on peut écrire une mauvaise page aujourd'hui à condition d'en écrire une bonne demain. Dans une pièce de théâtre, il faut déchirer la page mauvaise.

- Lettre à Jules Renard (1895)

Il ne faut jamais hésiter dans la vie.

- La châtelaine (1902)

La fidélité de l'homme, c'est la prudence !

- Les deux écoles, I, 9 (1902)

Les hommes n'ont jamais les deux grandes conditions du succès : la volonté et la patience.

- L'adversaire, I, 2 (1903)

Une femme qui a de la finesse ne se trompe pas sur la valeur de celui qu'elle aime.

- L'adversaire, I, 1 (1903)

Il y a des émotions que la fortune ne donne pas.

- L'adversaire, I, 1 (1903)

On est volé à la bourse, comme on est tué à la guerre, par des gens qu'on ne voit pas.

- La bourse ou la vie, II, 4 (1900)

Dans le pardon de la femme, il y a de la vertu ; mais dans celui de l'homme, il y a du vice.

- La traversée (1920)

Les imbéciles ont toujours été exploités, et c'est justice.

- Le mariage bourgeois (1898)

On parle des liens du mariage, mais les liens du divorce sont encore plus indissolubles.

- Les maris de Léontine, III, 9 (1900)

Un homme capable d'offrir un hôtel à une femme n'est jamais le premier venu.

- La veine, I, 2 (1901)

Il y a des choses que les femmes ne comprendront jamais.

- Monsieur veut rire (1893)

L'amour, c'est quand on n'obtient pas tout de suite ce qu'on désire.

- Monsieur veut rire (1893)

Les égoïstes prennent toujours la vérité pour une insulte.

- En garde (1912)

Le mariage, pour une femme aujourd'hui, c'est bien délicat. Tandis qu'une liaison, une bonne liaison avec un homme marié, ça c'est la sécurité.

- Les passagères (1906)

3 - La liste des auteurs populaires :

Le dictionnaire des meilleurs auteurs français et étrangers »
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