Les citations d'Auguste de Labouïsse-Rochefort.

1 - Qui est Auguste de Labouïsse-Rochefort ?

Photo de Auguste de Labouïsse-Rochefort Biographie courte : Homme de lettres, moraliste et poète français né le 4 juillet 1778 à Saverdun en Arriège, Auguste de Labouïsse-Rochefort est décédé le 21 février 1852 à Castelnaudary dans le département de l'Aude. Il est l'auteur de deux dictionnaires de pensées ainsi que plusieurs recueils de poésies, dont La Contre-satire (1803), et Les Amours, À Éléonore (1817). (Source : Wikipédia)

2 - Ce dictionnaire vous propose 122 citations et pensées d'Auguste de Labouïsse-Rochefort :

La bassesse n'est jamais de la soumission. — Elle avilit l'hommage rendu à la puissance.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Grandeur et richesse, synonymes de considération.

- Pensées et réflexions morales (1809)

L'illusion dure si peu que quand elle vient nous flatter nous devons mettre à profit son prestige, et jouir sans réserve de sa brièveté.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Les grâces sont à une jolie femme ce que l'émail est aux fleurs, et le velouté aux fruits non cueillis.

- Pensées et réflexions morales (1809)

On se plaint des caprices du beau sexe ; nous serions trop jaloux, s'il n'avait en partage quelques défauts.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Les faiseurs de morale se croient obligés de dépecer tout le cœur humain sans miséricorde ; mais il est des choses si affreusement vraies, qu'on ne devrait jamais les écrire.

- Pensées et réflexions morales (1809)

En étudiant les hommes on commence par les mépriser, et l'on finit quelquefois par apprendre à leur ressembler.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Pour corriger les ridicules et les vices l'ironie est plus forte que la critique.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Il vaut mieux perdre un ami par trop de franchise que de le conserver aux dépens de l'honneur et de la vérité.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La vanité est un voile moral qui nous cache tous nos défauts.

- Pensées et réflexions morales (1809)

On redoute si fort la franchise que pour en dégoûter ceux qui la professent on la nomme brusquerie, mauvaise humeur, ou caprice.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Tel homme a paru toujours bon, à qui il n'a manqué que l'occasion pour être méchant.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Il est des hommes bons par caractère, et méchants par timidité ; il en est d'autres qui n'osent faire ni le bien, ni le mal.

- Pensées et réflexions morales (1809)

L'homme oisif ne laisse aucune trace de son existence ; il disparaît sans avoir su se rendre utile, et sans être regretté de ses contemporains qu'il a d'avance accoutumés à le compter au nombre des morts.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Le paresseux perd sa vie, l'homme laborieux la dépense.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Les hommes frivoles ne peuvent se passer de société parce que le désœuvrement nous chasse toujours hors de nous-mêmes.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Les uns voient l'avenir en noir, les autres en rose ; aucun d'eux n'a raison. Se défier trop du sort, c'est anticiper sur les maux qui peuvent arriver ; mais trop compter sur lui, c'est se préparer le regret d'avoir fait un faux calcul. Cependant j'aime mieux jouir en idée : on rêve, il est vrai ; mais le rêve de la vie peut finir avant celui de l'imagination, et c'est toujours autant de gagné.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Il est trois grandes époques dans la vie : celle de la confiance, où tous les hommes paraissent bons ; celle de la défiance, où tous semblent méchants ; et celle de l'indulgence, où l'on s'aperçoit qu'ils ne sont que faibles.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Dans la jeunesse on dépense son avenir sans prévoyance, on le disperse, on n'y songe pas ; mais dans l'âge mûr on le ménage, on ne veut plus rien en perdre.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La majorité des hommes ne vivent qu'avec les sens ; il en est très peu qui sachent vivre avec leur âme.

- Pensées et réflexions morales (1809)

User les passions cela s'appelle vivre.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Que la vie est chose singulière, et que l'homme est étrange dans ses fantaisies ! le présent ne lui est pas plus cher que le passé ; il ne compte que sur l'avenir. De lendemain en lendemain il court vers des espérances toujours trompées ; mais à chaque poste, la déesse des illusions rétablit le relais : le voyage se continue dans l'attente ; on ne sait où l'on va, ni d'où l'on vient ; mais le temps s'écoule, et la mort arrive. — C'est toute notre histoire.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Si la frivolité a quelque avantage, c'est que de petites joies lui font oublier de grands sujets de chagrins.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Observez ceux qui se défient toujours ; ils ne craignent d'être trompés que par l'habitude où ils sont de tromper tout le monde.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Les uns voient l’avenir en noir, les autres le voient couleur de rose ; aucun d'eux n'a raison. Se défier trop du sort, c'est anticiper sur les maux qui peuvent arriver ; y trop compter, c'est se préparer le regret d'avoir fait un faux calcul. Cependant il vaut mieux encore jouir en idée : on rêve, il est vrai ; mais le rêve de la vie peut finir avant celui de l'imagination, et c'est toujours autant de gagné.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Un enfant blesse de sang-froid un chien à coup de pierres ; suivez-le dans le développement de ses facultés, il est à craindre que dans quelque jour il n'assassine un homme, sans être ému de son crime.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Les pleurs d'un héritier sont souvent des rires déguisés.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Puisque la mort est une nécessité, pourquoi les médecins en sont-ils une aussi ?

- Pensées et réflexions morales (1809)

Le luxe engendre la mollesse, et cause la décadence des nations.

- Pensées et réflexions morales (1809)

On oublie aisément les plus malheureux et les plus démunis quand on vit dans l'abondance.

- Pensées et réflexions morales (1809)

L'amitié a, comme l'amour, une délicatesse jalouse qu'on blesse aisément.

- Maximes et pensées (1852)

Avant de blâmer les défauts d'autrui, regardez-vous dans une glace.

- Maximes et pensées (1852)

L'amour trouve ses victimes dans tous les âges.

- Maximes et pensées (1852)

Les sots, accoutumés à juger sur les apparences, jugent naturellement mal.

- Maximes et pensées (1852)

Réfléchir beaucoup et parler peu, c'est le secret pour réussir.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Le luxe engendre plus de besoins qu'il n'en peut satisfaire.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Un recueil de maximes doit plaire à ceux qui aiment à lire peu, et à réfléchir beaucoup.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Être homme, c'est-à-dire être humain, être juste, est le premier de nos devoirs.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Tout le monde se plaint de la vanité d'autrui, et personne ne se plaint de la sienne.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La vanité la plus fine est celle qui nous porte à louer le mérite que nous croyons inférieur au nôtre.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Le plaisir séparé de l'honneur est une étincelle qui brille et n'échauffe pas.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La vraie philosophie est un bouclier contre tous les maux de la vie : la pauvreté, les maladies, la mort, les injures et les persécutions.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Les passions ont des motifs, et point de principes, c'est perdre la raison que de les faire raisonner.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Plus on est sobre de paroles, moins il échappe de sottises, c'est donc un grand profit de se taire.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Une parole obscène est une exhalaison d'une âme impure.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La misanthropie n'est pas toujours un vice d'esprit ni une singularité de caractère, c'est souvent l'effet d'une trop grande connaissance des hommes.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Il est des médecins qui agissent sans délibérer, c'est un attentat à la vie ; il en est d'autres qui délibèrent sans agir, c'est une méditation sur la mort.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Un sage médecin dit à ses malades : De l'exercice, de la gaieté, point d'excès, et moquez-vous de moi !

- Pensées et réflexions morales (1809)

Si nous devons toujours être les maîtres de nos enfants, même pour leur bonheur, nous ne devons jamais en être les tyrans.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Le devoir est une bride sans mors qui ne retient que le coursier tranquille.

- Maximes et pensées (1852)

Une tombe, c'est le terme où nous devons tous parvenir ; avant d'y arriver, semons du moins de quelques actes de bienfaisance la route qui nous y mène.

- Maximes et pensées (1852)

Les grandes affaires éprouvent les génies élevés, comme les violentes tempêtes, les bons pilotes.

- Maximes et pensées (1852)

Le côté utile de l'adversité, c'est qu'elle nous sert à distinguer les faux amis des véritables amis.

- Maximes et pensées (1852)

Dans la vie de l'homme, le chapitre des adversités est toujours le plus complet.

- Maximes et pensées (1852)

Que de belles actions dont il ne faut pas trop presser les motifs !

- Maximes et pensées (1852)

Une mauvaise action n'est qu'une mauvaise pensée mise en pratique.

- Maximes et pensées (1852)

Le mensonge est un larcin en paroles, comme le larcin est un mensonge en action.

- Maximes et pensées (1852)

Droiture et franchise terminent promptement les affaires les plus épineuses.

- Maximes et pensées (1852)

Un des premiers moyens, ou plutôt le seul d’être heureux, c'est de s'occuper du bonheur de ceux qui nous entourent.

- Maximes et pensées (1852)

Un idiot vaut mieux que soixante pédants.

- Maximes et pensées (1852)

La licence des paroles mène à la licence des actions.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Les honneurs ne changent les mœurs que de ceux qui n'en étaient pas dignes.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Un honnête homme obéit aux lois, et respecte ceux qui gouvernent sans oublier ses devoirs.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Le premier de nos devoirs est d'être homme, mais le second est d'être citoyen.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Estimons-nous davantage, nous serons plus estimés.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La raison s'épure dans le creuset du malheur.

- Maximes et pensées (1852)

L'ingratitude se pardonne, mais ne s'oublie pas.

- Maximes et pensées (1852)

L'espérance est une jolie courtisane qui accorde ses faveurs à tout le monde.

- Maximes et pensées (1852)

Les plaisirs tumultueux et bruyants ne sont bons que pour les êtres froids, qui ont besoin d'être fortement remués pour sentir leur existence.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Ce qu'on tait vaut souvent mieux que ce qu'on dit.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Tôt ou tard on est la dupe de toutes les paroles inconsidérées qu'on laisse courir.

- Maximes et pensées (1852)

Le médecin qui traite un malade me représente l'enfant qui mouche une chandelle.

- Pensées et réflexions morales (1809)

On a peu d'amis dans l'adversité, mais le petit nombre qu'on en a, n'en sont que plus précieux.

- Maximes et pensées (1852)

La joie est une fusée volante, elle ne laisse aucune trace.

- Maximes et pensées (1852)

Le doute et l'incrédulité, c'est la fleur et le fruit.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Il est une passion qui met de niveau la sottise et l'esprit, c'est le jeu.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Qu'un esprit médiocre s'efforce de fixer les yeux sur lui par quelque originalité, je n'en suis pas surpris. S'apercevrait-on autrement de son existence ?

- Pensées et réflexions morales (1809)

Beaucoup de critiques ressemblent à ces hideuses chenilles qui se traînent sur les fleurs et les flétrissent.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Une extrême censure est la marque d'un esprit médiocre ; on fronde souvent ce qu'on ne sait pas comprendre.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La pensée de l'homme de génie est comme un gland qui renferme en lui seul un million de glands.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La pensée est une parole cachée, et la parole une pensée découverte.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Les mots sont comme les transparents qui prennent la couleur du fond sur lesquels on les place.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Les sots font parfois moins de sottises que les gens d'esprit, mais en revanche ils en disent davantage.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Un sot a beau faire broder son habit, ce n'est jamais que l'habit d'un sot.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Les gentillesses de l'esprit sont comme les flammes qui s'éteignent avec le bois qui soutenait leur existence, tandis que les vertus laissent après elles une longue trace.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La réputation d'esprit solide vaut mieux que celle d'esprit fin.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Il est des personnes d'esprit si simples et si crédules que tout le monde croit avoir le droit de les railler, jusqu'aux sots.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Un des grands avantages de la frivolité, c'est que de petites joies lui font oublier de grands chagrins.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Quand je vois un philosophe morose exagérer les erreurs et les vices des hommes, je me représente un peintre se peignant devant un miroir.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Le temps arrive où les bonnes mœurs publiées, les jouissances du luxe seront préférées aux charmes de l'innocence.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Ceux qui ont raison sont ceux qui disputent le moins. Ils rient en secret des sottises que les autres étalent pour se défendre ; cela console leur amour-propre et les dispose à la complaisance.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Une femme ne paraît indifférente que par orgueil, par prudence ou par timidité.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Un homme d'esprit séduit, enchante, mais ses moyens de plaire sont bientôt dévoilés. Ceux d'une femme ne sont pas aussi faciles à saisir ; elle sait employer à son gré l'art de graduer et d'augmenter sa gaieté, sa finesse et ses grâces, au gré d'une imagination riante et facile.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La coquetterie est un piège tendu à la finesse ; la pruderie en est un pour la simplicité.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Tour rapporter à l'amour-propre, c'est en quelque sorte disculper ces hommes froids qui prennent leur indifférence pour une vertu.

- Pensées et réflexions morales (1809)

L'amour-propre est utile ; il donne l'éveil à nos qualités. Sans une noble idée de nous-mêmes, nous resterions ensevelis dans une froide et triste inaction.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La modestie n'est bien souvent qu'un orgueil déguisé.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La sensibilité est la mère de toutes les vertus.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Un amour extrême, s'il est malheureux, rend misanthrope.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La misanthropie n'est pas toujours un vice d'esprit, ni une singularité de caractère. C'est souvent une maladie de l'âme qui naît d'une trop grande connaissance des hommes.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La première faveur de l'amour est comme un contrat qui assure la possession de toutes les autres.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Le plus grand malheur qu'on puisse désirer à son ennemi, c'est qu'il aime sans être aimé.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Quand la jalousie n'est pas un vice de caractère, elle est en amour une preuve de sensibilité et d'une extrême délicatesse ; elle est l'effet d'une timide défiance de soi-même, un concentrement d'affection dans l'être aimé.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Le sentiment est aux plaisirs de l'amour ce qu'est le coloris en peinture ; il donne plus de lustre aux tableaux.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La jalousie n'est quelquefois que la défiance de soi-même ; c'est le seul cas où elle puisse être pardonnable.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Le bonheur n'est pour beaucoup de personnes qu'un ennui diversifié.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Les anciens philosophes avaient raison de faire consister le bonheur dans la vertu ; sa première récompense est de jouir d'elle-même.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Quand on ne tient pas à soi par des goûts solides, on est livré à toutes les frivolités de son siècle.

- Pensées et réflexions morales (1809)

L'un des premiers moyens d'être heureux, c'est de songer au bonheur de ceux qui nous entourent.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Enfant gâté, enfant ingrat.

- Pensées et réflexions morales (1809)

L'inexpérience d'un jeune homme l'expose à faire des sottises ; elle l'empêche de songer qu'il se prépare de longs repentirs.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Punir rarement et toujours à propos ; récompenser quand il le faut, et caresser souvent ; avec une pareille conduite les parents se feront toujours aimer et respecter de leurs enfants.

- Pensées et réflexions morales (1809)

On n'est pas fin sans un peu de malice, et la malice effarouche. Cacher celle qu'on a est donc une excellente finesse.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Les caractères fermes ne plient pas aisément sous les volontés de ceux qui veulent les subjuguer de vive force ; c'est par des déférences, des caresses et des attentions qu'on parvient à se saisir d'un empire que de toute autre manière on n'eût pas obtenu.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Composer avec les passions c'est vouloir éteindre du salpêtre enflammé ; il faut les diriger, les gouverner, les soumettre ; mais non les caresser, si l'on ne veut pas en être asservi.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Modérons notre impatience et corrigeons notre humeur ; ces mauvaises habitudes gâteraient notre physionomie.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Pourrait-on croire que nous avons traité jadis des riens gravement, nous qui aujourd'hui traitons si légèrement les choses les plus graves.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Celui qui veut être loué doit s'abstenir de son propre éloge.

- Pensées et réflexions morales (1809)

Celui qui trop vous flatte vous hait, ou ne vous estime pas.

- Pensées et réflexions morales (1809)

On loue presque toujours par intérêt ou par amour-propre : par intérêt, pour être bien accueilli des personnes dont on a besoin ; par amour-propre, pour montrer son discernement.

- Pensées et réflexions morales (1809)

L'homme franc n'affirme qu'une fois.

- Pensées et réflexions morales (1809)

La réticence sur les défauts d'autrui est toujours traîtresse ; elle en fait soupçonner plus qu'il n'en a.

- Pensées et réflexions morales (1809)

3 - La liste des auteurs populaires :

Le dictionnaire des meilleurs auteurs français et étrangers »
Top