Les citations de Charles-Simon Favard.

1 - Qui est Charles-Simon Favard ?

Photo de Charles-Simon Favard Biographie courte : Dramaturge, écrivain, librettiste, poète, auteur et acteur dramatique français né le 13 novembre 1710 à Paris, Charles-Simon Favart est décédé le 12 mai 1792 à 81 ans dans sa ville natale. Favart fut une figure rayonnante dans la vie théâtrale du XVIIIe siècle en France et en Europe. Il connait d'énormes succès avec La chercheuse d'esprit (1741), Ninette à la Cour (1755), Les trois sultanes (1761), Annette et Lubin (1762), et La fée Urgèle (1765). Favart développe un nouveau genre : la « comédie à ariettes » avec des musiques originales. (Source : Wikipédia)

2 - Ce dictionnaire vous propose 53 citations et pensées de Charles-Simon Favard :

Quand on sait travailler, on craint peu la misère.

- Annette et Lubin (1762)

J'aime à courir bien vite, surtout quand je cours après toi.

- Annette et Lubin (1762)

Ce n'est que dans la retraite qu'on jouit des vrais plaisirs ; sans regrets et sans désirs, l'âme est libre et satisfaite. Heureux, heureux dont le cœur trouve en soi tout son bonheur ! La vertu douce et tranquille fuit le faste et la grandeur : l'innocence et la candeur n'habitent que cet asile. Heureux, heureux dont le cœur trouve en soi tout son bonheur !

- Annette et Lubin (1762)

Sa bouche appelle le baiser, son regard dit qu'on peut oser.

- Annette et Lubin (1762)

La paix ! ce mot seul fait du bien, elle est de l'univers le plus tendre lien.

- L'Anglais à Bordeaux (1763)

La chaîne des besoins rapproche tous les hommes, le lien du plaisir les unit encore plus.

- L'Anglais à Bordeaux, 14 (1763)

Une jolie femme est une enchanteresse, dont le regard serein sait fixer le plaisir, et son sourire, qui caresse, nous présente un bonheur qu'il est doux de saisir.

- L'amitié à l'épreuve (1770)

Il est des préjugés qu'on ne doit point trahir.

- Les trois sultanes (1761)

L'on n'a jamais plus d'esprit que quand on ne sait ce qu'on dit.

- Les trois sultanes (1761)

Qui ne craint rien n'est point dans l'esclavage.

- Les trois sultanes (1761)

Mon bonheur n'est jamais dans ce qui m'environne ; il est en moi, rien ne m'étonne.

- Les trois sultanes (1761)

On aime encore quand on veut se venger.

- Les trois sultanes (1761)

L'amour n'a que des fers honteux, lorsque le sentiment n'épure point ses feux.

- Les trois sultanes (1761)

Parlez toujours : Lorsque la gaieté nous inspire, un rien fournit matière à cent jolis discours.

- Les trois sultanes (1761)

Les Français sont charmants, et surtout les Françaises.

- Les trois sultanes (1761)

Le vin, c'est la source de l'allégresse, c'est l'âme du plaisir.

- Les trois sultanes (1761)

Tout citoyen est roi, sous un roi citoyen.

- Les trois sultanes (1761)

L'amitié dort, la haine veille.

- Les trois sultanes (1761)

Pour être aimé des femmes, vous devez enchanter leurs âmes.

- Les trois sultanes (1761)

Jeunes amants, imitez le Zéphyr : Il caresse l'œillet, l'anémone et la rose ; jamais son vol ne se repose ; nouvel objet, nouveau désir. De beautés en beautés, sans vous fixer pour une, comme lui voltigez toujours ; voltigez, et passez de la blonde à la brune : Les belles sont les fleurs du jardin des amours.

- Les trois sultanes (1761)

Vous aimer, vous chérir, est mon plaisir unique.

- Les trois sultanes (1761)

Il n'est point de fête pour l'âme indifférente.

- Les trois sultanes (1761)

Les plaisirs sont plus vifs pour les amants heureux, leur félicité les augmente.

- Les trois sultanes (1761)

L'amour se suffit à lui-même.

- Les trois sultanes (1761)

Craindre la louange, c'est la mériter.

- Les trois sultanes (1761)

Qui peut dissimuler n'aime que faiblement.

- Les trois sultanes (1761)

L'estime sait unir les esprits opposés.

- L'Anglais à Bordeaux, 5 (1763)

De sa patrie on doit prendre l'esprit ; qui s'en écarte, la trahit.

- L'Anglais à Bordeaux, 12 (1763)

Par un ridicule contraire, un ridicule est souvent corrigé.

- L'Anglais à Bordeaux, 1 (1763)

Le plaisir de l'âme embellit les plus laids.

- L'Anglais à Bordeaux, 21 (1763)

La brillante gaieté, ce fard de la nature, rajeunit les vieillards, et leur donne un air plus frais !

- L'Anglais à Bordeaux, 21 (1763)

Un père est toujours un père, rien ne peut effacer cette empreinte si chère.

- L'Anglais à Bordeaux, 18 (1763)

Pour un homme d'honneur, c'est le plus grand regret que de manquer à la reconnaissance.

- L'Anglais à Bordeaux, 18 (1763)

Payer un service est une jouissance.

- L'Anglais à Bordeaux, 18 (1763)

La gaieté est un printemps qui fait naître des fleurs sur les épines de la vie.

- L'Anglais à Bordeaux, 8 (1763)

La gaieté orne la raison, elle adoucit les mœurs.

- L'Anglais à Bordeaux, 8 (1763)

En vain le sage réfléchit, si la société n'en tire aucun profit.

- L'Anglais à Bordeaux, 8 (1763)

À l'ennemi vaincu, l'honneur doit des secours.

- L'Anglais à Bordeaux, 1 (1763)

Un être indifférent est une erreur de la nature.

- L'Anglais à Bordeaux, 5 (1763)

Le premier des talents est celui d'amuser.

- Les trois sultanes (1761)

L'indifférence est le sommeil de l'âme.

- Les trois sultanes (1761)

Vieux amis, nouvelles maîtresses, c'est la devise d'un galant homme.

- Lettre à Lespinne de Morembert (1745)

Pour dompter le cœur le moins tendre, l'amour n'a besoin que d'un instant.

- Phébus (Posthume, 1808)

Tranquille et fier dans l'infortune, c'est à ces traits qu'on connaît un grand cœur.

- Les trois sultanes (1761)

Qui dissimule est coupable.

- L'Anglais à Bordeaux, 18 (1763)

D'un bienfait divulgué l'amour-propre s'offense.

- L'Anglais à Bordeaux (1763)

Pour se rapprocher, se convenir, se plaire, fort souvent il ne faut qu'un rien.

- L'Anglais à Bordeaux (1763)

Tout bienfait porte avec lui sa récompense.

- L'Anglais à Bordeaux, 14 (1763)

L'amour aime la liberté ; il veut encore l'égalité.

- Les trois sultanes (1761)

Du temps qui fuit sachons jouir, bonheur d'aimer passe richesse ; jusqu'à notre dernier soupir, rendons caresse pour caresse.

- Une caresse (1737)

Voyez les ramiers, dans les bois s'aimer, se caresser sans cesse ; partout l'amour dicte ses lois, dans l'univers tout se caresse.

- Une caresse (1737)

Pour ranimer notre sentiment, rien de plus sûr qu'une caresse ; douce caresse est un aimant, pour l'amitié, pour la tendresse.

- Une caresse (1737)

L'amour devient suspect, s'il n'a sa liberté.

- Les trois sultanes (1761)

3 - La liste des auteurs populaires :

Le dictionnaire des meilleurs auteurs français et étrangers »
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