Ferdinando Galiani, dit l'abbé Galiani

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Ferdinando Galiani
Économiste italien né le 2 décembre 1728 à Chieti dans la région Abruzzes en Italie méridionale, Ferdinando Galiani, dit l'abbé Galiani, est décédé à Naples le 30 octobre 1787 à l'âge de 58 ans. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia.

Ce dictionnaire vous propose 43 citations de Ferdinando Galiani :

Quand je serai mort, mourez à votre aise et sans vous presser, je n'en saurai rien. Adieu.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 9 janvier 1773.
C'est bien fou de se tourmenter d'avance pour s'accoutumer à ne pas souffrir de tourments. C'est le secret de celui qui se cachait dans l'eau crainte de la pluie.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 27 février 1773.
La vieillesse des gens qui pensent est de dix ans plus courte que celle des gens qui végètent.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 16 janvier 1773.
Un impôt une fois mis en place est éternel.
Ferdinando Galiani ; Les maximes et pensées (1787)
On n'a d'attachement à la vie d'autrui qu'en proportion de l'attachement qu'on a à la sienne.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 5 septembre 1772.
On n'est attaché à la vie qu'en proportion des plaisirs qu'elle nous cause.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 5 septembre 1772.
Accoucher d'une fille, cela vaut mieux que rien !
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 6 juin 1772.
L'admiration est un sentiment pour lequel nous avons du goût et du penchant : il ne nous révolte point, il nous plaît même beaucoup trop. Ainsi les hommes estiment moins qu'il ne faudrait, et admirent les autres plus qu'il ne faudrait.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 23 mai 1772.
On ne sait rien des vieilles choses dans une ville où l'on n'aime que les nouveautés.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 9 mai 1772.
Tel est l'homme : toujours diaphane, il croit être quelque chose en soi-même, il n'est rien qu'une transparence.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 25 avril 1772.
Si vous avez un vin anti-ennuyeux envoyez-le moi vite, c'est là le secret qui peut me sauver la vie, car je m'ennuie à périr.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 28 mars 1772.
Le fanatisme est le père et le fils de la barbarie ; il en est enfanté, et il la nourrit ensuite.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 28 mars 1772.
Un monstre gai vaut mieux qu'un sentimental ennuyeux.
Ferdinando Galiani ; Lettre à M. Suard, le 30 juin 1770.
La femme est un animal naturellement faible et malade.
Ferdinando Galiani ; Les femmes, Dialogue (1772)
Le sublime oratoire, c'est l'art de tout dire dans un pays où il est défendu de dire.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 24 septembre 1774.
Certaines morts ne sont que des absences dont nous aurions tort de s'en affliger.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 3 juillet 1773.
La tolérance et l'amour des hommes ne sauraient parvenir à être universels sur toute la terre.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 27 mars 1773.
On est de la même famille lorsqu'on s'entend bien.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 27 mars 1773.
Quand les hommes se ressemblent, ils s'aiment.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 27 mars 1773.
Le sort est un enfant gâté qui touche à tout, et casse bien souvent tout ce qu'il touche.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 27 février 1773.
On a des sauf-conduits contre les menaces ; on n'en a pas contre les prières.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 13 février 1773.
On ne dépayse pas les chefs-d'œuvre d'une langue ; on peut dépayser les chefs-d'œuvre du génie.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 27 février 1773.
On est ce qu'on doit être.
Ferdinando Galiani ; Les femmes, Dialogue (1772)
Lorsque les causes sont connues, il n'y a que les sots qui ne savent pas prévoir les effets.
Ferdinando Galiani ; Lettre à M. Suard, le 30 juin 1770.
L'orgueil de l'esprit est plus fort en nous que le contentement du cœur.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 3 septembre 1774.
On est sage et résigné en proportion de ce qu'on a souffert.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 27 août 1774.
Le monde est un tourne-broche : nous croyons le faire aller, et c'est lui qui nous fait tourner.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 8 juillet 1774.
Du mérite d'un homme, il n'y a que son siècle qui ait droit d'en juger.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 23 avril 1774.
Un mari n'est qu'un homme.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 15 février 1774.
La galanterie est la pierre-ponce qui polit les nations.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 29 janvier 1774.
Tout être qui fait une profonde révérence à quelqu'un, tourne le dos à quelqu'autre.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 22 janvier 1774.
Il est impossible que je sois malade, n'ayant jamais pris de médecines ni de médecins.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 22 janvier 1774.
Tels sont tous les problèmes humains : tout est mêlé de bien ou de mal.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 6 novembre 1773.
La politique est la science de faire le plus de bien possible avec le moins de peine possible.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 6 novembre 1773.
Il y a des choses qu'on voudrait apprendre le plus tard possible.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 3 juillet 1773.
Mieux vaut ignorer tout lorsqu'on est absent, il ne vaut rien de savoir les choses à moitié.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 27 juin 1773.
La mort et la poste sont deux maux inévitables aux mortels.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 19 juin 1773.
On engraisse dans l'ennui.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 19 juin 1773.
On ne risque rien à recommander de très braves gens.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 22 mai 1773.
Le chemin de la santé n'est pas celui des souffrances.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 22 mai 1773.
Entre la souffrance et l'abandon, il n'y a pas à choisir : L'une est la vie malheureuse, l'autre est la mort, et la mort est le pire de tout.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 15 mai 1773.
Le génie est universel ; le style est local.
Ferdinando Galiani ; Lettre à Louise d'Épinay, le 27 février 1773.
Le courage est l'effet d'une grandissime peur.
Ferdinando Galiani ; Les femmes, Dialogue (1772)

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