Nicolas François de Neufchâteau

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de François de Neufchâteau
Écrivain, poète et homme politique français né le 17 avril 1750 à Frebécourt dans le département des Vosges, Nicolas François, dit François de Neufchâteau, est décédé le 10 janvier 1828 à l'âge de 77 ans à Saffais en Meurthe-et-Moselle. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia.

Ce dictionnaire vous propose 26 citations de François de Neufchâteau :

Partout scandalisée et partout méconnue, la pudeur ne sait plus où reposer la vue.
François de Neufchâteau ; Les pensées et maximes (1750-1828)
Du luxe empoisonneur la folle vanité de l'âme qu'elle enivre altère la bonté.
François de Neufchâteau ; Les pensées et maximes (1750-1828)
Quand on sait, tour à tour, se passer quelque chose, on remplit un devoir que la nature impose.
François de Neufchâteau ; Les pensées et maximes (1750-1828)
Souvent la remontrance est fille de l'aigreur ; pour corriger autrui ne montrons point d'humeur.
François de Neufchâteau ; Les pensées et maximes (1750-1828)
Toute imposture perce à travers les grands mots ; l'exagération n'en impose qu'aux sots.
François de Neufchâteau ; Les pensées et maximes (1750-1828)
Ne hasardez jamais votre estime trop tôt, et soyez pour cela dans le milieu qu'il faut.
François de Neufchâteau ; Les pensées et maximes (1750-1828)
Tout homme dans son sein porte la noble envie d'étendre sa mémoire au-delà de sa vie.
François de Neufchâteau ; Les pensées et maximes (1750-1828)
De l'émulation distinguez bien l'envie : L'une mène à la gloire et l'autre à l'infâmie.
François de Neufchâteau ; Les pensées et maximes (1750-1828)
On n'a point de mérite à s'abstenir du mal : Être ardent pour le bien est le prix principal.
François de Neufchâteau ; Les pensées et maximes (1750-1828)
Il faut en actions convertir vos discours, ce n'est que par les faits que les mots auront cours.
François de Neufchateau ; La grenouille et le renard (1814)
Le premier pas en tout est le plus difficile.
François de Neufchateau ; Les tropes ou les figures des mots (1817)
C'est des malentendus que naissent nos disputes.
François de Neufchateau ; Les tropes ou les figures des mots (1817)
C'est avoir le cœur et l'esprit faux, que de vouloir réformer nos mœurs et nos défauts.
François de Neufchateau ; La grenouille et le renard (1814)
La solitude est douce à qui hait les méchants.
François de Neufchateau ; Paméla, IV, 12 (1795)
De l'oubli de ses droits la nature se venge.
François de Neufchateau ; Paméla, III, 7 (1795)
Avec la paix du cœur en tous lieux on est bien.
François de Neufchateau ; Paméla, III, 19 (1795)
Rien ne peut forcer le libre caractère de la bienfaisance.
François de Neufchateau ; Le pauvre d'Alger, Fables (1814)
Dieu seul est Dieu.
François de Neufchateau ; Le pauvre d'Alger, Fables (1814)
Il ne faut disputer des goûts, ni des usages, c'est là ce qu'on apprend de mieux dans les voyages.
François de Neufchateau ; Le pauvre d'Alger, Fables (1814)
Quand on fait son devoir tout le reste n'est rien.
François de Neufchateau ; Paméla, III, 19 (1795)
La surprise est toujours l'effet de l'ignorance.
François de Neufchateau ; Paméla, II, 13 (1795)
Charité publique : Métier de paresseux que pratique trop bien tout fainéant.
François de Neufchateau ; Le pauvre d'Alger, Fables (1814)
Les sots et les fripons se partagent le monde.
François de Neufchateau ; Paméla, II, 12 (1795)
L'oubli de la pudeur mène à l'ignominie.
François de Neufchateau ; Paméla, I, 9 (1795)
La bienfaisance est toute volontaire.
François de Neufchateau ; Le pauvre d'Alger, Fables (1814)
Le bon goût n'admet rien que le bon sens n'avoue.
François de Neufchâteau ; La vulpeïde, prologue (1815)