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François-Vincent Raspail

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de François-Vincent Raspail Chimiste, botaniste et homme politique français né le 29 janvier 1794 à Carpentras dans le département du Vaucluse, François-Vincent Raspail est décédé le 7 janvier 1878 à Arcueil dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France à l'âge de 83 ans. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia »

Ce dictionnaire vous propose 34 citations de François-Vincent Raspail :

L'amour ne doit jamais être un caprice, mais un besoin et une satisfaction de procréer. C'est là le but qui le sanctifie et le préserve de toutes ses folies.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
Les plus acharnés à calomnier et à médire m'ont toujours paru être ou les plus dépravés ou ceux à qui il était refusé de l'être.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
Rien n'est plus sot que de jouer son avenir sur une sottise.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
Au lieu d'éplucher les fautes d'autrui, appliquez-vous à réparer et à prévenir les vôtres.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
Ceux qui sont enclins à ridiculiser les femmes ignorent qu'en les insultant ils blasphèment contre la sainte loi qui les a fait naître, et qu'ils insultent à la mémoire de leur propre mère.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
L'impôt sera odieux, quel qu'en soit le chiffre, tant qu'il prendra dans la bourse du contribuable pour ne rien lui rapporter.
François-Vincent Raspail ; Les réformes sociales (1872)
L'impôt sert à alimenter une armée de fonctionnaires dont l'unique occupation est d'encaisser du numéraire et de l'expédier pour le compte du gouvernement, qui se paye en passant, et qui paye ses fonctionnaires sur ce genre de recettes.
François-Vincent Raspail ; Les réformes sociales (1872)
Rien n'a jamais rien produit, et le moins n'engendre pas le plus.
François-Vincent Raspail ; Les réformes sociales (1872)
Le plaisir et le pouvoir sont les deux choses qui s'achètent le plus cher.
François-Vincent Raspail ; Les réformes sociales (1872)
Un homme d'esprit laisse à tout le monde le soin de motiver son avis.
François-Vincent Raspail ; Les réformes sociales (1872)
J'aimerais mille fois mieux être condamné à enfoncer un pieu dans un caillou que de tenter d'enfoncer une idée dans la tête d'un cabochard.
François-Vincent Raspail ; Les réformes sociales (1872)
La justice pénale, c'est une férule qui frappe beaucoup plus fort l'innocent que le coupable.
François-Vincent Raspail ; Les réformes sociales (1872)
Pour bien administrer, pour faire de la bonne économie publique, il n'est pas besoin d'un génie transcendant ; qui sait administrer une maison serait capable, au besoin, d'administrer une république. Il faut du génie pour tromper impunément : il ne faut que du sens commun pour administrer en honnête homme ; et quel génie peut administrer mieux que ce dernier !
François-Vincent Raspail ; Les réformes sociales (1872)
L'avarice est l'aberration de l'économie ; la jalousie, une aberration de la rivalité ; la vanité est une aberration de l'ambition ; l'ambition est une aberration du dévouement à la patrie.
François-Vincent Raspail ; L'histoire naturelle de la santé (1843)
Nos prétentions ridicules sont comparables à des têtes de géant sur un corps de pygmée ; ce sont des excès de prévoyance qui dépassent le but.
François-Vincent Raspail ; L'histoire naturelle de la santé (1843)
Les accusés qui plaident leur cause ont un talent de plus que leurs avocats ; leurs juges, pendant qu'ils parlent, se tiennent grandement éveillés.
François-Vincent Raspail ; Les lettres sur les prisons (1839)
On n'est pas soldat sans bravoure.
François-Vincent Raspail ; Les lettres sur les prisons (1839)
On n'est pas citoyen sans amour de son pays.
François-Vincent Raspail ; Les lettres sur les prisons (1839)
Mes souvenirs ne seront empreints ni de ressentiment ni de partialité ; j'ai contracté l'habitude de tenir bien loin de mon âme les sources de ces deux faiblesses de l'homme qui a beaucoup souffert.
François-Vincent Raspail ; Les lettres sur les prisons (1839)
L'intérêt est souvent le frère du mensonge.
François-Vincent Raspail ; Les lettres sur les prisons (1839)
Le spectacle de la punition d'un coupable me fait autant de mal à voir que les actes de vengeance d'un simple particulier.
François-Vincent Raspail ; Les lettres sur les prisons (1839)
Une société bien organisée doit être une assurance mutuelle où chacun concourant à l'existence commune, où l'homme n'ayant plus rien à craindre du côté de l'homme, et le passé se rachetant par une réparation, il n'y ait plus que le feu du ciel ou les eaux du déluge qui soient capables de faire trembler sur les chances de l'avenir.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
Triste société que celle où la misère impose la débauche comme un moyen d'avoir du pain ! Les anges eux-mêmes demandent grâce à Dieu pour cette débauche du corps, à laquelle l'âme humiliée ne prend aucune part.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
La débauche est une aberration morale de gens qui veulent avec l'esprit ce qu'ils n'ont pas la force d'exécuter avec les sens. C'est le blasphème de l'impuissance, c'est la frénésie de la honte, c'est l'irritation d'un être qui, n'ayant pas assez de force pour accomplir un devoir, use ce qui lui en reste à le simuler.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
La médecine a tué plus de malades qu'elle n'en a guéri.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
N'embrassez jamais la cause d'un homme, mais toujours celle de l'humanité.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
Apprenons de bonne heure à regarder la vie comme un devoir, la mort comme un accident ou une nécessité. Le sentiment du devoir est une sainte jouissance ; le sentiment de la nécessité est une douce résignation. Défendons-nous des suggestions de la haine et des aberrations de l'amour.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
De combien de sortes de maladies nous nous préserverions si nous savions raisonner les biens et les maux de la vie ! Ils durent si peu, que l'on met plus de temps à les espérer et les craindre qu'à en jouir ou en souffrir.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
Il n'est pas de maux que je n'aie soufferts dans ma vie, pas d'humiliation dont je n'aie été abreuvé ; on m'a spolié de tout, excepté de ma gaieté et de ma sympathie pour ceux qui souffrent. Avec ces deux seules choses, je suis plus heureux que mes spoliateurs.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
Que la volonté de tous soit notre loi suprême, car elle seule est la voix de Dieu. Ne conspirez jamais qu'en propageant des bonnes idées d'amélioration sociale, en répandant autour de vous l'instruction et les conseils ; convaincus que nous nous trouverons tous bien, seulement lorsque chacun de nous aura acquis la vraie notion du bien.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
Ne cherchez pas à imposer vos croyances, inspirez-les par la persuasion ; frapper pour convaincre, c'est un double assassinat. Soumettons nos différends aux lumières de la discussion et non aux chances de la force brutale.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
Évitez les querelles et les procès avec le même soin que vous évitez une mauvaise rencontre ; vous gagnerez de la sorte, et le temps que vous auriez perdu, et la paix du cœur qui est la trame de la vie dont le temps est le tissu, et enfin les frais de justice, qui pèsent, en définitive, autant sur celui qui gagne que sur celui qui perd.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
Soyez économes et jamais avares. N'imitez pas ces travailleurs qui se font rentiers, alors qu'il ne leur reste pas la force de jouir de leurs rentes ; rapaces, puis souffreteux, ils n'ont le plus souvent tant blessé leur conscience et altéré leur santé que pour laisser leur or à un dissipateur et à un enfant prodigue.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)
Ne donnez jamais le nom de plaisir à ce qui s'achète aux dépens du repos et de la bourse, encore moins à ce qu'on n'oserait pas avouer en public ; ce ne sont là que des fatigues somptueuses, ruineuses, et fort souvent ennuyeuses.
François-Vincent Raspail ; Le manuel annuaire de la santé (1854)

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