Cécile Fée, née Cécile Brucy

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Cécile Fée
Cécile Fée, née Cécile Brucy, est une journaliste française qui a publié en 1832 un recueil de pensées intimes destiné uniquement à ses parents et à ses meilleurs amis. Nous n'avons, à ce jour, aucune information supplémentaire à vous communiquer sur le lieu et la date de sa naissance, ainsi que l'année de son décès. Son ouvrage comporte plus de 600 pensées sur l'amour, l'amitié, la famille et la vie, dont voici les principales.

Ce dictionnaire vous propose 75 citations de Cécile Fée :

Bien des hommes projettent de grandes choses, le grand homme est celui qui les exécute.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Le malheur est le père des mauvaises pensées.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
La route consacrée par l'usage est toujours celle qui conduit le plus directement au but.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
L'indolence est l'ennemi le plus redoutable de tout mérite, de toute fortune, de tout bonheur.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Le génie a toujours devancé les lumières, c'est à son feu que les sciences ont allumé leur flambeau.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Pour vouer au mensonge l'aversion qu'il mérite, il faut avoir longtemps cherché la vérité.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Un défaut que nous remarquons chez autrui nous parait d'autant plus condamnable que nous sommes plus près du défaut opposé, et nous ne songeons pas que celui-ci est presque toujours aussi blâmable que le premier. Pourquoi le prodigue se moque-t-il de l'avare, et l'avare du prodigue ? Ce n'est qu'au sage économe qu'il appartient de rire de tous les deux.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Le souvenir agréable d'une bonne action en prépare une nouvelle.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Méfiez-vous toujours de votre jugement lorsque vous êtes seul de votre avis.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
On ne déracine guère une passion sans en arracher en même temps quelques autres qui vivaient à ses dépens comme autant de plantes parasites.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
La tendresse fait qu'on s'oublie, la vertu qu'on se sacrifie.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Il y a tant de puérilités dans la vie privée, tant de minuties dans les soins journaliers du ménage, tant de mesquinerie dans les commérages de société, que beaucoup réfléchir et lire des ouvrages sérieux sont, pour une femme, les deux seuls moyens de rester au-dessus du vulgaire et de conserver une certaine indépendance d'esprit, nécessaire au bonheur.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Regardez de bien près les mystifications du monde, et vous verrez que le beau rôle est presque toujours celui de la dupe.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
On est toujours mieux dans le monde par les défauts que l'on n'a pas que par les qualités que l'on a.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
La susceptibilité est en raison inverse de l'amitié.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
On est encore plus heureux de ce qu'on peut faire que de ce qu'on fait.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
S'éclairer est un besoin, éclairer les autres est un devoir.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
On goûte un plaisir mélancolique à lire les anciens : cette conformité de pensées, de sentiments, de passions entre les hommes qui ne sont plus et les hommes d'une époque nouvelle, fait toujours naître de profondes et instructives réflexions.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Un livre que nous aimons est un ami qui nous suit jusqu'au tombeau.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
La modération amène presque toujours le bonheur à sa suite.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
On dit que l'homme est né pour pleurer car il pleure en naissant ; c'est comme si l'on disait qu'on ne va au spectacle que pour payer, car on paie en entrant.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Il y a toujours du dépit dans la colère.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
On peut réussir sans être un grand homme, mais on n'est un grand homme qu'à la charge de réussir.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Les jugements de la médiocrité sont toujours sans appel et sans plus ample informé.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
La nature a réparti l'amour-propre avec plus d'égalité que le mérite.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Ce qu'on fait n'est jamais bien, quand on peut en cet instant, trouver mieux à faire.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Quelque restreint que soit le cercle dans lequel il vit, nul n'est dispensé de l'exemple.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Le devoir est moins ce qu'on doit aux autres que ce qu'on se doit à soi-même.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
Crains les préjugés, mais crains plus encore celui qui affecte de n'avoir aucun préjugé.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)
L'homme n'est guère plus conséquent dans son incrédulité que dans ses croyances.
Cécile Fée ; Les maximes et pensées (1832)