Maurice Maeterlinck (2)

Les citations célèbres de Maurice Maeterlinck :

J'ai perdu la confiance où toutes mes pensées entouraient tes pensées, comme une eau transparente entoure une eau plus claire.
Maurice Maeterlinck ; Joyzelle (1903)

Le désespoir peut toujours être transformé en espoir, il suffit d'y mettre le temps. Ce n'est qu'à la fin de notre vie que nous connaîtrons le poids des heures qui se sont accumulées sur nos épaules et que nous porterons jusqu'à notre mort, pour les déposer aux pieds de Dieu.
Maurice Maeterlinck ; L'autre monde ou Le cadran stellaire (1942)

Une mort sur le champ de bataille est plus belle qu'une mort au fond d'un lit.
Maurice Maeterlinck ; La grande porte (1939)

L'homme n'est qu'un instant qui retombe dans l'éternel.
Maurice Maeterlinck ; La grande porte (1939)

La tyrannie d'un homme intelligent n'est jamais redoutable. On peut s'entendre avec lui. Seule est intolérable celle de la brute totale c'est-à-dire celle de la masse que nous subirons tôt ou tard.
Maurice Maeterlinck ; La grande porte (1939)

On ne devrait jamais dire : Il est mort ou c'est un mort. Disons : C'est un vivant qu'on ne voit plus. C'est plus juste et plus près de la vérité, puisqu'à proprement parler il n'y a pas de morts, mais des vivants qui ont changé de forme.
Maurice Maeterlinck ; Avant le grand silence (1934)

Un pas que nous faisons à cette heure vers un but incertain a plus d'importance pour nous que les mille lieues que nous avons faites autrefois vers une victoire éclatante mais périmée.
Maurice Maeterlinck ; Le temple enseveli (1902)

Mieux vaut un présent médiocre mais bien vivant, et qui agit comme s'il était seul au monde, qu'un présent qui se meurt fièrement dans les chaînes d'un merveilleux jadis.
Maurice Maeterlinck ; Le temple enseveli (1902)

Le jeu est l'aventure sédentaire, abstraite, mesquine, sèche, schématique et sans beauté de ceux qui ne surent point rencontrer ou faire naître les aventures réelles, nécessaires et bienfaisantes de la vie. Le jeu est l'activité fébrile et malsaine de l'oisif. Il est l'effort inutile et désespéré des énervés qui n'ont plus ou n'eurent jamais le courage et la patience de faire l'effort honnête, persévérant, sans à-coups, sans éclat qu'exige toute existence humaine.
Maurice Maeterlinck ; Les sentiers dans la montagne (1919)

Au fond du joueur invétéré, presque professionnel, il y a d'habitude un paresseux, un impuissant, un égoïste sans énergie, avide de jouissances vulgaires et imméritées, un mécontent et un raté.
Maurice Maeterlinck ; Les sentiers dans la montagne (1919)

Unissez-vous, multipliez, il n'est d'autre loi, d'autre but que l'amour.
Maurice Maeterlinck ; La vie des abeilles (1901)

La sagesse est la lumière de l'amour, et l'amour est l'aliment de la lumière. Plus l'amour est profond, plus l'amour devient sage ; et plus la sagesse s'élève, plus elle s'approche de l'amour. Aimez et vous deviendrez sage ; devenez sage et vous devrez aimer. On n'aime véritablement qu'en devenant meilleur ; et devenir meilleur c'est devenir plus sage. Il n'y a pas d'être au monde qui n'améliore quelque chose en son âme dès qu'il aime un autre être, alors même qu'il s'agit que d'un amour vulgaire ; et ceux qui ne cessent pas d'aimer ne continuent d'aimer que parce qu'ils ne cessent pas de devenir meilleurs. L'amour alimente la sagesse, et la sagesse alimente l'amour ; et c'est un cercle de clarté au centre duquel ceux qui aiment embrassent ceux qui sont sages.
Maurice Maeterlinck ; La sagesse et la destinée (1898)

Ce qui ébranle les faibles est ce qui raffermit les forts.
Maurice Maeterlinck ; La sagesse et la destinée (1898)

L'amour ne brise dans un cœur que les objets fragiles, et s'il y brise tout, c'est que tout y était trop fragile.
Maurice Maeterlinck ; La sagesse et la destinée (1898)

Le passé est notre identité morte ; l'avenir est notre identité essentielle et vitale.
Maurice Maeterlinck ; Les annales de la fondation (1978)

Le passé est toujours présent.
Maurice Maeterlinck ; Le temple enseveli (1902)

Aimer, c'est exister devant un être tel qu'on existe devant Dieu.
Maurice Maeterlinck ; Le trésor des humbles (1896)

Les années apprennent peu à peu, à tout homme, que la vérité seule est merveilleuse.
Maurice Maeterlinck ; La vie des termites (1926)

La peur de la mort est l'unique source des religions.
Maurice Maeterlinck ; L'autre monde ou Le cadran stellaire (1942)

S'il est incertain que la vérité que vous allez dire soit comprise, taisez-la.
Maurice Maeterlinck ; Le double jardin (1904)

Aimer, c'est arriver si près de Dieu que les anges vous possèdent.
Maurice Maeterlinck ; Le trésor des humbles (1896)

On n'a que le bonheur qu'on peut comprendre.
Maurice Maeterlinck ; La sagesse et la destinée (1898)

On est heureux quand on a dépassé l'inquiétude du bonheur.
Maurice Maeterlinck ; La sagesse et la destinée (1898)

Ayons confiance dans l'amour comme nous avons confiance dans la vie.
Maurice Maeterlinck ; La sagesse et la destinée (1898)

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