Les citations de Pindare.

1 - Qui est Pindare ?

Photo / portrait de Pindare Biographie courte : Célèbre poète lyrique grec né en 518 av. J.-C. à Cynoscéphales en Béotie, Pindare est décédé en 438 av. J.-C. à Argos, ville d'Argolide dans le Péloponnèse située près de Nauplie en Grèce. (Pindare sur Wikipédia)

2 - Ce dictionnaire vous propose 88 citations et pensées de Pindare :

Qu'est-ce qu'être quelqu'un ? Qu'est-ce que n'être rien ? L'homme est le rêve d'une ombre.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Les seuls biens légitimes sont ceux que nous offre avec plaisir une main libérale.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Ne révèle pas aux autres le malheur qui te frappe.

- Les odes isthmiques - Ve s. av. J.-C.

Saisir l'à-propos est, en toutes choses, le plus grand mérite.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

L'homme ne doit parler des dieux qu'avec respect et dignité.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Pour un bien que les dieux dispensent aux mortels ils leur font éprouver deux maux.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Ruse ou valeur, tout est bon quand il s'agit de triompher d'un adversaire.

- Les jeux isthmiques - Ve s. av. J.-C.

Il est peu de mortels qui consentent à partager les maux de l'amitié malheureuse !

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Il est téméraire de mesurer ses forces avec un plus puissant que soi !

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Les charmes de la poésie font oublier aux âmes sensibles les plus rudes fatigues.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

L'hypocrisie, sous les couleurs d'un langage séduisant, voile la perfidie et le mensonge.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

L'envie s'attache aux œuvres du génie sans jamais sévir contre la faiblesse et l'ignorance.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

De tous les biens, les plus durables sont ceux qu'une main divine verse sur les mortels.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

En amour, comme en toutes choses, il faut saisir l'occasion et n'obéir qu'à des penchants honorables et légitimes.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Nous n'avons point reçu de la nature et des dieux les mêmes inclinations, les mêmes penchants ; le sort d'un homme n'est point celui de l'autre.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Le miel et les aimables fleurs elles-mêmes ont aussi leur dégoût.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Le repos est doux en tout ouvrage.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

La mort, comme un flot rapide, entraîne également celui qui l'attend et celui qui ne l'attend pas. La gloire seule reste aux héros au-delà du trépas quand un dieu bienfaisant prend soin de la publier.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Chez la plupart des hommes le cœur se laisse aisément aveugler !

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Les mortels ne naissent pas tous pour une égale félicité : mille accidents font pencher en sens contraire la balance de leur sort.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Une intelligence sublime nous donne quelques traits de ressemblance avec la divinité.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Faible mortel, l'homme n'est rien, et les dieux habitent à jamais un ciel d'airain.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Douce allégresse qui suis la victoire, tu es le meilleur médecin des fatigues et des travaux.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Jamais le renard fauve et les lions rugissants n'échangeront entre eux leur nature.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Qui veut triompher d'un obstacle doit s'armer de la force du lion et de la prudence du serpent.

- Les fragments - Ve s. av. J.-C.

Ô mon âme, n'aspire pas à la vie immortelle, mais épuise le champ du possible !

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Il faut savoir s'accommoder à sa fortune présente.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

L'homme accablé de ses propres malheurs oublie les maux de ses semblables.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

L'homme habile a d'autant plus de talent qu'il n'a pas recours à de vains artifices.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

À de grands malheurs succède une félicité plus grande encore.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

La coutume est la reine du monde.

- Les fragments - Ve s. av. J.-C.

Le sage à qui la Fortune accorde ses faveurs doit en jouir honorablement, et pour acquérir une bonne renommée et pour les partager avec ses amis ; car telle est notre commune destinée, de pouvoir tous être en butte au souffle du malheur.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Le conseil de la sagesse, cet instinct de l'âme, dans les événements du passé nous découvre l'avenir.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Tous les mortels n'ont point eu les mêmes dons en partage, mais tous doivent prendre la nature pour guide et marcher d'un pas assuré dans les sentiers de la droiture.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Les gens de bien réduisent la calomnie au silence.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Le succès est dans la main de la divinité.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

L'inconstante fortune dispense aux mortels ce qu'ils n'espéraient point obtenir, tantôt elle leur enlève ce qu'ils se croyaient déjà sûrs de posséder.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Ce que le destin nous refuse aujourd'hui, demain peut-être il nous l'accordera.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Heureux le mortel qui touchant aux noirs confins de la vie lègue à ses enfants chéris une bonne renommée, le plus précieux de tous les biens : sa mort est un doux sommeil.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

L'opulence de l'homme puissant aiguise les traits de l'envie et fait frémir tout bas l'indigent.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Celui qui, emporté par ses désirs, possède enfin le bonheur après lequel il a tant soupiré doit se hâter d'en jouir, car il n'est point de signes auxquels l'homme puisse prévoir même les événements d'une seule année.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Le mortel qu'un dieu daigne conduire voit toujours un commencement prospère couronné d'une fin glorieuse.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Louez avec franchise même un ennemi lorsqu'il s'est signalé par de brillants exploits.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

La vie n'a de jouissance et de gloire qu'autant que Jupiter répand sur elle un rayon de sa bienfaisante lumière.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

La satiété est mère du dégoût.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Tôt ou tard la violence et l'orgueil subissent le châtiment de leur cupidité !

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Le bonheur le plus durable n'est jamais ici-bas à l'abri des revers.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Le plus cruel des maux est d'avoir connu le bonheur et les joies de la patrie et de se voir contraint par la dure nécessité aux rigueurs de l'exil.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Que le sage profite du présent et jouisse du bonheur que les dieux lui accordent. Rien de plus inconstant que le souffle impétueux des vents ; ainsi la félicité des mortels n'est jamais durable.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Autres temps, autres mœurs.

- Les odes isthmiques - Ve s. av. J.-C.

Le silence est la plus haute sagesse de l'homme.

- Les odes isthmiques - Ve s. av. J.-C.

Le dégoût et les soucis naquirent de l'abondance.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Plus grande est la foule, plus aveugle est son cœur.

- Les jeux néméens - Ve s. av. J.-C.

Qui frappe reçoit des coups, telle est la règle.

- Les odes isthmiques - Ve s. av. J.-C.

Le bonheur ne fleurit pas pour ceux qui suivent des chemins obliques.

- Les odes isthmiques - Ve s. av. J.-C.

N'entreprends jamais rien au-dessus de tes forces.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Celui dont la bouche ne trahit point la vérité est toujours digne du premier rang.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Jamais les mensonges du fourbe ne trouvent crédit auprès de l'homme vertueux.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Dieu dispose de tout à son gré : Plus rapide que l'aigle qui fend les airs, que le dauphin qui fuit au milieu des ondes, il brise l'orgueil des mortels ambitieux et comble les autres d'une gloire impérissable.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Mortels, apprenez à ne jamais former des vœux au-dessus de votre faible nature.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Que ta langue ne profère jamais que des paroles de vérité.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Il vaut mieux exciter l'envie que de s'exposer aux dédains de la pitié.

- Les odes pythiques - Ve s. av. J.-C.

Le mortel qui joint une santé florissante à la richesse et à la gloire doit se garder d'envier le sort des dieux.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Il est certaines routes qu'il n'est pas donné à tout homme de parcourir.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

De la nature nous vient tout ce qui est parfait.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

La nouveauté prête toujours des charmes aux accents de la poésie.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Médire des dieux est une fausse et odieuse sagesse et le symptôme de la folie.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Les dieux distribuent aux mortels la force et la sagesse.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Les grâces seules donnent la beauté.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Instruire est chose facile pour un maître habile, mais enseigner sans avoir la connaissance de son art est la plus grande des folies : Tout précepte qui n'est pas fondé sur l'expérience est inutile et vain.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Jamais on ne peut plaire également aux mortels.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Le souffle inconstant de la fortune nous rend le jouet de ses caprices.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Les passions tumultueuses peuvent égarer l'âme d'un sage.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

La gloire acquise sans péril dans les batailles n'est d'aucune valeur aux yeux des mortels.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

La jeunesse voit souvent blanchir ses cheveux avant les jours fixés par la nature.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

L'or est le plus précieux des biens que l'on puisse posséder.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Ceux qu'une étude pénible a formés se perdent en de vaines paroles.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Celui-là seul est vraiment sage que la nature a instruit par ses leçons.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Les parjures sont consumés par d'horribles supplices.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Un soleil toujours pur éclaire nuit et jour la paisible demeure des justes.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Heureux celui dont la victoire a couronné les efforts !

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Le plaisir et la peine agitent tour à tour le cœur des misérables humains.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Aucun mortel ne connaît le terme de sa vie.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Les actions passées, justes ou injustes, sont à jamais consommées.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Qu'heureux est le mortel à qui la victoire a souri !

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Les âmes timides ne sont point faites pour affronter de grands dangers.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

Jamais la calomnie n'échappa au châtiment qu'elle mérite.

- Les odes olympiques - Ve s. av. J.-C.

L'espérance est la bonne nourrice de la vieillesse.

- Les jeux isthmiques - Ve s. av. J.-C.

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