Les citations de Pline le Jeune.

1 - Qui est Pline le Jeune ?

Photo / portrait de Pline le Jeune Biographie courte : Sénateur et célèbre avocat romain né en 62 après J.C. à Novum Comum (aujourd'hui Côme), Pline le Jeune est décédé entre fin 113 et 115 probablement dans la province de Bithynie et Pont. Province romaine située en Asie mineure, le long de la côte du Pont-Euxin (mer Noire). (Pline le Jeune sur Wikipédia)

2 - Ce dictionnaire vous propose 47 citations et pensées de Pline le Jeune :

Si vous vous portez bien, j'en suis bien aise ; quant à moi, je me porte fort bien.

- Lettre à Fabius Justus - IIe siècle.

Il y a longtemps je n'ai reçu de vos nouvelles ! eh bien, écrivez-moi que vous n'avez rien à m'écrire.

- Lettre à Fabius Justus - IIe siècle.

Je ne ressemble pas à la plupart des hommes de ce monde qui envient aux autres les avantages qu'ils ne peuvent avoir. Au contraire, je jouis des biens que je n'ai pas quand je sais que mes amis eux les possèdent.

- Lettre à Atrius Clemens - IIe siècle.

La seule ambition convenable à un honnête homme, c'est : ou de faire des choses dignes d'être écrites, ou d'écrire des choses dignes d'être lues.

- Les lettres - IIe siècle.

Tout ce qui chez l'homme nait de la nécessité finit par l'excès.

- Lettre à Messius Maximus - IIe siècle.

Il faut respecter et accomplir toujours les volontés des morts.

- Lettre à Annien - IIe siècle.

Que le chagrin de l'un ne trouble pas le plaisir de l'autre.

- Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

Rien n'avilit tant un homme que la faiblesse de haïr.

- Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

La reconnaissance rend la libéralité plus agréable ; l'ingratitude la rend plus éclatante.

- Lettre à Messius Maximus - IIe siècle.

On ne méprise la louange que lorsqu'on n'est pas accoutumé à faire des actions louables.

- Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.

Dans le corps politique, comme dans le corps humain, la plus dangereuse de toutes les maladies, c'est celle qui vient de la tête.

- Lettre à Sempronius Rufus - IIe siècle.

Un des plus grands plaisirs de la vie est celui d'être aimé.

- Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

Jamais homme n'a été trompé qu'il n'ait trompé le premier.

- Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

Jamais personne n'a trompé tout le monde, jamais tout le monde n'a trompé personne.

- Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

Rien n'est plus commun que d'abuser des meilleures choses.

- Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

La prospérité montre les heureux, l'adversité montre les grands.

- Le Panégyrique de Trajan - IIe siècle.

Celui qui possède parfaitement une vertu les possède toutes.

- Lettre à Valérien - IIe siècle.

Celui qui possède et celui qui désire n'ont pas les mêmes yeux.

- Lettre à Valérien - IIe siècle.

Bien souvent une affaire n'est pas encore finie qu'une autre commence.

- Lettre à Caninus - IIe siècle.

La mort est le passage d'une vie courte à une vie qui n'en finira plus.

- Lettre à Voconius Romanus - IIe siècle.

L'abondance des paroles ajoute un nouveau poids aux idées.

- Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.

Le meilleur office que l'on puisse rendre à un ami, c'est de ne pas lui donner plus de louanges qu'il n'en peut porter.

- Lettre à Junius Mauricius - IIe siècle.

Le mérite cesse dès qu'on en demande le prix.

- Lettre à Socius Senecion - IIe siècle.

Les maux, comme les biens, nous viennent souvent par succession.

- Lettre à Calestrius Tiron - IIe siècle.

Ramenez dans le droit chemin ceux qui s'égarent, mais ne les insultez point.

- Lettre à Atrius Clemens - IIe siècle.

Faites la guerre aux vices, et non pas aux hommes.

- Lettre à Atrius Clemens - IIe siècle.

Qui a de la finesse, de la solidité et de la grâce dans la discussion atteint au sublime.

- Lettre à Atrius Clemens - IIe siècle.

Il n'appartient qu'à un artiste de bien juger d'un peintre, d'un sculpteur, d'un statuaire ; comme il faut, de même, posséder la sagesse pour sentir tout le mérite d'un sage.

- Lettre à Atrius Clemens - IIe siècle.

Mieux vaut infiniment ne rien faire que de faire des riens.

- Lettre à Minicius Fundanus - IIe siècle.

L'oisiveté est douce.

- Lettre à Minicius Fundanus - IIe siècle.

Les hommes attaquent la louange, à défaut de pouvoir attaquer ce qui est louable.

- Lettre à Pompeius Saturninus - IIe siècle.

N'attendez rien de nouveau d'un paresseux.

- Lettre à Pompeius Saturninus - IIe siècle.

Il n'est rien que de violentes secousses ne puissent abattre.

- Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.

La crainte a plus de pouvoir que l'amitié.

- Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.

L'homme est le plus méchant des animaux à deux pieds.

- Lettre à Cornélius Tacite - IIe siècle.

On ne peut remettre en question ce qui est une fois jugé.

- Lettre à Voconius Romanus - IIe siècle.

Rendez-vous justice, et les autres vous la rendront.

- Lettre à Caninius Rufus - IIe siècle.

Que l'artiste ne sacrifie pas la vérité, même pour l'embellir.

- Lettre à Sévère - IIe siècle.

On ressemble toujours à ceux que l'on fréquente.

- Lettre à Falcon - IIe siècle.

L'audace croît à l'expérience.

- Épîtres - IIe siècle.

Le talent de l'éloquence se manifeste de lui-même, et est apprécié sur le champ.

- Lettre à Corellia Hispulla - IIe siècle.

Mieux vaut exceller en une chose que d'être médiocre en plusieurs.

- Lettre à Sévère - IIe siècle.

La sagesse ménage une heureuse tranquillité.

- Lettre à Valens - IIe siècle.

Quelque remède que l'on emploie, le mal est plus fort que le remède.

- Lettre à Messius Maximus - IIe siècle.

L'avenir nous apprend qu'on ne doit désespérer de rien, ni compter sur rien.

- Lettre à Valens - IIe siècle.

La première faveur refusée efface toutes les faveurs accordées.

- Les lettres, IV - IIe siècle.

Envier, c'est se reconnaître inférieur.

- Les lettres, VI - IIe siècle.

3 - La liste des auteurs populaires :

Le dictionnaire des meilleurs auteurs français et étrangers »
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