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François Dominique de Reynaud de Montlosier

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Reynaud de Montlosier Essayiste et homme politique français né le 16 avril 1755 à Clermont-Ferrand dans le département du Puy-de-Dôme, François Dominique de Reynaud, comte de Montlosier, est décédé le 9 décembre 1838 dans sa ville natale à l'âge de 83 ans.. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia »

Ce dictionnaire vous propose 77 citations de Reynaud de Montlosier :

Une chaleur douce et égale dans un couple anime tous les instants de la vie.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
L'esprit a, tout comme le corps, sa maladresse et ses gaucheries.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
L'homme se noie bien souvent par la peur de se noyer.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Ce n'est pas la mort qui est violente, c'est la vie. La douleur entre avec nous au berceau, et elle ne nous quitte plus.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Le sommeil nous repose de la fatigue de l'état de veille, et la mort de l'état fatigant de la vie.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
La religion enseigne plutôt qu'elle n'explique. En commandant des croyances qu'elle ne définit pas, elle enchaîne la soumission plutôt qu'elle n'apporte des lumières. Elle s'acquitte envers la morale plus qu'elle ne satisfait à la raison.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
L'homme impérieux et obstiné est craint et repoussé de tous.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
La résignation nous soumet à la douleur quand elle est arrivée ; quelque puissance qu'on suppose à l'habitude et au talent, l'homme le plus leste ne peut échapper à la loi de la gravitation que jusqu'à un certain degré ; l'homme le plus fort ne peut échapper à l'ascendant des événements. Rien n'est plus pitoyable que des efforts impuissants contre des maux inévitables.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Dans l'éloignement d'un être chéri, ce n'est pas la société qui console, c'est la solitude.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
On peut être seul au milieu du monde, on peut être en société dans une profonde solitude.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Les éclairs de la nuit ne valent pas la lumière du jour.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Un fonds d'ennui parsemé de plaisirs, telle est la vie du monde.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
La lecture a été créée pour exercer l'esprit, à défaut d'idées.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
La mort est la cessation des mouvements du cœur, et l'ennui en est le ralentissement.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Ce qui fait que le cœur bat trop vite fait qu'il battra moins longtemps.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
À force de vouloir être heureux, on devient malheureux.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
L'homme qui veut parvenir au but bien souvent s'en éloigne sans cesse.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Il y a du bonheur à être près de son ami, la présence cimente l'union.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
L'homme aime à s'associer à ses semblables, il lui faut des compagnons pour ses plaisirs.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Le chien qui a perdu son maître gémit comme l'agneau qui a perdu sa mère.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
La coexistence est forte entre deux amis lorsque tous leurs sentiments sont confondus.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Le véritable bonheur est dans la médiocrité.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Qui ne dépense pas ce qu'il a n'est pas riche ; qui dépense plus qu'il n'a est pauvre.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
La violence est la défense de l'homme faible quand il est atteint.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
La rudesse est presque toujours une enveloppe que se donne l'instinct de notre faiblesse ; elle est une arme de l'homme faible pour ne pas se laisser atteindre.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Si le bonheur se trouve quelque part, c'est dans l'état de famille. Comme mère, comme sœur, comme fille et comme épouse, les soins d'une femme aimante nous suivent de l'enfance à l'adolescence, de l'adolescence à l'âge mûr, et de l'âge mûr à la caducité.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Dans l'amour malheureux où l'âme poursuit sans cesse une chimère qui lui échappe ou un objet réel qui la repousse, l'âme a beau s'exhaler, tantôt par les prières, tantôt par les plaintes, elle ne reçoit rien ; l'âme s'épuise ainsi peu à peu, et si le délire se prolonge elle se consume.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
L'amour heureux où l'âme s'exhale et se renouvelle sans cesse, est la plus intime comme la plus entière de nos communications.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Pendant quelque temps donner sans recevoir peut convenir à la générosité ; recevoir sans donner peut plaire à l'égoïsme ; mais à la fin, donner sans recevoir épuise et lasse, et recevoir sans donner charge et importune.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)
Le bonheur est le flux et le reflux du donner et du recevoir.
François de Reynaud de Montlosier ; Les mystères de la vie humaine (1829)