Les citations de Sigmund Freud.

1 - Qui est Sigmund Freud ?

Photo / portrait de Sigmund Freud Biographie courte : Fondateur de la psychanalyse et médecin neurologue autrichien né le 6 mai 1856 à Freiberg en Autriche, Sigmund Freud est décédé le 23 septembre 1939 à Londres au Royaume-Uni. Freud meurt à l'âge de 83 ans d'un cancer, il repose au cimetière de Golders Green à Londres. (Sigmund Freud sur Wikipédia)

2 - Ce dictionnaire vous propose 66 citations et pensées de Sigmund Freud :

En plaisantant on peut tout dire, même la vérité.

- Les considérations actuelles sur la guerre et sur la mort (1915)

Toutes tendances perverses plongent par leurs racines dans l'enfance.

- Introduction à la psychanalyse, XX (1917)

Chaque rêve qui réussit est un accomplissement du désir de dormir.

- L'interprétation des rêves (1900)

Les souvenirs oubliés ne sont pas perdus.

- Les cinq leçons sur la psychanalyse (1909)

Au commencement était l'action.

- Totem et Tabou, IV (1913)

L'homme est rarement tout à fait bon ou tout à fait mauvais.

- Les considérations actuelles sur la guerre et sur la mort (1915)

Rendre la vie supportable est le premier devoir du vivant.

- Les considérations actuelles sur la guerre et sur la mort (1915)

L'impression d'être trompé par les grandes personnes contribue beaucoup à l'isolement de l'enfant.

- Introduction à la psychanalyse, XX (1917)

L'intérêt sexuel de l'enfant se porte en premier lieu sur le problème de savoir d'où viennent les enfants : Dire que c'est la cigogne qui les apporte, est accueillie, plus souvent qu'on ne le pense, avec méfiance.

- Introduction à la psychanalyse, XX (1917)

L'acte qui consiste à sucer le sein maternel devient le point de départ de toute la vie sexuelle.

- Introduction à la psychanalyse, XX (1917)

Analogue à la faim en général, la libido désigne la force avec laquelle se manifeste l'instinct sexuel, comme la faim désigne la force avec laquelle se manifeste l'instinct d'absorption de nourriture.

- Introduction à la psychanalyse, XX (1917)

Réfléchissez à ceci : S'il est exact que chez les personnes privées de la possibilité d'obtenir une satisfaction sexuelle normale, on voit apparaître des tendances perverses qui, sans cela, ne se seraient jamais manifestées, on doit admettre qu'il existait chez ces personnes quelque chose qui les prédisposait à ces perversions ; ou, si vous aimez mieux, que ces perversions existaient chez elles à l'état latent.

- Introduction à la psychanalyse, XX (1917)

On a beau rêver de boissons, mais quand on a réellement soif, il faut s'éveiller pour boire.

- Introduction à la psychanalyse, XIV (1917)

L'enfant s'aime tout d'abord ; il n'apprend que plus tard à aimer les autres.

- Introduction à la psychanalyse, XIII (1917)

Le désir est le plus fréquent créateur de rêves.

- Introduction à la psychanalyse, XIII (1917)

Les personnes que l'enfant semble aimer dès le début, il ne les aime que parce qu'il a besoin d'elles.

- Introduction à la psychanalyse, XIII (1917)

Le besoin sexuel, loin d'unir les hommes, les divise.

- Totem et Tabou, IV (1913)

L'excès fait partie de la nature même de la fête.

- Totem et Tabou, IV (1913)

La disposition joyeuse est produite par la permission accordée de faire ce qui est défendu.

- Totem et Tabou, IV (1913)

Une fête est un excès permis, voire ordonné.

- Totem et Tabou, IV (1913)

Les grandes choses peuvent se manifester par de petits signes.

- Introduction à la psychanalyse (1917)

L'attou­chement est le commencement de toute tentative de s'emparer d'une personne.

- Totem et Tabou, II (1913)

L'homme possède la faculté dangereuse d'inciter les autres à suivre son exemple.

- Totem et Tabou, II (1913)

La mort est le plus grave malheur pouvant frapper l'homme.

- Totem et Tabou, II (1913)

La satisfaction sexuelle est avant tout une affaire privée, individuelle.

- Totem et Tabou, II (1913)

Lorsqu'on abolira la propriété privée, qu'on rendra toutes les richesses communes et que chacun pourra participer aux plaisirs qu'elles procurent, la malveillance et l'hostilité qui règnent parmi les hommes disparaîtront. Comme tous les besoins seront satisfaits, nul n'aura plus aucune raison de voir un ennemi en autrui, tous se plieront bénévolement à la nécessité du travail.

- Malaise dans la civilisation, V (1929)

Rivalité n'est pas nécessairement hostilité.

- Malaise dans la civilisation, V (1929)

Chacun de nous en arrive à ne plus voir que des illusions dans les espérances mises pendant sa jeunesse en ses semblables, et comme telles à les abandonner ; chacun de nous peut éprouver combien la malveillance de son prochain lui rend la vie pénible et douloureuse.

- Malaise dans la civilisation, V (1929)

La civilisation doit tout mettre en œuvre pour limiter l'agressivité humaine.

- Malaise dans la civilisation, V (1929)

L'homme est tenté de satisfaire son besoin d'agression aux dépens de son prochain, d'exploiter son travail sans dédommagements, de l'utiliser sexuellement sans son consentement, de s'approprier ses biens, de l'humilier, de lui infliger des souffrances, de le martyriser et de le tuer.

- Malaise dans la civilisation, V (1929)

Aime ton prochain comme il t'aime lui-même.

- Malaise dans la civilisation, V (1929)

La douleur d'un véritable ami, s'il arrivait malheur à son fils, serait aussi la mienne.

- Malaise dans la civilisation, V (1929)

Si j'aime un autre être, il doit le mériter.

- Malaise dans la civilisation, V (1929)

Les amoureux se suffisent l'un à l'autre, et n'ont pas besoin d'un enfant commun pour être heureux.

- Malaise dans la civilisation, V (1929)

Les êtres humains ne sont pas tous dignes d'être aimés.

- Malaise dans la civilisation, IV (1929)

La vie en commun ne devient possible que lorsqu'une pluralité parvient à former un groupement plus puissant que ne l'est lui-même chacun de ses membres, et à maintenir une forte cohésion en face de tout individu pris en particulier.

- Malaise dans la civilisation, III (1929)

Pour semblable qu'il soit à un dieu, l'homme d'aujourd'hui ne se sent pas heureux.

- Malaise dans la civilisation, III (1929)

L'écriture est le langage de l'absent.

- Malaise dans la civilisation, III (1929)

Que nous importe une longue vie si elle est pauvre en joies et riche en souffrance ?

- Malaise dans la civilisation, III (1929)

Il y a quantité de chemins pour conduire au bonheur, mais il n'en est point qui y mène à coup sûr.

- Malaise dans la civilisation, II (1929)

L'action des stupéfiants est appréciée et reconnue comme un bienfait dans la lutte pour assurer le bonheur, ou éloigner la misère, que des individus et même des peuples entiers leur ont réservé une place permanente dans l'économie de leur libido.

- Malaise dans la civilisation, II (1929)

On travaille avec tous au bonheur de tous.

- Malaise dans la civilisation, II (1929)

Le bonheur acquis par l'isolement est celui du repos.

- Malaise dans la civilisation, II (1929)

Qui redoute le monde extérieur ne peut s'en défendre que par l'éloignement.

- Malaise dans la civilisation, II (1929)

La souffrance nous menace de trois côtés : dans notre propre corps qui, destiné à la déchéance et à la dissolution, ne peut même se passer de ces signaux d'alarme que constituent la douleur et l'angoisse ; du côté du monde extérieur, lequel dispose de forces invincibles et inexorables pour s'acharner contre nous et nous anéantir ; la troisième menace enfin provient de nos rapports avec les autres êtres humains.

- Malaise dans la civilisation, II (1929)

L'opposé du jeu n'est pas le sérieux mais la réalité.

- Les maximes et pensées (1856-1939)

Nos facultés de bonheur sont limitées, il nous est moins difficile de faire l'expérience du malheur.

- Malaise dans la civilisation, II (1929)

Un sentiment ne peut devenir une source d'énergie que s'il est l'expression d'un puissant besoin.

- Malaise dans la civilisation, I (1929)

Rien n'est plus stable en nous que le sentiment de nous-mêmes.

- Malaise dans la civilisation, I (1929)

Les pensées des hommes ne s'accordent jamais avec leurs actes.

- Malaise dans la civilisation, I (1929)

Tant que la vertu ne sera pas récompensée ici-bas, l'éthique prêchera dans le désert.

- Malaise dans la civilisation, VIII (1929)

Le renoncement est la conséquence de l'angoisse inspirée par l'autorité.

- Malaise dans la civilisation, VII (1929)

L'agression par la conscience perpétue l'agression par l'autorité.

- Malaise dans la civilisation, VII (1929)

La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.

- Malaise dans la civilisation, VII (1929)

Le désir est l'excitateur du rêve ; la réalisation de ce désir forme le contenu du rêve.

- Introduction à la psychanalyse (1917)

Le rêve est le gardien du sommeil.

- Introduction à la psychanalyse (1917)

Les hommes portent un épais manteau de mensonges pour se couvrir comme s'il faisait mauvais temps.

- Les cinq leçons sur la psychanalyse (1909)

Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons.

- Malaise dans la civilisation (1929)

Les hommes, en général, ne sont pas sincères, ils ne se montrent pas tels qu'ils sont.

- Les cinq leçons sur la psychanalyse (1909)

L'homme trahit le plus souvent ses secrets les plus intimes.

- Les cinq leçons sur la psychanalyse (1909)

L'interprétation des rêves est la voie royale de la connaissance de l'inconscient.

- Les cinq leçons sur la psychanalyse (1909)

Il n'est pas toujours facile d'être exact, surtout quand il faut être bref.

- Les cinq leçons sur la psychanalyse (1909)

Le diable est encore le meilleur subterfuge pour disculper Dieu.

- Malaise dans la civilisation, VI (1929)

Le bonheur est un rêve d'enfant réalisé dans l'âge adulte.

- Les maximes et pensées (1856-1939)

La liberté individuelle n'est nullement un produit culturel.

- Totem et Tabou (1913)

Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort.

- Essais de psychanalyse (1920)

3 - La liste des auteurs populaires :

Le dictionnaire des meilleurs auteurs français et étrangers »
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