Les citations de Térence.

1 - Qui est Térence ?

Photo / portrait de Térence Biographie courte : Poète comique latin d'origine berbère né vers 190 av. J.-C. à Carthage en Tunisie, Térence serait décédé en 159 av. J.-C. à Stymphale dans la ville antique d'Arcadie située en Grèce. Ancien esclave affranchi par le sénateur romain Terentius-Lucanus, Térence est l'auteur de six pièces et de plusieurs comédies sentimentales. (Térence sur Wikipédia)

2 - Ce dictionnaire vous propose 81 citations et pensées de Térence :

Toute la récompense que je reçois c'est la haine de ceux pour qui je me fuis sacrifié.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

Mauvais esprit, mauvais cœur.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

Il est aisé à ceux qui se portent bien de donner de bons conseils aux malades.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

Toutes les mères viennent en aide aux sottises de leurs fils et les protègent contre la dureté des pères.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Pour le moindre caprice, il faut l'obéissance.

- L'Héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Chaque lendemain affaiblit la douleur qui trouble un cœur humain !

- L'Héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Homme, il n'est rien d'humain qui me semble étranger.

- L'Héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Rien n'est rare à trouver comme un fidèle amant !

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

Loin d'aimer son prochain l'on n'agit que pour soi.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

En ce monde on ne peut se fier à personne.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

Rien n'est plus facile que parler.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

Les enfants pour des riens se fâchent tout de bon.

- L'Hécyre - IIe s. av. J.-C.

Le courroux le plus grand n'a pas toujours pour cause l'injure la plus grande.

- L'Hécyre - IIe s. av. J.-C.

L'on n'est jamais content de son destin.

- Le Phormion - IIe s. av. J.-C.

Chacun a sa manière de juger.

- Le Phormion - IIe s. av. J.-C.

Préparer un repas dans le temps opportun, ce n'est pas là l'emploi d'un homme du commun.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

La vieillesse aux mortels n'apporte qu'un défaut, c'est de chérir l'argent un peu plus qu'il ne faut.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

Plus noble est votre sang, plus haut est votre rang.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

Pour bien faire, prenez pour réussir tout le soin nécessaire.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

Les enfants sont toujours ce qu'on les fait.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

C'est par les actions qu'on peut juger du bien.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Aveugle en ses tendresses, une mère d'un fils protège les faiblesses.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Il faut, pour bien faire, obéir et vous taire.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

On ne peut toujours être tel qu'on voudrait.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

C'est raisonner bien que vouloir l'impossible.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

On ne fait rien de grand sans courir de danger.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

L'erreur d'autrui doit être une leçon.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Justice extrême est extrême injustice.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Les actes font croire aux paroles.

- Hecyra - IIe s. av. J.-C.

La fortune favorise les audacieux.

- Le Phormion - IIe s. av. J.-C.

Un souffle fait pencher le cœur de l'inconstant.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

La sagesse, c'est la prévoyance.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

Quelle injustice, que les pauvres donnent toujours aux riches.

- Le Phormion, I, 1 - IIe s. av. J.-C.

Autant de têtes, autant d'avis.

- Le Phormion, II, 3 - IIe s. av. J.-C.

Rien n'est dit qui n'ait été dit.

- L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.

On ne doit pas solliciter comme une faveur ce qui est dû comme une récompense.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

À qui est en bonne santé, il est aisé de conseiller les malades.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

Telle est l'imperfection de notre nature : nous voyons et jugeons toujours beaucoup mieux les affaires d'autrui que les nôtres.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Quand on a eu à se louer des gens, il faut savoir en retour, souffrir d'eux quelque chose.

- L'Hécyre - IIe s. av. J.-C.

C'est être sage que de savoir plier sa volonté aux circonstances et devancer la nécessité en s'exécutant de bonne grâce.

- L'Hécyre - IIe s. av. J.-C.

Aimer qui ne nous aime pas est une double sottise : on prend une peine inutile, et on les incommode.

- L'Hécyre - IIe s. av. J.-C.

Les plus grandes brouilleries ne viennent pas toujours des plus grandes injures.

- L'Hécyre - IIe s. av. J.-C.

La chose la plus aisée devient pénible quand on la fait à contrecœur.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

La justice rigoureuse est souvent une grande injustice.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Il n'est rien de si difficile qu'à force de chercher on ne puisse trouver.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

La licence conduit l'homme à la dépravation.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Ce n'est pas sans péril qu'on accomplit un grand et mémorable exploit.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Il est sage de profiter de l'exemple d'autrui pour s'instruire.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Lorsque le cœur est devenu l'esclave de quelque mauvaise passion, il est impossible que la conduite ne s'en ressente pas.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

La valeur de toutes les choses de la vie dépend des dispositions d'esprit de celui qui les possède ; elles sont un bien pour qui en sait jouir, un mal pour qui en abuse.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Je suis homme, tout ce qui intéresse les hommes ne saurait m'être indifférent.

- L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.

Il n'est rien qu'une fausse interprétation ne puisse détourner du droit sens.

- Le Phormion - IIe s. av. J.-C.

On ne s'avise pas de tendre des pièges à l'épervier ni au milan, oiseaux malfaisants, mais on en dresse à ceux qui ne font aucun mal.

- Le Phormion - IIe s. av. J.-C.

C'est au comble de la prospérité qu'il faut songer aux moyens de supporter les revers.

- Le Phormion - IIe s. av. J.-C.

La fortune seconde le courage.

- Le Phormion - IIe s. av. J.-C.

Par le temps qui court, il faut remercier ceux qui payent leurs dettes.

- Le Phormion - IIe s. av. J.-C.

L'expérience nous fait voir qu'il n'est rien de plus utile à l'homme que la douceur et la complaisance.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

Il en est de la vie comme d'un jeu où l'on emploie les dés : si on n'amène pas le coup dont on a besoin, il faut que la science du joueur corrige le sort.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

Plus on est puissant, riche, heureux, bien né, plus on doit se porter à pratiquer la justice, si l'on veut passer pour homme de bien.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

Les enfants sont ce qu'on veut qu'ils soient.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

On gagne quelquefois beaucoup à savoir perdre à propos.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

Il n'y a rien de si injuste qu'un ignorant qui ne croit bien que ce qu'il fait lui-même.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

C'est se tromper lourdement que de croire que l'autorité qui est appuyée sur la crainte, qu'elle soit plus solide et plus durable que celle qui est fondée sur l'amitié.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

Il vaut mieux retenir les enfants par l'honneur et les sentiments que par la crainte.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

Voilà le caractère des femmes : voulez-vous une chose, elles ne la veulent pas ; ne vous en souciez-vous plus, elles la désirent.

- L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.

Un sage capitaine doit tenter toutes les voies de pacification avant de courir aux armes.

- L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.

Laisser approcher un danger qu'on peut éloigner est une folie.

- L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.

Sans le vin et la bonne chère l'amour est transi.

- L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.

L'amour est sujet à toutes ces vicissitudes : injures, soupçons, brouilleries, raccommodements ; on fait la guerre et puis la paix. Si vous prétendiez fixer par la raison des choses aussi variables, vous n'y gagneriez pas plus que si vous tâchiez d'extravaguer avec sagesse.

- L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.

On ne dit plus rien aujourd'hui qui ne se soit dit autrefois.

- L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.

Pour une faute grave, un père se contente d'une punition légère.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

Un malheur en amène un autre.

- L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.

Moindre mon espoir, plus grand mon amour.

- L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.

L'on est plus obligé à sa peau qu'à sa chemise.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

Je suis ton père autant par la tendresse que par la nature, et je t'aime plus que mes yeux.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

Il n'y a rien de si avantageux à l'homme que la complaisance et la douceur.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

La complaisance fait des amis, la franchise engendre la haine.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

Fâcherie d'amoureux, renouveau d'amour.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

Tout est en commun entre de véritables amis.

- Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.

Un mensonge en entraîne un autre.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

La complaisance engendre des amis, la vérité engendre la haine.

- L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.

3 - La liste des auteurs populaires :

Le dictionnaire des meilleurs auteurs français et étrangers »
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