Publius Terentius Afer, dit Térence

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Térence
Poète comique latin d'origine berbère né vers 190 av. J.-C. à Carthage en Tunisie, Térence serait décédé en 159 av. J.-C. à Stymphale dans la ville antique d'Arcadie située en Grèce. Ancien esclave affranchi par le sénateur romain Terentius-Lucanus, Térence est l'auteur de six pièces et de plusieurs comédies sentimentales. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia.

Ce dictionnaire vous propose 82 citations de Térence :

Il est aisé à ceux qui se portent bien de donner de bons conseils aux malades.
Térence ; L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.
Je suis ton père autant par la tendresse que par la nature, et je t'aime plus que mes yeux.
Térence ; Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.
Il n'y a rien de si avantageux à l'homme que la complaisance et la douceur.
Térence ; Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.
La complaisance fait des amis, la franchise engendre la haine.
Térence ; L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.
Toutes les mères viennent en aide aux sottises de leurs fils et les protègent contre la dureté des pères.
Térence ; L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.
La fortune favorise les audacieux.
Térence ; Le Phormion - IIe s. av. J.-C.
Un souffle fait pencher le cœur de l'inconstant.
Térence ; L'Andrienne - IIe s. av. J.-C.
Telle est l'imperfection de notre nature : nous voyons et jugeons toujours beaucoup mieux les affaires d'autrui que les nôtres.
Térence ; L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.
Quand on a eu à se louer des gens, il faut savoir en retour, souffrir d'eux quelque chose.
Térence ; L'Hécyre - IIe s. av. J.-C.
C'est être sage que de savoir plier sa volonté aux circonstances et devancer la nécessité en s'exécutant de bonne grâce.
Térence ; L'Hécyre - IIe s. av. J.-C.
Aimer qui ne nous aime pas est une double sottise : on en est pour sa peine, et l'on gène les gens.
Térence ; L'Hécyre - IIe s. av. J.-C.
Les plus grandes brouilleries ne viennent pas toujours des plus grandes injures.
Térence ; L'Hécyre - IIe s. av. J.-C.
La chose la plus aisée devient pénible quand on la fait à contrecœur.
Térence ; L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.
La justice rigoureuse est souvent une grande injustice.
Térence ; L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.
Il n'est rien de si difficile qu'à force de chercher on ne puisse trouver.
Térence ; L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.
La licence conduit l'homme à la dépravation.
Térence ; L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.
Ce n'est pas sans péril qu'on accomplit un grand et mémorable exploit.
Térence ; L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.
Il est sage de profiter de l'exemple d'autrui pour s'instruire.
Térence ; L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.
Lorsque le cœur est devenu l'esclave de quelque mauvaise passion, il est impossible que la conduite ne s'en ressente pas.
Térence ; L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.
La valeur de toutes les choses de la vie dépend des dispositions d'esprit de celui qui les possède ; elles sont un bien pour qui en sait jouir, un mal pour qui en abuse.
Térence ; L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.
Je suis homme, tout ce qui intéresse les hommes ne saurait m'être indifférent.
Térence ; L'héautontimorouménos - IIe s. av. J.-C.
Il n'est rien qu'une fausse interprétation ne puisse détourner du droit sens.
Térence ; Le Phormion - IIe s. av. J.-C.
On ne s'avise pas de tendre des pièges à l'épervier ni au milan, oiseaux malfaisants, mais on en dresse à ceux qui ne font aucun mal.
Térence ; Le Phormion - IIe s. av. J.-C.
C'est au comble de la prospérité qu'il faut songer aux moyens de supporter les revers.
Térence ; Le Phormion - IIe s. av. J.-C.
La fortune seconde le courage.
Térence ; Le Phormion - IIe s. av. J.-C.
Par le temps qui court, il faut remercier ceux qui payent leurs dettes.
Térence ; Le Phormion - IIe s. av. J.-C.
L'expérience nous fait voir qu'il n'est rien de plus utile à l'homme que la douceur et la complaisance.
Térence ; Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.
Il en est de la vie comme d'un jeu où l'on emploie les dés : si on n'amène pas le coup dont on a besoin, il faut que la science du joueur corrige le sort.
Térence ; Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.
Plus on est puissant, riche, heureux, bien né, plus on doit se porter à pratiquer la justice, si l'on veut passer pour homme de bien.
Térence ; Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.
Les enfants sont ce qu'on veut qu'ils soient.
Térence ; Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.
On gagne quelquefois beaucoup à savoir perdre à propos.
Térence ; Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.
Il n'y a rien de si injuste qu'un ignorant qui ne croit bien que ce qu'il fait lui-même.
Térence ; Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.
C'est se tromper lourdement que de croire que l'autorité qui est appuyée sur la crainte, qu'elle soit plus solide et plus durable que celle qui est fondée sur l'amitié.
Térence ; Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.
Il vaut mieux retenir les enfants par l'honneur et les sentiments que par la crainte.
Térence ; Les Adelphes - IIe s. av. J.-C.
Voilà le caractère des femmes : voulez-vous une chose, elles ne la veulent pas ; ne vous en souciez-vous plus, elles la désirent.
Térence ; L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.
Un sage capitaine doit tenter toutes les voies de pacification avant de courir aux armes.
Térence ; L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.
Laisser approcher un danger qu'on peut éloigner est une folie.
Térence ; L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.
Sans le vin et la bonne chère l'amour est transi.
Térence ; L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.
L'amour est sujet à toutes ces vicissitudes : injures, soupçons, brouilleries, raccommodements ; on fait la guerre et puis la paix. Si vous prétendiez fixer par la raison des choses aussi variables, vous n'y gagneriez pas plus que si vous tâchiez d'extravaguer avec sagesse.
Térence ; L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.
On ne dit plus rien aujourd'hui qui ne se soit dit autrefois.
Térence ; L'Eunuchus - IIe s. av. J.-C.