Les citations de William Duckett.

1 - Qui est William Duckett ?

Photo / portrait de William Duckett Biographie courte : Littérateur, éditeur et journaliste français d'origine irlandaise né en 1805 à Paris, William Duckett est décédé le 17 février 1873 à 69 ans à Rueil-Malmaison dans le département des Hauts-de-Seine. Son principal titre est d'avoir entrepris et mené à bonne fin Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1832-1851), cette encyclopédie compte 52 volumes in-octavo. Au lendemain de La Révolution française de 1848, parfois dénommée « La Révolution de Février », Duckett fonde deux journaux, Le Courrier de Paris, des départements et de l'étranger (1848) et L'Universel (1849), qui ne vivent l'un et l'autre que quelques mois. William Duckett a également écrit dans Le Tintamarre, un journal de littérature, de théâtre, de musique et d'industrie, sous le pseudonyme Henri Page. Un journal satirique français lancé le 19 mars 1843 par le journaliste et critique Julius Lovy (1801-1863), le Tintamarre vit ses derniers jours dans les années 1890. (William Duckett sur Wikipédia)

2 - Ce dictionnaire vous propose 30 citations et pensées de William Duckett :

Quelque fois un effort coûte peu, mais rapporte beaucoup.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

La courtoisie est une politesse chevaleresque qui depuis bien longtemps a disparu de nos mœurs.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

L'abrutissement n'est pas l'état de la brute, c'est l'état de l'homme abaissé jusqu'à la brute.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

Les idiots ont en général une mémoire bornée ; c'est pour cela que, même à ceux auxquels on reconnaît un soupçon d'intelligence, il leur est difficile d'apprendre quelque chose. L'amnésie, suivant qu'elle est plus ou moins prononcée, entraîne nécessairement l'incohérence ou la nullité des idées.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

La sincérité dans l'expression de la bienveillance est le premier caractère de l'affabilité. Comme l'homme affable est naturellement bon, ses traits sont empreints d'une douceur aimable ; sa parole est caressante, ses manières simplement affectueuses, presque familières, sans rien perdre de leur dignité.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

L'hypocrisie porte mal le masque de l'affabilité. Ses paroles seront doucereuses, séduisantes, dorées, mais jamais affables, parce qu'elles ne partent point du cœur, dont le langage ne saurait tromper.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

L'homme, si intelligent, est le moins instinctif des animaux.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

Le mariage sauvage, c'est le concubinage.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

Le mariage est l'union librement consentie de l'homme et de la femme, et sa fin est la naissance d'une famille ainsi que le bonheur commun des conjoints.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

La crainte d'un danger imaginaire nous précipite dans un danger réel.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

La vérité ne se laisse point intimider par la crainte de l'erreur.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

Il n'est pire calomnie que la calomnie sous le voile de l'anonyme.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

Le vrai sage accepte une fonction quand les temps sont favorables ; il l'abandonne quand les temps deviennent mauvais.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

À chacun suivant ses œuvres.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

Tantôt boire plus que de raison, tantôt être en prison.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

L'imbécile n'a jamais eu les facultés de l'entendement assez développées pour raisonner juste.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

La pire de toutes les hypocrisies est l'hypocrisie dévote.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

La fainéantise est une paresse lâche.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

De bonnes mères nourrissent grand nombre de fainéants.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

On est dupe par faiblesse d'esprit, par inexpérience ou par défaut de réflexion.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

L'histoire n'est autre chose que les annales de la bêtise des rois et de leurs ministres.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

Le nigaud n'est qu'un grand innocent qui ne s'occupe que de niaiseries.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

Le niais est un être novice sur tout, qui se laisse mener comme à la lisière par le premier venu.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

L'imbécile est le faible d'esprit, un être encore plus négatif que le bête.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

Le Parisien qui n'a jamais quitté ses foyers, qui n'a vu le monde que par un trou, s'extasie de tout.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

On trouve des niais, des imbéciles partout, ce n'est qu'à Paris que l'on voit de véritables badauds.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

L'homme s'acharne avec plus de constance à la poursuite de ses illusions qu'à celle de son bonheur.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

Notre égoïsme et la légèreté de nos esprits donnent des primes d'encouragement à la calomnie.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

On guérit d'un coup de lance, mais on ne guérit pas d'un coup de langue.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

La calomnie est le vice favori et la maladie incurable des âmes faibles.

- Le dictionnaire de la conversation et de la lecture (1851)

3 - La liste des auteurs populaires :

Le dictionnaire des meilleurs auteurs français et étrangers »
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