William Faulkner

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de William Faulkner
Romancier, nouvelliste, poète et scénariste américain né le 25 septembre 1897 à New Albany dans l'État du Mississippi, William Cuthbert Falkner, dit William Faulkner, est décédé le 6 juillet 1962 à Byhalia dans le Mississippi à l'âge de 64 ans. Faulkner reçoit le Prix Nobel de littérature en 1949. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia.

Ce dictionnaire vous propose 51 citations de William Faulkner :

Il croyait que c'était à la solitude qu'il tentait d'échapper, et non à lui-même.
William Faulkner ; La lumière d'août (1932)
Il est né, il a souffert, il est mort.
William Faulkner ; Le gambit du cavalier (1949)
La vie de la plupart des hommes est une poursuite de quelque chose. C'est-à-dire que la seule alternative de la vie c'est l'immobilité, qui est la mort.
William Faulkner ; Les aphorismes (1897-1962)
N'ayez jamais peur d'élever la voix pour l'honnêteté, la vérité et la compassion contre l'injustice, le mensonge et la cupidité. Si les gens du monde entier faisaient cela, cela changerait la terre.
William Faulkner ; Les aphorismes (1897-1962)
S'il ne fallait pas faire d'efforts pour conquérir le bonheur et la liberté, c'est que cela ne vaudrait pas la peine de les conquérir. Il faut les conquérir et les défendre.
William Faulkner ; Faulkner à l'Université (1964)
Tout homme est la somme de son passé, et de son avenir aussi.
William Faulkner ; Faulkner à l'Université (1964)
Écrire est un travail où l'on est seul... c'est-à-dire que personne ne peut vous aider, mais on n'a rien d'un solitaire. Je suis toujours trop occupé, trop immergé dans ce que je fais, soit que cela me passionne, soit que cela m'amuse, pour avoir le temps de me demander si je me sens solitaire ou non, c'est simplement un travail d'homme seul. Je crois qu'il y a une différence entre s'isoler et la solitude.
William Faulkner ; Faulkner à l'Université (1964)
Je n'ai jamais eu de meilleur ami que moi-même.
William Faulkner ; Les aphorismes (1897-1962)
L'amour, c'est comme la foudre : on n'en est nulle part à l'abri.
William Faulkner ; Les aphorismes (1897-1962)
La justice est le pain de l'honnête homme, mais c'est le poison du méchant.
William Faulkner ; Le hameau (1940)
Personne ne sait quand ni comment l'amour ou la foudre vont tomber, mais tout ce qu'on sait, c'est que ça tombe jamais deux fois au même endroit.
William Faulkner ; Le gambit du cavalier (1949)
Le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
C'est au Seigneur qu'il appartient de juger. Pour nous, nous ne devons que louer sa miséricorde et son saint nom, à haute voix, devant notre prochain, car Dieu seul peut lire au fond des cœurs.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
Le sexe et la mort : La porte de devant et la porte de derrière du monde.
William Faulkner ; La monnaie de singe (1926)
Tout le monde ne peut être heureux, mais chacun a le droit de tâcher de l'être.
William Faulkner ; Les aphorismes (1897-1962)
On n'est pas au monde pour avoir une vie facile.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
Dieu vous a donné des enfants pour vous réconforter dans la dureté de votre sort et comme gage de ses propres souffrances et de son amour, car c'est dans l'amour que vous les avez conçus et les avez portés.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
Un grand mariage avec une crapule est préférable à un mariage modeste avec un saint.
William Faulkner ; Les aphorismes (1897-1962)
La place d'une femme est avec son mari et avec ses enfants, de son vivant tout comme après sa mort.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
Les vieillards et les enfants se tiennent chacun à un bout de la chaîne du temps, ils sont le passé et l'avenir confondus.
William Faulkner ; Les aphorismes (1897-1962)
Il y aurait moins de désordre en ce monde si les gens ne se racontaient pas des mensonges les uns aux autres et ne jouaient pas la comédie.
William Faulkner ; Faulkner à l'Université (1964)
La volonté du Seigneur est qu'on agisse au lieu de passer son temps à penser.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
C'est une bénédiction d'avoir une femme qui a toujours en vue la sainteté et les bonnes actions.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
Notre sort sur cette terre est de souffrir et d'élever nos voix à la louange de Dieu qui juge les péchés et qui, depuis des siècles, nous en offre le rachat par le moyen d'épreuves et de tribulations.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
L'écrivain a trois sources : L'imagination, l'observation et l'expérience. Lui-même ne sait pas ce qu'il prendra à chacune et à quel moment, parce que chacune de ces sources ne sont pas elles-mêmes très importantes pour lui. Il peint des êtres humains et emploie ses matériaux en les prenant à ces trois sources comme le charpentier va dans son cabinet de débarras pour y prendre une planche qui doit faire l'affaire pour un coin de sa maison.
William Faulkner ; Faulkner à l'Université (1964)
Un homme est la somme de ses propres malheurs.
William Faulkner ; Le bruit et la fureur (1929)
Il vaut mieux rouler sous la table que de faire semblant de boire.
William Faulkner ; Le sanctuaire (1931)
On n'a pas trop de toute sa vie pour obtenir la grâce éternelle.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
Le Seigneur peut lire dans les cœurs. Si c'est sa volonté que certaines gens aient sur l'honnêteté des idées différentes des autres, ce n'est pas à moi à critiquer ses desseins.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
Respecter la nature veut également dire respecter les êtres humains, les Noirs inclus.
William Faulkner ; La monnaie de singe (1926)
Une mère éplorée n'a pas assez de cœur pour la douleur et la vengeance à la fois.
William Faulkner ; Le requiem pour une nonne (1951)
Dans l'ennui, la solitude et le silence ne devraient pas en faire partie.
William Faulkner ; Les larrons (1962)
Vivez votre rêve, mais ne le réalisez pas.
William Faulkner ; La monnaie de singe (1926)
Sans les lois, la jeunesse nous balaierait de la terre, comme les corsaires de jadis écumaient les mers.
William Faulkner ; La monnaie de singe (1926)
Un vivant vaut toujours mieux qu'un mort.
William Faulkner ; Le bruit et la fureur (1929)
Mon rêve était de vieillir avec mes livres parmi mes roses.
William Faulkner ; La monnaie de singe (1926)
Entre la douleur et le néant, c'est la douleur que je choisis.
William Faulkner ; Les aphorismes (1897-1962)
Si le mariage est le seul secours de l'homme, sa situation est quasiment sans espoir.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
La seule alternative dans la vie, c'est de progresser ou de mourir.
William Faulkner ; Les aphorismes (1897-1962)
Il n'est jamais agréable de se convaincre de sa propre stupidité.
William Faulkner ; La monnaie de singe (1926)
Je sais maintenant que ce qui fait d'un homme un imbécile c'est son inaptitude à suivre même les bons conseils qu'il se donne à lui-même.
William Faulkner ; La lumière d'août (1932)
La nature a créé la vigne vierge, mais le progrès a inventé le miroir.
William Faulkner ; Le sanctuaire (1931)
Le bonheur et la liberté, c'est quelque chose qu'il faut gagner par ses efforts et son travail.
William Faulkner ; Les aphorismes (1897-1962)
Un avare ne saurait faire sauter son propre coffre-fort.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
Il y a des fois où je perds confiance dans la nature humaine.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
Il n'existe rien qu'on puisse appeler le passé, parce que le passé existe dans le présent.
William Faulkner ; Les aphorismes (1897-1962)
Je ne donne jamais un conseil à quelqu'un parce qu'il pourrait le suivre.
William Faulkner ; Les aphorismes (1897-1962)
En ce bas monde, le malheur peut frapper n'importe où, comme la foudre.
William Faulkner ; Tandis que j'agonise (1930)
La patience est le cheval le plus sûr.
William Faulkner ; Le hameau (1940)
La quantité de solitude que l'on peut supporter sans mourir a des limites.
William Faulkner ; Les palmiers sauvages (1939)
La mauvaise santé est la raison primordiale de tout ce qui est vie.
William Faulkner ; Le bruit et la fureur (1929)

La liste des auteurs populaires :