Des mots d'amour sublimes à offrir !

Les mots d'amour pour l'amour de ta vie :

Ma chérie, tu es toute aimable, toute charmante, toute adorée ; mais vois-tu, tu serais-là à mes côtés, je verrais ton doux et beau sourire qui m'enivre d'amour, et ce tendre regard qui appelle si fort mes baisers, tu m'en offrirais sans compte et sans mesure, tu me prodiguerais tous les dons de ta tendresse, que je te dirais : Ma douce et belle, donnes-en-moi encore et toujours, tu es l'âme de mon âme.
Des mots de Mirabeau ; Lettre à Sophie Ruffei, le 1er avril 1779.

Sais-tu ce que j'aime le plus en ce monde ? C'est toi. Toi qui depuis ce premier baiser échangé a transformé ma vie en un soleil ! Être auprès de toi à cet instant pour te câliner dans mes bras, j'en rêve : Être le zéphyr qui plane sur ta vie comme un ange protecteur invisible, comme un vent frais et parfumé, jouer de ta chevelure, effleurer tes épaules, m'enivrer de ton souffle et de cet air que tu respires, puis me poser amoureusement sur tes lèvres de miel : Tu me manques terriblement !
Des mots de Maxalexis ; Tu me manques terriblement (2014)

Ma chérie, je n'ai pas plus de mérite à t'aimer, que les rivières n'en ont à couler, où le feu à brûler : c'est ma nature, c'est mon essence : Je t'aime parce que je t'aime. Je t'adorerais encore, même s'il me serait libre de choisir l'indifférence ou l'amour, la constance ou l'inconstance, mais cela ne l'est pas, ne pouvant contredire mon cœur qui t'aime : Je t'aime. Aime-moi de même, quand un cœur d'amour est brûlant, il ne sent pas ce qui est tiède. Dis-le-moi souvent, dis-moi que tu n'as jamais aimé comme tu m'aimes, que je sois le seul que tu puisses aimer ainsi. Dis-le-moi encore, dis-le-moi toujours.
Des mots de Mirabeau ; Les lettres à Sophie Ruffei (1777-1780)

Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô ma chérie, que cela est vrai ! et qu'il est vrai aussi qu'on en prend tellement l'habitude, que cela devient une partie nécessaire de l'existence ! Hélas ! je sais bien, je dois savoir trop bien, depuis trois mois que je suis loin de toi, que je ne te possède plus, que mon bonheur gémit. Chaque matin, lorsque je me réveille, je te cherche ; il me semble que la moitié de moi-même manque, et cela est trop vrai. Vingt fois dans le jour je me demande où tu es : juge combien l'illusion est forte, et qu'il est cruel de la voir disparaître ! Lorsque je me couche, je ne manque pas de te faire ta place ; je me pousse tout près du mur, et laisse un grand vide dans mon petit lit. Ce mouvement est machinal, ces pensées sont involontaires. Ah ! comme on s'accoutume au bonheur ! hélas ! on ne connaît son bonheur que lorsqu'on l'a perdu ; et je suis sûr que nous ne savons combien nous sommes nécessaires l'un à l'autre, que depuis que la foudre nous a séparés. Tu me manques terriblement, je t'embrasse tendrement mille fois.
Des mots de Mirabeau ; Les lettres à Sophie Ruffei (1777-1780)

Mon amour, épouse adorable, mon univers, toi le charme de ma vie, la consolation de mes maux, la douceur de mes nuits, la plus aimable et la plus aimée des femmes ; je presse ton cœur contre le mien, et mes lèvres ardentes cueillent sur tes lèvres humides le bonheur et la volupté. Donne-moi ta langue, donne-la moi, cette langue parfumée que je cherche amoureusement, et qui m'apporte la joie de vivre. Mille baisers je t'envoie, en attendant de te serrer dans mes bras.
Des mots de Mirabeau ; Les lettres à Sophie Ruffei (1777-1780)

Te voir, t'entendre, rester auprès de toi ; détester les nuits où tu n'es pas dans mes bras ; vivre avec toi, avec toi sourire ; baiser ta joue, tes yeux, tes lèvres, voilà mon doux espoir, voilà toute mon espérance.
Des mots de George Gordon Byron ; La fiancée d'Abydos (1813)

Un seul de tes regards, un seul de tes sourires, me rend heureux : je t'aime éperdument.
Des mots de Marie-Jeanne Riccoboni ; The foundling, ou L'enfant trouvé (1755)

Un jour passé sans te voir n'est plus un jour pour moi, c'est un siècle, une éternité.
Des mots de Sophie Cottin ; Malvina (1800)

Je ne sens plus rien, l'amour, l'ardent amour a tout dévoré ; il a réuni en un seul point toutes les parties sensibles de mon être, et il y a placé ton image en mon coeur : c'est là le temple où je te recueille, où je t'adore en silence quand tu es loin de moi ; mais si j'entends le son de ta voix, si tu fais un mouvement, si mes regards rencontrent tes regards, si je te presse doucement sur mon sein... alors, ce n'est plus seulement mon cœur qui palpite, c'est tout mon être, c'est tout mon sang, qui frémissent de désir et de plaisir ; quand un torrent de volupté sort de tes yeux, il vient inonder toute mon âme, tout mon corps.
Des mots de Sophie Cottin ; Claire d'Albe (1798)

Rempli de ton image adorée, je n'ai plus d'autre sentiment que l'amour et l'adoration de tes perfections ; toute autre pensée que la tienne s'évanouit. Perdu d'amour et de tendresse, je sens que tout moi s'élance vers toi. Je voudrais te couvrir de baisers, recevoir ton haleine, te tenir dans mes bras, sentir ton cœur battre contre mon cœur, et m'abandonner avec toi dans un océan de bonheur et de vie : Je t'aime.
Des mots de Sophie Cottin ; Claire d'Albe (1798)

Plus tu es loin de moi, et plus mon coeur a besoin de t'aimer, et de jouir de ta tendresse. Reviens-moi, tu me manques tant, je veux vivre au plus tôt ces instants qui te ramèneront dans mes bras.
Des mots de Sophie Cottin ; Claire d'Albe (1798)

Viens mon amour, je veux te sentir fondre entre mes bras ! Oui... fondre d'amour sans nulle résistance ni retenue. Te sentir abandonnée sous la douceur de mes doigts. J'aime les frissons de ta peau, ton souffle qui accélère à la moindre de mes caresses. Je veux t'entendre me dire « viens », « prends-moi », entendre tes « oui » puis tes « encore » ! Je t'attends impatiemment mon amour, je t'aime mon ange... viens, rejoins-moi !
Des mots de Maxalexis ; Des mots d'amour rien que pour toi (2013)

Je me sens seul ce soir loin de toi, toi qui occupe toutes mes pensées. Il n'est pas une heure, une minute où tu ne me manques. J'ai envie de me blottir contre toi, sentir tes mains sur mon corps, tes lèvres sur ma peau, ta bouche sur ma bouche. Reviens-moi vite mon amour, je t'aime ineffablement.
Des mots de Maxalexis ; Des mots d'amour rien que pour toi (2013)

Mon amour tu es si loin de moi, mais chaque jour pourtant tu es en moi ! Oui, tout le temps, c'est toi et toi seul que je respire ; c'est toi et toi seul que je désire, et nul ne pourra prendre en mon coeur ta place !
Des mots de Fabienne Lhoumeau ; Le fil de soi (2010)

Tu es mon bonheur suprême : Je t'aime ! je t'aime ! je t'aime ! Tu es ma joie de vivre. Sans toi, que m'importe le jour : À toi mon cœur et mon amour !
Des mots de Uranio Fontana ; Lo zingaro (1840)

N'amour, tu es la femme de ma vie. Je le dis, je l'écris, je le crie. Tu es l'amour de ma vie. Malgré les hauts et les bas, on sait très bien que la vie, c'est ensemble qu'on la fera ! Je ne puis me passer de toi.
Des mots de Albert Glatigny ; Les mots d'amour (1864)

Je veux être l'arbre, si tu es la fleur ; la fleur si tu es la rosée ; la rosée, si tu es le rayon de soleil, pour qu'à jamais tous deux nous soyons unis. Si tu es, jeune fille, le royaume des cieux, je veux être alors une brillante étoile, et si tu deviens demain l'enfer, je veux être damné, pourvu que nous soyons unis.
Des mots de Sándor Petőfi ; Poésies magyares (1847)

La seule pensée de te perdre me fait encore tressaillir. Sais-tu, mon bel amour, combien tu m'es nécessaire ? Que ce soit pour le meilleur comme pour le pire, je t'aimerai toujours, tu es pour mon cœur l'être le plus cher.
Des mots de Maxalexis ; Ni moi sans toi, ni toi sans moi (2013)

Mon Loulou d'Amour, je t'aime et je t'aimerai toujours. Je n'ai jamais été si heureuse qu'auprès de toi : Tu es l'homme de ma vie. Sache que mon cœur ne vit et ne bat que pour toi.
Des mots de Maxalexis ; Des mots d'amour rien que pour toi (2016)

Ma douce et belle, ma chérie, mon amour, ma vie, si Dieu le veut, je passerai mon existence auprès de toi et pour toi. Je t'aime avec tant de force et de tendresse que je ne passe pas une minute sans penser à toi. Je t'aime de toute mon âme, je t'adore de tout mon cœur.
Des mots de Jean Steinmann ; Léon Bloy (1955)

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