Charles Baudelaire

Quelques mots sur l'auteur :

Charles Baudelaire

Célèbre poète surréaliste et critique français né 9 avril 1821 à Paris, Charles Baudelaire est mort à l'âge de 46 ans de la syphilis le 31 août 1867 dans sa ville natale. Il repose au cimetière du Montparnasse à Paris.

Pour de plus amples informations, consultez une sélection de ses poèmes.

Les 119 citations de Charles Baudelaire :

J'ordonne que pour l'amour de moi vous n'aimiez que le beau.
Charles Baudelaire ; Les fleurs du mal, Que diras-tu ce soir (1857)

Tout homme qui n'accepte pas les conditions de la vie vend son âme.
Charles Baudelaire ; Le haschisch (1860)

Je préfère au constance, à l'opium, aux nuits, l'élixir de ta bouche où l'amour se pavane.
Charles Baudelaire ; Les fleurs du mal, Sed non satiata (1857)

Tes yeux, où rien ne se révèle de doux ni d'amer, sont deux bijoux froids où se mêle l'or avec le fer.
Charles Baudelaire ; Les fleurs du mal, Le serpent qui danse (1857)

Tes yeux sont la citerne où boivent mes ennuis.
Charles Baudelaire ; Les fleurs du mal, Sed non satiata (1857)

Une petite sotte et une petite salope ; la plus grande imbécillité unie à la plus grande dépravation.
Charles Baudelaire ; Mon cœur mis à nu, journal intime (1864)

Chaque jour vers l'enfer nous descendons d'un pas.
Charles Baudelaire ; Au lecteur, Les fleurs du mal (1857)

Mon enfant, songe à la douceur d'aller là-bas vivre ensemble ; aimer à loisir, aimer et mourir, au pays qui te ressemble !
Charles Baudelaire ; L'invitation au voyage (1857)

Le principe de la poésie est l'aspiration humaine vers une Beauté supérieure.
Charles Baudelaire ; L'art romantique, Théophile Gautier (1869)

La poésie n'a pas d'autre but qu'elle-même.
Charles Baudelaire ; L'art romantique, Théophile Gautier (1869)

Celui-là seul est digne de la liberté, qui sait la conquérir.
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, Assommons les pauvres (posthume, 1869)

Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas.
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, N'importe où hors du monde (posthume, 1869)

Seigneur ayez pitié, ayez pitié des fous et des folles !
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, Mademoiselle Bistouri (posthume, 1869)

Tuer ce monstre le temps, n'est-ce pas l'occupation la plus ordinaire et la plus légitime de chacun ?
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, Le galant tireur (posthume, 1869)

Que vouliez-vous que je fisse d'elle, puisqu'elle était parfaite ?
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, Portraits de maîtresses (posthume, 1869)

Vaincre ou mourir, telle est l'alternative qu'impose la destinée !
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, Portraits de maîtresses (posthume, 1869)

Le bonheur est venu habiter chez moi, et je ne l'ai pas reconnu.
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, Portraits de maîtresses (posthume, 1869)

Dieu mit le remède dans le mal.
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, Portraits de maîtresses (posthume, 1869)

Mon âme reste muette, pas un mot : Mon âme serait-elle morte ?
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, N'importe où hors du monde (posthume, 1869)

Un œil expérimenté ne s'y trompe jamais.
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, Les veuves (posthume, 1869)

L'enfant est turbulent, égoïste, sans douceur et sans patience ; et il ne peut même pas, comme le pur animal, comme le chien et le chat, servir de confident aux douleurs solitaires.
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, Les veuves (posthume, 1869)

C'est toujours chose intéressante que ce reflet de la joie du riche au fond de l'œil du pauvre.
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, Les veuves (posthume, 1869)

Quelle est la veuve la plus triste et la plus attristante, celle qui traîne à sa main un bambin.
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, Les veuves (posthume, 1869)

Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art.
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, Les foules (posthume, 1869)

Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme qui se donne tout entière, à l'inconnu qui passe.
Charles Baudelaire ; Le spleen de Paris, Les foules (posthume, 1869)

La poésie de Paul Verlaine :