François-René de Chateaubriand (3)

Les citations de Chateaubriand :

Le désir est le père de la puissance ; quiconque désire fortement, obtient.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Les événements font plus de traîtres que les opinions.
François-René de Chateaubriand ; Mémoires d'outre-tombe (1841)

Plus on est de bonne foi, plus on souffre ; on est le martyr de ses propres défiances.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme, III, 2 (1802)

L'amour est suivi des plus cruelles incertitudes : on doute toujours si l'on est aimé comme l'on aime.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Aimer, c'est regarder l'être aimé comme la ressource de tous nos besoins.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Aimer, c'est vouloir trouver dans l'objet aimé tout ce qui manque à notre cœur.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Aimer, c'est chercher la félicité dans ce qu'on aime.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Il faut avoir le cœur placé haut pour verser certaines larmes : La source des grands fleuves se trouve sur le sommet des monts.
François-René de Chateaubriand ; Pensées, réflexions et maximes (1768-1848)

Un charme est au fond des souffrances comme une douleur au fond des plaisirs.
François-René de Chateaubriand ; Pensées (1847)

Hélas ! chaque heure dans la société ouvre un tombeau et fait couler une larme.
François-René de Chateaubriand ; René, ou les Effets des passions (1802)

Tout arrive par les idées ; elles produisent les faits, qui ne leur servent que d'enveloppe.
François-René de Chateaubriand ; Analyse raisonnée de l'histoire de france (1797)

La plus dure des afflictions, le survivre.
François-René de Chateaubriand ; La vie de Rancé (1844)

Le goût est le bon sens du génie.
François-René de Chateaubriand ; Essai sur la littérature anglaise (1836)

Il n'y a rien de plus poétique dans la fraîcheur de ses passions qu'un cœur de seize années.
François-René de Chateaubriand ; Atala, ou les Amours de deux sauvages (1801)

On compte ses aïeux quand on ne compte plus.
François-René de Chateaubriand ; La vie de Rancé (1844)

La morale va au-devant de l'action ; la loi l'attend.
François-René de Chateaubriand ; Analyse raisonnée de l'histoire de france (1797)

Ô illusions de l'enfance et de la patrie, ne perdez-vous jamais vos douceurs !
François-René de Chateaubriand ; René, ou les Effets des passions (1802)

Les sentiments les plus merveilleux sont ceux qui nous agitent un peu confusément.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

L'enfance n'est si heureuse que parce qu'elle ne sait rien.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Il n'est rien de beau, de doux, de grand dans la vie, que les choses mystérieuses.
François-René de Chateaubriand ; Le génie du christianisme (1802)

Le vice et la vertu sont frère et sœur ; ils ont été engendrés par l'homme.
François-René de Chateaubriand ; Pensées, réflexions et maximes (1848)

L'amitié disparaît quand celui qui est aimé tombe dans le malheur.
François-René de Chateaubriand ; La vie de Rancé (1844)

La cendre d'un mort, quel que fût de son vivant le décédé, est sacrée.
François-René de Chateaubriand ; Pensées, réflexions et maximes (1848)

La mort est une grande femme fort belle, à laquelle il ne manque que le cœur.
François-René de Chateaubriand ; Pensées, réflexions et maximes (1848)

Quand on parle des vices d'un homme, si on vous dit : " Tout le monde le dit " ne le croyez pas.
François-René de Chateaubriand ; Pensées, réflexions et maximes (1848)