Henri-Frédéric Amiel

Quelques mots sur l'auteur :

Henri-Frédéric Amiel

Écrivain et philosophe suisse romand, Henri-Frédéric Amiel est né le 27 septembre 1821 à Genève. Connu pour son journal intime monumental (16 867 pages), Henri-Frédéric Amiel est mort à l'âge de 59 ans le 11 mai 1881 à Genève.

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Les 126 citations de Henri-Frédéric Amiel :

Aimer, c'est être doublement, car c'est comprendre et rendre. Ainsi deux êtres qui s'aiment en valent trois ; et c'est peut-être pourquoi ils deviennent trois. La génération est ainsi le symbole visible de ce miracle de l'amour, qui fait que 1 + 1 = 3.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 16 avril 1869.

L'activité est plus que le mérite ; ce qui ne se meut pas, ou plus, est tenu pour mort.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 20 décembre 1852.

Être choyé, c'est beaucoup ; pouvoir être utile, c'est plus encore.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 19 décembre 1852.

Mieux vaut échouer par le concours que d'être nommé par faveur.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 15 novembre 1848.

Si je ne puis vivre avec vous pour vous, je vivrai pour vous sans vous.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 27 septembre 1871.

Aucune grâce peinte ne veut une grâce vivante.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 9 juillet 1851.

Malheur aux débonnaires, car chacun marche sur eux comme sur un tapis.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 7 juillet 1874.

Familiarité amène mépris.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 6 août 1865.

Qui se domine peut seul guider sa vie, et seul la concevoir.
Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1852)

Il faut parfois une peine pour arriver à un plaisir.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 26 décembre 1872.

Un paysage quelconque est un état de l'âme.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 31 octobre 1852.

Une pensée involontaire, c'est une pensée inconsciente, une pensée non pensée.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 16 février 1849.

La calomnie tenace me dégoûte de toute défensive, qui d'ailleurs serait vaine.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 24 février 1873.

Qui veut avoir conscience de lui-même doit renoncer aux bénéfices de l'irréflexion téméraire.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 19 novembre 1873.

La compagnie des sots est une compagnie peu amusante.
Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

Le travail et l'action, la pensée et l'amour seuls remplissent la vie ; ce qui nous manque bien souvent, c'est un noble but, une grande passion, une œuvre sacrée, une haute espérance, un devoir solennellement accepté, une foi pure et profonde, un objet de dévouement digne d'absorber nos jours, nos vœux et nos forces. Ce qui nous manque, c'est une compagne selon notre coeur ; ce qui nous dévore, c'est la solitude du coeur et le vide de l'âme.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 9 août 1864.

Pour les malsains tout est malsain, tout précipite leur pelade.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 21 avril 1871.

Les poètes célibataires sont une peste publique, ils troublent, sans le savoir et le vouloir, tous les cœurs féminins sans emploi.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 12 juillet 1866.

La mauvaise humeur, le déboire la fait fleurir, et les mortifications la font éclater.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 28 février 1865.

Qui n'a pas l'esprit de son rôle, de son rôle a tout le malheur.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 1er octobre 1868.

Qui veut convaincre les autres doit se convaincre d'abord lui-même.
Henri-Frédéric Amiel ; Lettres de jeunesse (1904)

La bêtise aura toujours l'avantage du nombre.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 29 mars 1872.

Veux-tu encore te cramponner à la carrière professorale, qui ne te promet plus que des ennuis, sous prétexte de quelques billets qu'elle te rapporte par an ? Veux-tu couver des œufs de pierre jusqu'à la fin de tes jours ? N'es-tu pas rassasié de notre jeunesse, de cette vocation, de cette duperie prolongée ? Ne serait-il pas temps de songer à toi-même, à tes goûts personnels ?
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 16 avril 1873.

Réjouir ceux qu'on aime, je ne connais d'autre bonheur.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 14 octobre 1872.

Je n'exige plus rien de moi-même, je vivote comme les végétaux.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 14 octobre 1872.

Quelques œuvres de Henri-Frédéric Amiel :