Johann Wolfgang von Goethe (3)

Les citations célèbres de Goethe :

Une belle femme est une joie infinie.
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), I , 2 (1769)

Les éternels reproches ne laissent pas un moment de repos.
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), I , 2 (1769)

Rien ne corrige la misère ; ni le repentir, ni le temps.
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), I , 1 (1769)

Il faut commencer par être aimable lorsqu'on veut être aimé.
Goethe ; Les complices (Die mitschuldigen), I , 2 (1769)

Une parfaite contradiction est aussi mystérieuse pour les sages que pour les fous.
Johann Wolfgang von Goethe ; Premier faust (1808)

L'eau et le sel ne peuvent éteindre l'ardeur de la jeunesse.
Goethe ; La fiancée de Corinthe (1797)

À la fureur d'amour du jeune homme, le sang figé de la jeune fille se réchauffe.
Goethe ; La fiancée de Corinthe (1797)

Chacun ne se sent vivre que dans l'autre.
Goethe ; La fiancée de Corinthe (1797)

Mêlons nos souffles, échangeons nos baisers ! que notre amour déborde !
Goethe ; La fiancée de Corinthe (1797)

La terre, hélas ! ne refroidit pas l'amour.
Goethe ; La fiancée de Corinthe (1797)

Nul Dieu n'exauce la mère qui jure de refuser la main de sa fille.
Goethe ; La fiancée de Corinthe (1797)

Les hommes prudents, qui connaissent leur force, seuls iront loin dans les affaires du monde.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Si tu veux progresser vers l'infini, explore le fini dans toutes les directions.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Les plus grandes difficultés sont où nous ne les cherchons pas.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

L'audace a du génie, du pouvoir, de la magie.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Quoi que tu rêves d'entreprendre, commence-le.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Il faut laisser à certains esprits leurs idiotismes.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Je suis à toi tu es à moi, nous sommes unis pour toujours.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Je n'ai tant de chance que parce que tu m'aimes.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Souffler n’est pas jouer de la flûte ; il faut encore remuer les doigts.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Le jugement d’une nation n'est formé que du moment où elle peut se juger elle-même.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Les difficultés croissent à mesure qu’on approche du but.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

Il y a un homme dans chaque chemise.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

La sagesse n'est que dans la vérité.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)

La tolérance ne devrait être qu'un état transitoire, elle doit mener au respect.
Goethe ; Maximes et réflexions (1749-1832)