Germaine de Staël, dite Madame de Staël

Quelques mots sur l'auteur :

Madame de Staël

Romancière et essayiste française née le 22 avril 1766 à Paris, Germaine de Staël est décédée le 14 juillet 1817 dans sa ville natale. Atteinte d'une maladie de poitrine incurable, Madame de Staël succombe à l'aube du 14 juillet et repose au château familial de Coppet, situé en Suisse.

Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia.

Les 73 citations de Madame de Staël :

Il faut que l'amour-propre s'accoutume à faire crédit à la louange.
Madame de Staël ; Dix années d'exil (1811)

L'enthousiasme en tout genre est ridicule pour qui ne l'éprouve pas.
Madame de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)

Une nation n'a de caractère que lorsqu'elle est libre.
Madame de Staël ; La littérature (1799)

On cesse d'aimer, mais on ne cesse pas de vivre.
Madame de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)

L'amour-propre est ce qu'il y a au monde de plus inflexible.
Madame de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)

Quand on ne sait pas hurler avec les loups, il ne faut pas vivre avec eux.
Madame de Staël ; Réflexions sur la vie (1813)

Ce qui caractérise la véritable dignité morale de l'homme, c'est le dévouement.
Madame de Staël ; Réflexions sur le suicide (1813)

La divinité seule peut faire renaître une fleur quand le vent l'a flétrie.
Madame de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)

Il est beau d'aimer par le cœur et par la pensée !
Madame de Staël ; De l'Allemagne (1810)

La force de l'âme, c'est la vertu.
Madame de Staël ; De l'Allemagne (1810)

La sensibilité dans le mariage est un devoir, dans toute autre relation, la vertu peut suffire.
Madame de Staël ; De l'Allemagne (1810)

La vraie supériorité consiste dans la force de l'âme.
Madame de Staël ; De l'Allemagne (1810)

Il y a dans le pouvoir sans bornes une sorte de vertige qui saisit le génie comme la sottise, et les perd également l'un et l'autre.
Madame de Staël ; Considérations sur la Révolution française (posthume, 1818)

Tout s'apaisera pour vous dans la vie, si vous restez toujours religieusement bon. Par degré, l'âme s'élève jusqu'à sentir son Dieu près d'elle comme un ami. Mon fils, il faut prier comme on aime, en mêlant la prière à toutes nos pensées ; il faut prier, car alors, on n'est plus seul.
Madame de Staël ; La douleur (1810)

Un homme qui sait quatre langues vaut quatre hommes.
Madame de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)

Le pâle avenir n'est plus pour moi que le spectre du passé.
Madame de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)

Quand on aime, et qu'on ne se croit pas aimé, on se blesse de tout, et chaque instant de la vie est une douleur et presque une humiliation.
Madame de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)

Il n'y a guère d'autres maladies dans la jeunesse que les désappointements en amour.
Madame de Staël ; Maximes et pensées inédites (1817)

La raison est la faculté qui juge toutes les autres.
Madame de Staël ; La littérature (1799)

Le bonheur de l'homme est dans le repos de sa conscience.
Madame de Staël ; La littérature (1799)

La femme de bonne réputation est celle dont on ne parle pas.
Madame de Staël ; Maximes et pensées inédites (1817)

La plupart des gens du monde ne conseillent pas mieux que le renard.
Madame de Staël ; De l'Allemagne (1810)

La réflexion hérite du temps.
Madame de Staël ; Maximes et pensées inédites (1817)

Tous les hommes qui ont un cœur, et qui lui obéissent, doivent se respecter mutuellement.
Madame de Staël ; Maximes et pensées inédites (1817)

Les jouissances intérieures de la vertu sont préférables à tous les avantages de l'égoïsme.
Madame de Staël ; Maximes et pensées inédites (1817)

Ses citations classées par œuvres :