Germaine de Staël, dite Madame de Staël (2)

Les citations célèbres de Madame de Staël :

Les plaisirs de la pensée sont des remèdes contre les blessures du cœur.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
La vraie supériorité consiste dans la force de l'âme.
Germaine de Staël ; De l'Allemagne (1810)
Dans le monde on a beaucoup de connaissances, et peu d'amis.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Il faut pardonner d'avoir déchiré un cœur, les hommes ne savent pas le mal qu'ils font, et la société leur persuade que c'est un jeu de remplir une âme de bonheur, et d'y faire ensuite succéder le désespoir.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
Il y a dans le pouvoir sans bornes une sorte de vertige qui saisit le génie comme la sottise, et les perd également l'un et l'autre.
Germaine de Staël ; Les considérations sur la Révolution française (posthume, 1818)
Tout s'apaisera pour vous dans la vie, si vous restez toujours religieusement bon. Par degré, l'âme s'élève jusqu'à sentir son Dieu près d'elle comme un ami. Mon fils, il faut prier comme on aime, en mêlant la prière à toutes nos pensées ; il faut prier, car alors, on n'est plus seul.
Germaine de Staël ; La douleur (1810)
Quand l'exagération est aperçue, on ne tient plus compte même du vrai.
Germaine de Staël ; La littérature (1799)
Un homme qui sait quatre langues vaut quatre hommes.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
Le pâle avenir n'est plus pour moi que le spectre du passé.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
Quand on aime, et qu'on ne se croit pas aimé, on se blesse de tout, et chaque instant de la vie est une douleur et presque une humiliation.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
Il n'y a guère d'autres maladies dans la jeunesse que les désappointements en amour.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
La raison est la faculté qui juge toutes les autres.
Germaine de Staël ; La littérature (1799)
Le bonheur de l'homme est dans le repos de sa conscience.
Germaine de Staël ; La littérature (1799)
La femme de bonne réputation est celle dont on ne parle pas.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
La plupart des gens du monde ne conseillent pas mieux que le renard.
Germaine de Staël ; De l'Allemagne (1810)
La réflexion hérite du temps.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Tous les hommes qui ont un cœur, et qui lui obéissent, doivent se respecter mutuellement.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Les jouissances intérieures de la vertu sont préférables à tous les avantages de l'égoïsme.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Gardez-vous d'apprendre à vos ennemis comment ils peuvent vous faire du mal.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Le dédain impose toujours silence à la moquerie.
Germaine de Staël ; De l'Allemagne (1810)
L'homme passe aisément d'une opinion à l'autre lorsque son intérêt l'exige.
Germaine de Staël ; De l'Allemagne (1810)
La plaisanterie française veut toujours humilier par les ridicules.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
La tyrannie d'un parti, prenant la forme de l'opinion publique, porte atteinte à l'émulation.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Trop de puissance déprave la bonté, altère toutes les jouissances de la délicatesse.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Les malheurs des nations grandissent les individus en les corrigeant de la frivolité.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Le génie de l'homme est créateur quand il sent la nature ; imitateur, quand il croit l'inventer.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
La pureté de l'âme et de la conduite est la première gloire d'une femme.
Germaine de Staël ; De l'Allemagne (1810)
La jalousie tient plus à la vanité qu'à l'amour.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Dès qu'on écarte une illusion, il faut y substituer une qualité réelle.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
L'éducation de la vie déprave les hommes légers, et perfectionne ceux qui réfléchissent.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Lorsqu'on détruit un ancien préjugé, l'on a besoin d'une nouvelle vertu.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
L'esprit humain ne pouvant jamais connaitre l'avenir, la vertu doit être sa divination.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
La première des vérités, la morale, est aussi la source la plus abondante de l'éloquence.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
L'immoralité du cœur est la preuve des bornes de l'esprit.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Le talent d'écrire peut devenir une puissance dans un État libre.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
La destinée des femmes doit consister dans un acte continuel de dévouement à l'amour conjugal, la récompense de ce dévouement, c'est la scrupuleuse fidélité de celui qui en est l'objet.
Germaine de Staël ; De l'Allemagne (1810)
Dans le silence de la retraite, rien ne semble plus triste que l'esprit du monde.
Germaine de Staël ; De l'Allemagne (1810)
Quand on se rend le jouet d'une passion, on le devient de ceux qui l'inspirent.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
La pitié d'une âme supérieure tombe d'en haut comme la rosée sur l'aridité de la vie.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
L'ignorance facilite à la bassesse les plus misérables calomnies.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)