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Germaine de Staël, dite Madame de Staël

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Madame de Staël Romancière et essayiste française née le 22 avril 1766 à Paris, Germaine de Staël est décédée le 14 juillet 1817 dans sa ville natale. Atteinte d'une maladie de poitrine incurable, Madame de Staël succombe à l'aube du 14 juillet et repose au château familial de Coppet, situé en Suisse. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia »

Ce dictionnaire vous propose 135 citations de Madame de Staël :

Qui a trop confiance en soi commet des fautes, mais qui a trop de défiance en commet aussi.
Germaine de Staël ; Pensées détachées, 85.
La musique exprime les situations et les paroles les développent.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Comprendre, c'est pardonner.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
La grande préoccupation de l'amour est d'arriver à la possession de la personne aimée, celle du mariage est de consolider et de maintenir la possession obtenue.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Pour connaître le devoir il faut en appeler à sa conscience et à la religion.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
L'ordre dans une maison doit être comme les machines de l'Opéra, dont le jeu produit un grand effet, mais dont il faut que les cordes soient cachées.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
L'amour, c'est toi seule qui l'éprouves, c'est toi seule qui l'inspires.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
L'universalité des connaissances est nécessaire pour être supérieur dans une partie quelconque.
Germaine de Staël ; De l'Allemagne (1810)
Les vertus qui ne diffèrent pas des vices aux yeux des hommes sont les plus difficiles à pratiquer !
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Quand on ne sait pas hurler avec les loups, il ne faut pas vivre avec eux.
Germaine de Staël ; Les réflexions sur la vie (1813)
Le fanatisme religieux est l'ennemi des arts aussi bien que de la philosophie.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
Il faut que l'amour-propre s'accoutume à faire crédit à la louange.
Germaine de Staël ; Dix années d'exil (1811)
L'enthousiasme en tout genre est ridicule pour qui ne l'éprouve pas.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
Une nation n'a de caractère que lorsqu'elle est libre.
Germaine de Staël ; La littérature (1799)
Un homme doit savoir braver l'opinion ; une femme s'y soumettre.
Germaine de Staël ; Delphine, épigraphe (1802)
Heureuses les femmes qui rencontrent à leurs premiers pas dans la vie celui qu'elle doivent aimer toujours !
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
On cesse d'aimer, mais on ne cesse pas de vivre.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
L'amour-propre est ce qu'il y a au monde de plus inflexible.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
Plus on aime, moins on se fie au sentiment que l'on inspire ; et quelle que soit la cause qui nous assure la présence de l'objet qui nous est cher, on l'accepte toujours avec joie.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
Cette vie n'a quelque prix que si elle sert à l'éducation morale de notre cœur.
Germaine de Staël ; De l'Allemagne (1810)
L'infini fait autant de peur à notre vue qu'il plaît à notre âme.
Germaine de Staël ; Dix années d'exil (1811)
L'enthousiasme que l'amour nous inspire est comme un nouveau principe de vie.
Germaine de Staël ; Delphine (1802)
Une âme bien née n'a qu'un seul principe à observer dans le monde : faire toujours du bien aux autres et jamais de mal.
Germaine de Staël ; Delphine (1802)
Plus les hommes sont médiocres, plus ils repoussent loin d'eux la raison éclairée.
Germaine de Staël ; La littérature (1799)
La conversation doit être comme les jeux où l'on jette la carte chacun à son tour.
Germaine de Staël ; Les maximes et pensées inédites (1817)
L'amour-propre, si susceptible pour lui-même, ne devine presque jamais la susceptibilité des autres.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
Quand l'amour sur un coeur ne peut rien, malheur à l'union dont il est le lien !
Germaine de Staël ; Jane Gray (1790)
Le bonheur d'un jour est aussi difficile que la destinée de la vie entière.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
Les jouissances de l'esprit sont faites pour calmer les orages du cœur.
Germaine de Staël ; Les lettres sur Les écrits de J.-J. Rousseau (1814)
La littérature ne puise ses beautés durables que dans la morale la plus délicate.
Germaine de Staël ; La littérature (1799)
Ce qui caractérise la véritable dignité morale de l'homme, c'est le dévouement.
Germaine de Staël ; Les réflexions sur le suicide (1813)
Tout comprendre rend très indulgent, et sentir profondément inspire une grande bonté.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
La divinité seule peut faire renaître une fleur quand le vent l'a flétrie.
Germaine de Staël ; Corinne ou l'Italie (1807)
Il est beau d'aimer par le cœur et par la pensée !
Germaine de Staël ; De l'Allemagne (1810)
La force de l'âme, c'est la vertu.
Germaine de Staël ; De l'Allemagne (1810)
Il est si aisé d'être bon pour ses enfants qu'on ne doit pas en faire un grand mérite.
Germaine de Staël ; De l'Allemagne (1810)
La sensibilité dans le mariage est un devoir, dans toute autre relation, la vertu peut suffire.
Germaine de Staël ; De l'Allemagne (1810)
La morale doit être considérée dans l'homme, comme une inclination, comme une affection dont le principe est dans notre être, et que notre jugement doit diriger.
Germaine de Staël ; La littérature (1799)
Rien n'est une excuse pour agir contre ses principes.
Germaine de Staël ; Les considérations sur la Révolution française (posthume, 1818)
Quand l'infortune est générale dans un pays, l'égoïsme est universel.
Germaine de Staël ; La littérature (1799)

Ses citations classées par œuvres :