Paul Bourget

Quelques mots sur l'auteur :

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Écrivain, poète et romancier français né le 2 septembre 1852 à Amiens dans la Somme, Paul Bourguet est décédé le 25 décembre 1935 à Paris. Élu à l'Académie française le 31 mai 1894, Paul Bourguet meurt à son domicile à l'âge de 83 ans et repose, aux côtés de son épouse, au cimetière du Montparnasse à Paris.

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Les 50 citations de Paul Bourget :

Mieux vaut un morceau de pain chez soi qu'une dinde truffée chez les autres.
Paul Bourget ; Les mensonges (1887)

Les vrais drames du cœur n'ont pas d'événements.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

Le seul remède contre l'amour, c'est de ne plus aimer.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

Le flirt, c'est l'aquarelle de l'amour.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

Un mensonge, petit ou grand, est toujours un mensonge.
Paul Bourget ; Les mensonges (1887)

Il faut faire de l'obstacle la matière de son action.
Paul Bourget ; Une laborantine (1934)

On expie toujours toutes ses fautes.
Paul Bourget ; Une laborantine (1934)

Deux êtres condamnés à vivre côte à côte se donnent sans cesse des motifs de s'aimer plus ou de se haïr davantage.
Paul Bourget ; Un crime d'amour (1886)

Une femme galante qui rencontre un libertin, les deux font la paire.
Paul Bourget ; Un crime d'amour (1886)

Philosopher sur soi sans mensonge soulage comme de vomir sa bile.
Paul Bourget ; Un crime d'amour (1886)

La toilette achève la femme.
Paul Bourget ; Un crime d'amour (1886)

Le divorce moral entre deux époux a presque toujours le divorce physiologique pour cause première et cachée. Si la volupté partagée est le plus grand agent de fusion des caractères, la possession torturante qu'un homme exerce sur une femme demeure le principe assuré d'une invincible antipathie.
Paul Bourget ; Un crime d'amour (1886)

Il n'y a qu'une manière d'être heureux par le cœur, c'est de ne pas en avoir.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

Toute jalousie, quelle qu'elle soit, est complètement absurde.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

Osons cette banale réminiscence, tant elle est juste : un amour qui meurt jeune est béni des dieux.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

Quitter sa maîtresse pour l'oublier est une maxime à peu près aussi sage que celle-ci : ne plus manger pour n'avoir jamais mal à l'estomac. C'est donner à choisir à un gourmand entre mourir de faim ou d'indigestion. — N'est-il pas insensé de choisir la faim ?
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

On sait qu'on aime ; mais on ignore pourquoi l'on aime, quand on a commencé d'aimer, et combien, et comment. Le simple bon sens vous conseille donc de ne compter, contre un pareil sentiment si indéfinissable, si instinctif, si ténébreux, que sur cette idée, que tout finit.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

Se donner des raisons pour ne pas aimer, c'est pour un malade, se démontrer qu'il est misérable d'être malade : il en est plus misérable, et aussi malade.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

Il n'y a que la femme que nous aimons qui puisse nous guérir d'elle-même.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

Le seul remède contre la mort, c'est de vivre.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

Dire à sa maîtresse le nom de l'ami que l'on aime le plus, c'est risquer de les perdre et l'un et l'autre.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

Chaque fin d'amour est comme un déménagement, et cela ne va pas sans casse. Au dixième, combien y a-t-il de meubles en état ?
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

La fin de nos anciennes amours ne nous dégoûte pas d'en commencer d'autres.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

L'amour est une maladie, et le malade le plus sage, pour cette maladie-là comme pour les autres, est celui qui, n'ayant jamais lu un livre de médecine, ne sait pas ce qu'il a, et qui souffre sans penser, comme une bête.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)

On n'est plus fort que la femme qu'à la condition d'être plus femme quelle.
Paul Bourget ; La physiologie de l'amour moderne (1889)