Les citations de Charles Pinot Duclos.

1 - Qui est Charles Pinot Duclos ?

Photo de Charles Pinot Duclos Biographie courte : Historien et écrivain français né le 12 février 1704 à Dinan en Bretagne, Charles Pinot Duclos est décédé le 26 mars 1772 à Paris. En 1739, il est élu à l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, et le 22 septembre 1746, à l'Académie française, dont il devient le secrétaire perpétuel le 15 novembre 1755. (Source : Wikipédia)

2 - Ce dictionnaire vous propose 113 citations et pensées de Charles Pinot Duclos :

La franchise et la bonne foi sont d'un grand secours pour l'expédition des affaires. Elles attirent une grande confiance en ceux qui ont ces bonnes qualités.

- Pensées et anecdotes (1810)

On fait d'un homme faible tout ce qu'on veut, en frappant son imagination, ou en touchant son cœur.

- Pensées et anecdotes (1810)

La médisance doit toujours sa naissance à la jalousie, à l'envie ou à quelque autre passion ; elle est la preuve de l'ignorance et de la malice. Médire sans dessein, c'est bêtise ; médire avec réflexion, c'est noirceur. Que le médisant choisisse, qu'il opte : il est insensé ou méchant.

- Pensées et anecdotes (1810)

Quelle que soit l'idée qu'on a de la vertu d'une femme, ce n'est certainement que l'espoir qui fait qu'on lui déclare l'amour qu'on a pour elle ; et l'on n'est jamais malheureux quand on espère.

- L'histoire de la baronne de Luz (1741)

Le premier pas vers la politesse n'est que trop souvent contre l'innocence.

- Pensées et anecdotes (1810)

La haine prouve souvent plus de motifs d'estime que l'aveu même d'une estime sincère.

- Pensées et anecdotes (1810)

Les larmes sont la ressource du malheur impuissant.

- Pensées et anecdotes (1810)

Il y a une grande différence entre la connaissance de l'homme et la connaissance des hommes. Pour connaître l'homme, il suffît de s'étudier soi-même, mais pour connaître les hommes, il faut les pratiquer.

- Les considérations sur les mœurs de ce siècle (1751)

Le plus grand avantage pour le bonheur est une espèce d'équilibre entre les idées et les affections, entre l'esprit et le caractère.

- Pensées et anecdotes (1810)

L'honneur est comme la neige qui ne recouvre jamais sa première blancheur quand une fois elle l'a perdue.

- Pensées et anecdotes (1810)

Le luxe est une divinité bizarre à laquelle on sacrifie le nécessaire pour en obtenir le superflu.

- Pensées et anecdotes (1810)

La licence est contraire au respect et à la modération, elle signifie dérèglement dans les mœurs.

- Pensées et anecdotes (1810)

On n'aurait jamais fait un pas vers la vérité si l'autorité eut toujours prévalu sur la raison.

- Pensées et anecdotes (1810)

L'amour-propre persuade aisément à chacun que ce qu'il fait par décence, on le lui rend par justice.

- Pensées et anecdotes (1810)

L'orgueil, dans une belle âme, a ses scrupules comme la vertu, et produit souvent les mêmes effets.

- Pensées et anecdotes (1810)

La gaieté, qui est le contrepoison du chagrin, rend sensible aux agréments de la vie qu'elle prolonge presque toujours.

- Pensées et anecdotes (1810)

Il y a telle action dont le soupçon fait la preuve, et la publicité le châtiment.

- Pensées et anecdotes (1810)

Quand l'amitié balance le devoir, elle tient rarement contre l'ambition ou la crainte.

- Pensées et anecdotes (1810)

Il est permis d'avoir mauvaise opinion de celui qui n'a bonne opinion de personne.

- Pensées et anecdotes (1810)

La réputation la plus étendue est toujours très bornée ; la renommée même n'est jamais universelle.

- Pensées et anecdotes (1810)

Les bienfaits qui ne ramènent pas un ennemi ne servent qu'à l'aigrir.

- Pensées et anecdotes (1810)

L'intérêt particulier, toujours inhérent à chaque homme, devient vertu quand il s'applique au bien public, tel que l'amour de la réputation : l'intérêt particulier est, en morale, la matière subtile qui pénètre tout.

- Pensées et anecdotes (1810)

Quand le fruit est mûr, le premier qui tend la main le reçoit, et croit l'avoir cueilli ; mais il n'y a pas un fruit qui ne tombe, si on l'abandonne à sa maturité parfaite.

- Pensées et anecdotes (1810)

Quand on n'est plus sensible à l'amour, on a plus de repos et moins de plaisir, moins de vie.

- Pensées et anecdotes (1810)

La femme a toujours été le maître de l'homme, même dans le mal.

- Pensées et anecdotes (1810)

Toutes les femmes se ressemblent quand la chandelle est éteinte.

- Les considérations sur les mœurs de ce siècle (1751)

Les imitateurs ne saisissent ordinairement que les ridicules de leurs modèles.

- L'histoire de la baronne de Luz (1741)

Les hautes spéculations de la philosophie ne prouvent que l'esprit, la conduite seule prouve le philosophe. Son objet doit être de rectifier les idées, épurer les sentiments, régler les mœurs et par là conduire au bonheur.

- Pensées et anecdotes (1810)

Il y a beaucoup de femmes qui se croient malades parce qu'à soixante ans leur teint a perdu sa fraîcheur.

- Pensées et anecdotes (1810)

Il n'est guère de femmes qui ne trouvent des larmes pour appuyer leur mensonge.

- Pensées et anecdotes (1810)

La chose la plus changeante est le cours des eaux, et l'humeur d'une femme.

- Pensées et anecdotes (1810)

Quand les gens d'esprit et d'honneur s'entendront, les sots et les fripons joueront un bien petit rôle. Il n'y a malheureusement que les fripons qui fassent des ligues, les honnêtes gens se tiennent isolés. Mais la probité sans courage n'est digne d'aucune considération ; elle ressemble assez à l'attrition, qui n'a pour principe qu'une crainte servile.

- Les considérations sur les mœurs de ce siècle (1751)

Il est des jours heureux, il n'est point de vie heureuse.

- Les considérations sur les mœurs de ce siècle (1751)

La meilleure politique avec les hommes, c'est la franchise et la loyauté.

- Pensées et anecdotes (1810)

La modestie donne du relief à tous les talents, elle rehausse l'éclat des vertus qu'elle accompagne.

- Pensées et anecdotes (1810)

La vérité est comme les métaux, que l'art ne crée point, mais qu'il purifie.

- Pensées et anecdotes (1810)

Il y a trois sortes d'ignorance : ne rien savoir, savoir ce qu'on sait, et savoir autre chose que ce qu'on doit savoir.

- Pensées et anecdotes (1810)

L'avarice et l'ambition diffèrent en ce que l'une est agitée par l'espérance, et l'autre par la crainte.

- Pensées et anecdotes (1810)

Au lieu d'être artificieux pour plaire, il suffira d'être bon ; au lieu d'être faux pour flatter les faiblesses des autres, il suffira d'être indulgent.

- Pensées et anecdotes (1810)

Faire confiance à un homme qui vous a déjà trahi, c'est se tirer soi-même une balle dans la tête.

- Pensées et anecdotes (1810)

La dissimulation n'est jamais plus utile qu'à celui qui n'en est pas soupçonné.

- Pensées et anecdotes (1810)

Pour un homme vain et présomptueux, tout est faveur.

- Pensées et anecdotes (1810)

La probité est la vertu des pauvres ; la vertu doit être la probité des riches.

- Pensées et anecdotes (1810)

L'avarice est la plus vile, mais non pas la plus malheureuse des passions.

- Pensées et anecdotes (1810)

L'amour de la réputation est quelquefois plus puissant que celui de la vie.

- Pensées et anecdotes (1810)

L'esprit et la méchanceté se confondent souvent.

- Pensées et anecdotes (1810)

On n'oblige jamais la nature à des avances qu'elle n'en fasse payer les intérêts très cher.

- Pensées et anecdotes (1810)

Le langage du cœur est universel ; il ne faut que de la sensibilité pour l'entendre et le parler.

- Pensées et anecdotes (1810)

Les sots ne vivent que des fautes des gens d'esprit.

- Pensées et anecdotes (1810)

Le malheur des cœurs qui ont aimé est de ne rien trouver qui remplace l'amour.

- Pensées et anecdotes (1810)

3 - La liste des auteurs populaires :

Le dictionnaire des meilleurs auteurs français et étrangers »
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