La vie littéraire, d'Anatole France (1888-1892)

Les 46 citations d'Anatole France :

Ceux-là seuls vous font de belles confessions qui aiment encore leurs fautes.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Le vrai bonheur de ce monde consiste non à recevoir, mais à donner !
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
On doit toujours mettre une vérité au bout d'un raisonnement.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
À bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Caressez longuement votre phrase et elle finira par sourire.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Chaque fois que nous admirons l'immensité des cieux, il faut admirer en même temps notre propre petitesse : la grandeur de l'univers en dépend. Par lui-même, l'univers n'est ni grand ni petit. S'il était réduit tout à coup aux dimensions d'une tête d'épingle, il nous serait impossible de nous en apercevoir.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Qui ne s'aide pas ne mérite pas d'être aidé.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
L'intelligence est sujette à l'erreur ; l'instinct ne trompe jamais.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
L'amour a des trésors infinis de clémence.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Les passions, qui sont les armées de la mort, détruisez-les comme un éléphant renverse une hutte de roseaux. On ne se rassasie pas plus avec tous les objets du désir qu'on ne peut se désaltérer avec toute l'eau de la mer.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
On n'aime vraiment que lorsqu'on aime sans raison.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Le bon critique est celui qui raconte les aventures de son âme au milieu des chefs-d'œuvre.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Le livre est l'opium de l'Occident.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Aimer, c'est souffrir, mais aussi c'est vivre.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
La paresse conduit à la contemplation, la contemplation mène à la béatitude.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
La sainte Vierge n'a jamais été belle, sans quoi on l'eût désirée.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
On ne peut affirmer avec plus d'assurance que rien n'est assuré.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
On juge les œuvres humaines par le plaisir qu'on en reçoit.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
La pensée est la pire des choses, elle en est aussi la meilleure.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Le jeu, c'est un corps-à-corps avec le destin.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
L'ironie, c'est la gaieté et la joie de la sagesse.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Il y a différentes manières, pour un homme de parti, d'inspirer du respect à ses adversaires. On y parvient le plus sûrement par une longue, immuable et majestueuse incapacité. Mais il n'est pas toujours impossible d'en venir à bout par la force du talent unie à la grandeur du caractère.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
La jeunesse a cela de beau qu'elle peut admirer sans comprendre.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Si l'on doute, il faut se taire ; car quelque discours qu'on puisse tenir, parler, c'est affirmer.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Pour qu'un homme devienne raisonnable, il faut d'abord qu'il apprenne à raisonner.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
C'est être malheureux que d'être criminel.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
On n'est heureux par les livres que si l'on aime à les caresser.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Il n'y a pas de véritable amour sans quelque sensualité.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Il est inutile de disputer quand on sait qu'on ne pourra jamais s'entendre.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Toute philosophie destinée à régner est grosse d'abus, de violences et d'iniquités.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Le bien suprême est la bonne humeur, l'absence de crainte, la tranquillité.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Les vrais plaisirs n'ont point d'âge : ils ressemblent aux anges qui sont des enfants éternels.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Le cœur est un conseiller de charité et d'amour.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Sachons, quelle que soit notre tâche, l'accomplir d'un cœur simple, avec bonne volonté.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
La plus grande vertu de l'homme est la curiosité.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
La superbe raison est capricieuse et cruelle ; la sainte ingénuité de l'instinct ne trompe jamais.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
La faim et l'amour sont les deux axes du monde.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Il n'est pas au pouvoir des Pères de me rendre injurieux et de mauvaise foi.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Une femme franche est une femme qui ne ment pas sans nécessité.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
La gaieté est la forme la plus aimable du courage.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Je t'envoie mon cœur dans un baiser.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Il n'y a rien qui gâte une confession comme le repentir.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
Un dictionnaire, c'est tout l'univers par ordre alphabétique.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
La sympathie est le doux privilège de la médiocrité.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
En politique comme en littérature, ce que nous estimons le plus chez nos amis, c'est la partialité de leur esprit et l'étroitesse de leurs vues.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)
La vérité est qu'on ne sort jamais de soi-même.
Anatole France ; La vie littéraire (1888-1892)

Quelques œuvres de Anatole France :