Jean-Lucien Arréat

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Lucien Arréat

Écrivain français né à Pertuis dans le Vaucluse le 27 décembre 1841, Lucien Arréat est décédé le 8 mars 1922 à Paris. Lauréat du concours Péreire, et outre ses pensées, Lucien Arréat a publié chez Alcan : Une éducation intellectuelle (1877), Journal d'un philosophe (1887), La morale dans le drame ( 1889), et bien d'autres oeuvres de qualités totalement à ce jour oubliées.

Les 74 citations de Lucien Arréat :

La pire ignorance est celle qui vient d'un peu de science.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

L'homme veut toujours plus de bien-être et moins de bienfaits.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

Nos pensées pénibles sont comme les mouches : on les chasse, mais elles reviennent.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

Rien ne se perd, tout se transforme. Mais pour nous, changer, c'est finir.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

La grande affaire est de vivre : il faut bien que tous nos systèmes s'en arrangent.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

Les êtres, l'être : que de disputes dans l'entre-deux d'un pluriel et d'un singulier !
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

La caresse d'un être aimé endort notre douleur mieux que tous les raisonnements du monde.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

À chaque famille qui s'éteint, c'est une force sociale qui se perd.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

La colère est une faiblesse qui humilie, quand elle n'est pas une erreur que l'on regrette.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

La beauté réside dans la forme ; la grâce dans les mouvements, le charme dans l'expression.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

Tous les hommes sont mortels, mais chacun pour soi-même, n'y croit pas.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

Le courage est une monnaie d'argent, le sang-froid une monnaie d'or.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

La facilité du divorce aura fait plus de blessures qu'elle n'en aura guéries.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

Le progrès ne se fait qu'avec de l'ordre, et il modifie l'ordre continuellement.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

Les seuls points communs à tous les hommes : la naissance, puis la mort.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

Mon sentiment, mon instinct, n'est pas si muable que ma raison. Le jugement que j'énonce peut changer, mon opinion, ma croyance, mais non pas au même degré ma manière de sentir. Il semble que l'un soit plus profondément situé en moi que l'autre, et plus moi-même que l'autre.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

Tous les hommes sont mortels : nul ne le conteste, mais chacun, pour soi-même, n'y croit pas.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

L'injustice est cruelle et amère pour le cœur d'un jeune homme !
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

Le plaisir des yeux est cruel toute la vie.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

La pire des ignorances est d'ignorer ses compétences.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

Il est vain d'accuser le temps où l'on vit, puisqu'on n'en peut pas sortir.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

On ne se lasse pas de changer les institutions, ne pouvant pas changer les hommes.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

L'avare préfère son or à ses enfants.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

Du pain et de la justice, voilà le premier besoin du peuple.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)

« Je ne sais pas. » Une phrase que ne connaissent pas les imbéciles.
Lucien Arréat ; Les réflexions et maximes (1911)