Les citations de Plutarque.

1 - Qui est Plutarque ?

Photo / portrait de Plutarque Biographie courte : Historien et penseur grec né vers 46 ap. J.-C. à Chéronée, petite ville située à l'est de la Phocide et proche de Delphes, Plutarque serait décédé vers 125. Le lieu de sa mort n'étant pas connu, on suppose qu'il soit décédé à Chéronée où il s'était retiré pour veiller sur sa ville. (Plutarque sur Wikipédia.

2 - Ce dictionnaire vous propose 96 citations et pensées de Plutarque :

C'est en s'attardant sur les détails qu'on se prive de la possibilité de réaliser de grandes choses.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

L'homme le plus absurde est celui qui se vante ou se dénigre lui-même.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

La loquacité s'accompagne d'un autre fléau, celui de la curiosité ; car les bavards veulent entendre beaucoup de choses afin d'avoir beaucoup à dire.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Les volontés désordonnées, les actions contraires à la raison, ne laissent à l'homme qu'une liberté faible et momentanée que suit bientôt un long repentir.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Les hommes ont reçu la vie comme un dépôt, mais à titre de restitution forcée.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

La vie est le noviciat de la mort.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Celui qui a beaucoup de vices a beaucoup de maîtres.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Les réprimandes les plus salutaires sont celles où l'on emploie le ton de la douceur et de l'affection.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Pensez deux fois avant de parler une, et vous parlerez deux fois mieux.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Savoir se taire à-propos est un talent préférable à celui de bien parler.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Le mensonge est un vice bas que tout le monde déteste, et qu'on ne doit pas même pardonner au dernier des hommes.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Il ne faut jamais humilier celui qu'on veut corriger.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Il est peu de personnes qui sachent employer à-propos la franchise, et ne la fassent pas consister dans l'aigreur et les reproches.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Le flatteur dans les services pénibles et dangereux a toujours quelque prétexte pour se mettre à l'écart ; c'est un vase fêlé qui, quand on le frappe, rend un mauvais son.

- La manière de discerner un flatteur - Ier s. ap. J.-C.

Les ennemis ont leur utilité : ils vous montrent vos fautes et ils vous disent des vérités.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Le plus sacré des devoirs pour les parents c'est d'accoutumer les enfants à dire la vérité.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Combien de gens se font du tort parce qu'ils veulent savoir parler avant d'avoir appris à écouter !

- Comment écouter - Ier s. ap. J.-C.

Les jeunes gens qui, faute de savoir écouter, ne profitent pas de ce qu'ils entendent d'utile, n'enfantent que du vent dans leurs paroles.

- Comment écouter - Ier s. ap. J.-C.

Ceux qui savent bien élever la jeunesse lui apprennent à bien écouter, et lui font sentir qu'il faut beaucoup entendre et parler peu.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

L'à-propos manqué fait avorter les plus grandes choses.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Celui-là seul fait ce qu'il veut qui ne veut que ce qu'il doit.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

La timidité des jeunes gens est une plante inutile, mais sa présence décèle un bon terrain.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

L'oisiveté énerve les corps les plus robustes ; l'exercice et le travail fortifient les plus faibles.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Mentir est le fait des esclaves.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Il faut en agriculture un bon sol, un habile cultivateur, et des semences bien choisies ; en éducation, la nature est le sol, le maître le cultivateur, et les préceptes sont les semences.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Ceux qui veulent être pères d'enfants estimables doivent chercher une mère digne de leur donner le jour.

- Préceptes conjugaux - Ier s. ap. J.-C.

Il est d'un pédant, et non d'un ami, de reprendre en public avec affectation pour se faire valoir par les fautes d'autrui.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Une jeunesse saine peut seule procurer une bonne vieillesse.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Notre première et notre plus grande ignorance est de nous ignorer.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Un frère est un ami donné par la nature.

- Œuvres morales, L'amour fraternel - Ier s. ap. J.-C.

Être franc est le langage propre de l'amitié.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Toutes femmes sont une quand la chandelle est éteinte.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Dans les maux où il n'y a plus de remède, il faut parler avec douceur, de sorte que nos réprimandes paraissent moins tenir de la censure que de la compassion et de la douleur.

- La manière de discerner un flatteur - Ier s. ap. J.-C.

Les bons médecins connaissent leurs malades par leur appétit.

- Des causes des phénomènes naturels - Ier s. ap. J.-C.

La médecine fait mourir plus longtemps.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Jamais on ne s'est repenti d'être resté muet.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Je me sens frappé d'incertitude, et je flotte irrésolu.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Le silence observé à propos est un acte de sagesse qui vaut mieux que toutes les paroles du monde.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Toute l'existence est une alternative de repos et de travail.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Il ne se trouve point d'aussi grande distance de bête à bête que d'homme à homme.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Une société de frères unis vaut mieux que toutes les murailles du monde.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Il faut déraciner de son cœur l'amour-propre et la bonne opinion de soi-même : ce sont là nos premiers adulateurs, qui, ouvrant la porte aux flatteurs étrangers, nous rendent plus faciles a séduire.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

On s'irrite de ce qu'on n'est pas admiré.

- De la tranquillité de l'âme - Ier s. ap. J.-C.

L'envie, toujours maligne et haineuse, n'est jamais bonne à rien.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Chacun sait où le soulier le blesse.

- Les vies parallèles - Ier s. ap. J.-C.

La force de l'habitude, l'incapacité de vivre seul, la difficulté de former de nouvelles intrigues, l'embarras de se trouver étranger dans la société, entretiennent beaucoup de vieilles liaisons, et donnent à l'ennui même un air de constance.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Il faut mettre bien du temps à juger ceux avec qui on se lie pour ne contracter que des liaisons de longue durée.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Rien n'irrite davantage que de surprendre à mal faire un homme qu'on avait cru honnête.

- Des moyens de réprimer la colère - Ier s. ap. J.-C.

Il est bon, il est même indispensable, dans l'éducation des enfants de ne pas négliger les écrits des anciens, et de faire un choix de bons livres.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Qui veut vivre en paix doit apprendre à maîtriser sa langue.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Les envieux souffrent à la fois du mal qui leur arrive et du bien qui arrive aux autres.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Si l'on demandait quel est le plus méchant, le plus pernicieux des hommes, tout le monde répondrait que c'est le traître.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Le superstitieux a peur des dieux, et c'est dans leur sein qu'il se réfugie : il les flatte et les outrage ; il les implore et les accuse.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Le sol riche produit aussi de mauvaises herbes.

- Les vies parallèles - Ier s. ap. J.-C.

L'ingratitude envers leurs grands hommes est la marque des peuples forts.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Rien ne rend plus odieux que des manières dures et hautaines.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Tout homme justement décrié pour aimer les flatteurs s'aime toujours passionnément, et cet amour aveugle fait qu'il désire et croit posséder toutes les perfections.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

L'avarice se tourmente sans cesse pour n'être jamais satisfaite.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Il n'est rien dont le travail et l'exercice ne viennent à bout.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

L'esprit lancé sur la pente des plaisirs est disposé à ne connaître plus de bornes.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

À force de soin on triomphe des choses les plus difficiles.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Un moyen sûr de se faire aimer, c'est de n'être pas entêté dans la dispute.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Le langage est l'ombre des actions.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

La beauté est digne d'envie, mais la beauté est éphémère.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Rien n'engraisse aussi bien le cheval que l'œil du Roi.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Les assises d'une belle vieillesse, c'est la bonne constitution physique préparée dès l'enfance.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

En toute chose l'uniformité affadit et répugne, tandis que la variété intéresse.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Le discours des gens qui parlent sans préparation est essentiellement léger et de mauvais aloi ; ils ne savent ni par où il faut commencer ni par où il faut finir.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Vouloir plaire à la multitude, c'est déplaire aux gens éclairés.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

La guerre, comme un torrent, balaye tout, entraîne tout.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

L'intelligence commande au raisonnement, le raisonnement obéit à l'intelligence.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Rien n'est plus capable que la mémoire de féconder et nourrir l'esprit.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

À vivre avec un boiteux on apprend à boiter.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Une recommandation des plus sacrées, c'est d'habituer les enfants à dire ce qui est vrai, car le mensonge a quelque chose de servile. Il mérite d'être détesté par tous les hommes.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Le principal avantage de la justice et de la bonne loi est de rendre la force inutile.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Il faut inventer en même temps que l'on apprend.

- Isis et Osiris - Ier s. ap. J.-C.

Les insensés négligent et méprisent les biens dont ils jouissent, c'est vers l'avenir qu'ils tournent toutes leurs pensées ; les sages se rendent présents par le souvenir les biens dont ils ont joui, et même après les avoir perdus, ils en jouissent encore.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Le sage prévoit tous les malheurs qui lui peuvent arriver. Quand ils surviennent, il travaille à les alléger autant qu'il est possible, et s'il ne peut en diminuer le poids, il se résigne à le supporter.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

Le repos est l'assaisonnement du travail.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Rien n'irrite autant la faim que de voir manger.

- Comment on peut se louer - Ier s. ap. J.-C.

Le superflu fait l'orgueil du riche.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

L'avarice est un tyran bien cruel : elle ordonne d'amasser et défend l'usage de ce qu'on amasse ; elle irrite le désir et interdit la jouissance.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

L'un a du superflu, et l'autre manque du nécessaire.

- Les symposiaques, II, 10 - Ier s. ap. J.-C.

Il faut vivre et non pas exister.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

On entend avec peine ceux qui se louent eux-mêmes.

- Les symposiaques, II, 1 - Ier s. ap. J.-C.

Il faut savoir saisir l'à-propos.

- Les symposiaques, II, 1 - Ier s. ap. J.-C.

Le vent éteint facilement le feu quand il commence à s'allumer.

- Les symposiaques, II, 1 - Ier s. ap. J.-C.

L'amour est comme le lierre, il peut s'attacher à tout.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

L'ignorance est toujours à bon marché.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

La barbe ne fait pas le philosophe.

- Isis et Osiris - Ier s. ap. J.-C.

Il n'est rien de plus pénible et pesant qu'un auditeur insensible et glacé parce que, secrètement convaincu de son mérite et d'une vaine estime de soi, il est persuadé qu'il dirait beaucoup mieux.

- Comment écouter - Ier s. ap. J.-C.

Le commencement de bien vivre, c'est de bien écouter.

- Comment écouter - Ier s. ap. J.-C.

La patience a beaucoup plus de pouvoir que la force.

- Les vies parallèles, XVI - Ier s. ap. J.-C.

Une bonne éducation est la source et la racine d'une vie vertueuse.

- L'éducation des enfants - Ier s. ap. J.-C.

Quand les bougies sont éteintes, toutes les femmes sont jolies.

- Préceptes conjugaux - Ier s. ap. J.-C.

Seule la bonne éducation peut conduire à la vertu qui seule est capable de procurer le vrai bonheur.

- Œuvres morales - Ier s. ap. J.-C.

3 - Les auteurs célèbres de la Grèce :

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4 - La liste des auteurs célèbres :

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