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Les petits poèmes sur l'amitié.

Sommaire :

Les petites poésies sur l'amitiéCette rubrique vous propose 14 petits poèmes sur le thème de l'amitié dont le poème un ami est un soleil de Maxalexis. Une définition de l'amitié par Jacques Salomé : La transparence est une des qualités présentes dans l'amitié. Transparence quelquefois relative, car nous avons tous des zones d'ombre et un besoin de jardin secret. Mais c'est souvent avec un ami, plutôt qu'avec un conjoint par exemple, que l'on partagera des interrogations sur son jardin secret ou sa vie intime. C'est la grande fonction de l'amitié que de pouvoir confier à un ami ce que l'on se dit à soi-même : La fonction miroir ! L'ami véritable est celui dont on sait qu'il ne révélera pas ce que nous lui confions.

Les petits poèmes d'amitié :

Envers et contre tous.

Recueil : La part du rêve (1863)
Montre à tes amis ton cœur et ta bonne foi,
Montre ton front à tous tes adversaires.
Fidèle à ta nature et conforme à ta loi :
Laisse dire les sots, écoute les sincères,
Consulte les sensés et marche devant toi.

Henri-Frédéric Amiel

Sans rancune.

Recueil : La part du rêve (1863)
Au bonheur qui part sois fidèle,
Et souris-lui dès qu'il revient :
Le bonheur, comme une hirondelle,
De son nid parfois se souvient.


Henri-Frédéric Amiel

Un ami est un soleil.

Recueil : L'amitié (2014)
Un ami est un soleil en tes jours moroses,
Ton meilleur appui en tes heures d'ennuis ;
Un ami est celui qui te juger jamais n'ose
Et qui sans mot dire son épaule te propose.

Maxalexis

L'amitié ne veut que ton bien.

Recueil : Des vers à coeur ouvert (1997)
L'amitié est une main qui vous soutient,
Dans la douleur comme dans le désarroi ;
L'amitié est une oreille qui vous écoute,
Aussi bien dans la peine, que dans la joie.

Sabine Dubreuil

Les faux amis.

Recueil : Les poésies et sonnets (1750-1780)
Ainsi que les oiseaux, au retour des frimas,
Délaissent à l'envie les coteaux et les plaines,
Les prétendus amis, si vous avez des peines,
Loin de les partager, s'éloignent à grands pas.

Nicolas Joseph Florent Gilbert

Les pires sourds.

Recueil : Il penseroso (1858)
On méjuge de toi ; c'est dur, ami ; n'importe !
À te justifier ne passe point tes jours.
La justice vient tard ; suis ton chemin ; supporte :
Prêcher les malveillants c'est haranguer les sourds.

Henri-Frédéric Amiel

Le mot d'ordre.

Recueil : Il penseroso (1858)
Ne rien poursuivre, ami, c'est abdiquer sans joie :
Bataille fut toujours le mot d'ordre ici-bas.
Être libre, c'est vaincre ; il n'est pas d'autre voie ;
Vouloir, ne pas vouloir, c'est être ou n'être pas.

Henri-Frédéric Amiel

La meilleure dorure.

Recueil : Il penseroso (1858)
Sois en réalité tel que tu veux paraître ;
Paraître a bien son prix, être vaut mieux encor :
Ne préfères-tu pas qu'on gagne à te connaître ?
Il n'est bonne dorure, ami, que d'être d'or.

Henri-Frédéric Amiel

Le talisman.

Recueil : Il penseroso (1858)
Il est un feu discret qui se cache en ton âme,
Mais qui tremble et palpite à tous les coups du sort :
C'est l'espoir ! Défends bien cette petite flamme ;
Si la flamme s'éteint, ami, ton cœur est mort.

Henri-Frédéric Amiel

Justice envers soi-même.

Recueil : Il penseroso (1858)
Toujours plus qu'il ne faut l'on s'accuse ou l'on s'aime ;
Ami, sois juste aussi pour toi : ni faveur, ni dédain !
Comme tu vois autrui sache te voir toi-même ;
Apprends à te traiter comme un autre prochain.

Henri-Frédéric Amiel

La patrie.

Recueil : Il penseroso (1858)
Ami, ne déracine pas facilement ta vie ;
Où le chêne a germé, le chêne aime à grandir.
On se refait un toit, mais guère une patrie ;
Transplanter tue parfois, et toujours fait languir.

Henri-Frédéric Amiel

L'amitié.

Recueil : Opuscules en prose et en vers (1810)
L'amitié adoucit, calme nos peines,
En nous offrant un doux espoir :
Quand elle nous enlace de ses chaînes,
Nul être ne craint de les recevoir.

Louis Marie Patris de Breuil

L'amitié.

Recueil : Opuscules en prose et en vers (1810)
L'amitié, sur les épines de la vie,
Souvent de sa main sème des fleurs ;
Plus souvent encore elle essuie,
Les larmes du malheureux qui pleure.

Louis Marie Patris de Breuil

L'amitié.

Recueil : Opuscules en prose et en vers (1810)
L'homme, sans ami et sans aide,
Est un vain roseau battu du vent,
Qui tour à tour résiste et cède,
Et succombe le plus souvent.

Louis Marie Patris de Breuil

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