Marie-Joseph Chénier

Quelques mots sur l'auteur :

Marie-Joseph Chénier

Poète, dramaturge et homme politique français né le 28 août 1764 à Constantinople en Turquie, Marie-Joseph Chénier est décédé le 10 janvier 1811 à Paris. Élu à l'Académie française le 20 novembre 1795, il meurt à l'âge de 47 ans et repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

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Les 92 citations de Marie-Joseph Chénier :

Il faut bien, malgré soi, soupçonner des perfides.
Marie-Joseph Chénier ; Charles IX, IV, 4 (1789)

Le mariage trouble la raison, si c'est du nectar, c'est aussi du poison.
Marie-Joseph Chénier ; Les trois amours (1800)

L'amour a ses tourments, l'amitié ses outrages.
Marie-Joseph Chénier ; Vers à la Grande-Chartreuse (1785)

La pitié qu'on inspire adoucit les malheurs.
Marie-Joseph Chénier ; Fénelon, II, 3 (1793)

Le ciel peut tout pardonner, hors l'inhumanité.
Marie-Joseph Chénier ; Fénelon, IV, 4 (1793)

Qui dit la vérité l'écoute sans faiblesse.
Marie-Joseph Chénier ; Charles IX, III, 1 (1789)

La terreur, comprimant l'honnête homme abattu, sèche l'humanité, fait taire la vertu.
Marie-Joseph Chénier ; Timoléon, II, 6 (1794)

La terreur ne fait que des esclaves.
Marie-Joseph Chénier ; Timoléon, II, 6 (1794)

Un seul grand homme vaut cent rois.
Marie-Joseph Chénier ; Ode sur la mort de Mirabeau (1791)

De mes douleurs, sur le marbre où tu sommeilles, tu sentiras couler mes pleurs.
Marie-Joseph Chénier ; Ode sur la mort de Mirabeau (1791)

Si la jeunesse a l'espérance, la vieillesse a le souvenir.
Marie-Joseph Chénier ; Loin des murs bruyants (1788)

Un sage avec lenteur doit tout approfondir.
Marie-Joseph Chénier ; Nathan le sage, II, 2 (posthume, 1824)

Le malheur n'est vaincu que par la résistance.
Marie-Joseph Chénier ; Tibère, III, 1 (posthume, 1819)

À de vils préjugés rien ne peut asservir.
Marie-Joseph Chénier ; Caius Gracchus, III, 2 (1792)

C'est demain que l'avenir commence, et le présent n'est jamais qu'aujourd'hui.
Marie-Joseph Chénier ; La raison (1807)

Fous et pervers sont nés proches parents.
Marie-Joseph Chénier ; La raison (1807)

La vertu, sous le glaive, implore son auteur, et dans le Ciel au moins cherche un consolateur.
Marie-Joseph Chénier ; Henri VIII, IV, 2 (1791)

Il faut des saintes lois implorer la puissance, punir, épouvanter la désobéissance.
Marie-Joseph Chénier ; Charles IX, III, 2 (1789)

Par votre bienfaisance, consolez la douleur, secourez l'indigence.
Marie-Joseph Chénier ; Nathan le sage, II, 2 (posthume, 1824)

Le prix du bienfait est en notre puissance.
Marie-Joseph Chénier ; Nathan le sage, I, 2 (posthume, 1824)

L'imposture nuit ; l'erreur n'est bonne à rien.
Marie-Joseph Chénier ; Nathan le sage, I, 2 (posthume, 1824)

Par des bienfaits nouveaux cimentez vos bienfaits.
Marie-Joseph Chénier ; Œdipe roi, I, 1 (1811)

Le pouvoir des bienfaits le trouve inaccessible.
Marie-Joseph Chénier ; Philippe II, I, 1 (posthume, 1824)

Pères, de vos enfants, ne forcez point les voeux : le Ciel vous les donna, mais pour les rendre heureux.
Marie-Joseph Chénier ; Fénelon, V, 1 (1793)

Le Ciel repousse avec horreur des voeux qui ne sont point partagés par le coeur.
Marie-Joseph Chénier ; Fénelon, IV, 4 (1793)