Marie-Joseph Blaise de Chénier (2)

Les citations célèbres de Marie-Joseph Chénier :

De mes douleurs, sur le marbre où tu sommeilles, tu sentiras couler mes pleurs.
Marie-Joseph Chénier ; Ode sur la mort de Mirabeau (1791)

Si la jeunesse a l'espérance, la vieillesse a le souvenir.
Marie-Joseph Chénier ; Loin des murs bruyants (1788)

Un sage avec lenteur doit tout approfondir.
Marie-Joseph Chénier ; Nathan le sage (Posthume, 1824)

Le malheur n'est vaincu que par la résistance.
Marie-Joseph Chénier ; Tibère, III, 1 (posthume, 1819)

À de vils préjugés rien ne peut asservir.
Marie-Joseph Chénier ; Caius Gracchus, III, 2 (1792)

C'est demain que l'avenir commence, et le présent n'est jamais qu'aujourd'hui.
Marie-Joseph Chénier ; La raison (1807)

La vertu, sous le glaive, implore son auteur, et dans le Ciel au moins cherche un consolateur.
Marie-Joseph Chénier ; Henri VIII, IV, 2 (1791)

Par votre bienfaisance, consolez la douleur, secourez l'indigence.
Marie-Joseph Chénier ; Nathan le sage (Posthume, 1824)

Le prix du bienfait est en notre puissance.
Marie-Joseph Chénier ; Nathan le sage (Posthume, 1824)

L'imposture nuit ; l'erreur n'est bonne à rien.
Marie-Joseph Chénier ; Nathan le sage (Posthume, 1824)

Par des bienfaits nouveaux cimentez vos bienfaits.
Marie-Joseph Chénier ; Œdipe roi, I, 1 (1811)

Le pouvoir des bienfaits le trouve inaccessible.
Marie-Joseph Chénier ; Philippe II, I, 1 (posthume, 1824)

Pères, de vos enfants, ne forcez point les voeux : le Ciel vous les donna, mais pour les rendre heureux.
Marie-Joseph Chénier ; Fénelon, V, 1 (1793)

Le Ciel repousse avec horreur des voeux qui ne sont point partagés par le coeur.
Marie-Joseph Chénier ; Fénelon, IV, 4 (1793)

Le peuple est implacable au moment qu'on l'offense.
Marie-Joseph Chénier ; Caius Gracchus, I, 2 (1792)

On peut, sans s'abaisser, respecter le pouvoir.
Marie-Joseph Chénier ; Charles IX (1789)

L'infortuné qui pleure a besoin d'espérance.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, IV, 4 (1791)

Au pied des tribunaux une fois amené, l'accusé s'il est pauvre est déjà condamné.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, II, 3 (1791)

Pour condamner un homme, il faut que l'évidence ait de son attentat démontré l'existence.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, II, 3 (1791)

La douleur veut être solitaire.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, III, 3 (1791)

Il est toujours temps de punir un coupable.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, II, 3 (1791)

Aimer le genre humain, secourir la misère, c'est la religion, c'est la loi tout entière.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, I, 5 (1791)

Tous les cœurs ne sont pas injustes et cruels.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, I, 4 (1791)

Le Ciel n'ordonne pas de détester son père.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas, I, 4 (1791)

Rendez grâce aux Cieux des forfaits qu'autrefois ont commis vos aïeux.
Marie-Joseph Chénier ; Jean Calas (1791)