Les citations célèbres de La marquise de Lambert.

1 - Notre citation favorite de La marquise de Lambert :

Photo / portrait de La marquise de Lambert Les personnes les plus polies ont ordinairement de la douceur dans les mœurs et des qualités liantes. La politesse est la ceinture de Vénus, elle embellit et donne des grâces à tous ceux qui la portent ; avec elle vous ne pouvez manquer de plaire. Avec une politesse fine et délicate, on vous passe bien des défauts, et on étend vos bonnes qualités, a écrit La marquise de Lambert. (Extrait : Avis d'une mère à sa fille, publié en 1728.) Autre citation de La marquise de Lambert : Si vous recherchez la compagnie d'une âme profonde, d'un cœur sensible, cherchez-la chez les personnes d'un caractère raisonnable. Si vous recherchez le bonheur et le repos dans l'union des cœurs, si vous souhaitez être ardemment aimé, et jouir de toutes les délicatesses de l'amour, et de ses mouvements si purs et si doux ; soyez bien persuadé qu'ils ne se trouvent que chez les personnes retenues, et qui se respectent. Le plus grand des plaisirs, c'est l'union des cœurs. (Extrait : Les réflexions nouvelles sur les femmes, ou Métaphysique d'amour, oeuvre publiée en 1727.)

2 - Les pensées et citations célèbres de La marquise de Lambert :

Qui perd la jeunesse les peines doublent, et les plaisirs diminuent.

- Traité de la vieillesse (1732)

L'avarice est un des faibles du dernier âge.

- Traité de la vieillesse (1732)

La vie n'est pas dans l'usage du temps, mais dans l'usage qu'on en sait faire.

- Traité de la vieillesse (1732)

Il n'y a point de condition si mauvaise qui n'ait un bon côté : chaque état a son point de vue, il faut savoir s'y mettre ; ce n'est pas la faute des situations, c'est la nôtre.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

La politesse est la fille du savoir-vivre et de la bonne éducation.

- Maximes et pensées diverses (1733)

Le fondement du bonheur est dans la paix de l'âme.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Rien n'est plus court que le règne de la beauté ; rien n'est plus triste que la suite de la vie des femmes qui n'ont su qu'être belles. Si l'on a commencé à s'attacher à vous par vos agréments, ramenez tout à l'amitié, et faites qu'on y demeure par le mérite.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

L'exacte politesse défend qu'on étale avec hauteur son esprit et ses talents.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

La politesse est l'envie de plaire, la nature la donne, l'éducation et le monde l'augmentent.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

Si vous êtes sensible à la haine et à la vengeance opposez-vous à ce sentiment : rien n'est si bas que de se venger. Si on vous a offensé, vous ne devez que du mépris, et c'est une dette aisée à payer. Si on ne vous a manqué qu'en choses légères, vous devez avoir de l'indulgence.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

L'envieux ne loue jamais personne, de peur de se faire des égaux.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Le déshonorant offense moins que le ridicule.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

La haine outrée nous met au-dessous de ceux qui vous haïssent.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Songez à vous estimer à bon titre, pour vous consoler de l'estime qu'on vous refuse.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

La plupart des femmes prennent l'amour comme un amusement, elles s'y prêtent, et ne s'y donnent pas. Elles ne connaissent point ces sentiments profonds qui occupent l'âme d'une tendre amante.

- Les réflexions nouvelles sur les femmes (1727)

Être poli c'est de l'habileté, on vous en quitte à meilleur marché.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Il ne faut agir avec autorité que quand la persuasion manque.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

La première règle pour bien parler, c'est de savoir bien penser.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

La politesse est un des plus grands liens de la société, c'est elle qui contribue le plus à la paix.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

La gloire et la vertu ont leurs délices, elles sont la volupté de l'âme et du cœur.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Il ne faut que se prêter aux choses qui plaisent.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

L'humanité souffre de l'extrême différence que la fortune a mise d'un homme à un autre.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Il faut commander par l'exemple et non par l'autorité : l'admiration force à l'imitation, bien plus que le commandement.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Le plaisir le plus touchant pour les honnêtes gens, c'est de faire du bien et de soulager les misérables.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

L'avare est plus tourmenté que le pauvre, l'avare ne jouit de rien. L'amour des richesses est le commencement de tous les vices, comme le désintéressement est le principe de toutes les vertus.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

L'argent n'est bon que par l'usage que l'on en sait faire.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Défendez-vous de l'envie ; c'est la passion du monde la plus basse et la plus honteuse : elle est toujours désavouée. L'envie est l'ombre de la gloire, comme la gloire est l'ombre de la vertu. La plus grande marque qu'on est né avec de grandes qualités, c'est d'être sans envie.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

La sagesse se sert de l'amour de la gloire pour se défendre des bassesses où se jette la volupté. Mais il faut s'y prendre de bonne heure pour se préserver des passions : dans les commencements elles obéissent, et dans la suite elles commandent ; elles sont plus aisées à vaincre qu'à contenter.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

La plus nécessaire disposition pour goûter les plaisirs, c'est de savoir s'en passer.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

La seule vengeance délicate et permise est de faire du bien à ceux qui nous offensent.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

Prêtez aux gens qui ont de l'argent, mais donnez à ceux qui sont dans le besoin.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

Il ne faut pas toujours dire ce qu'on pense, il faut toujours penser ce que l'on dit.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

La volupté marche devant nous, et cache sa suite.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

Un des devoirs de la vieillesse est de faire usage du temps : Moins il nous en reste, plus il nous doit être précieux.

- Traité de la vieillesse (1732)

La vie n'est pas dans l'espace du temps, mais dans l'usage qu'on en sait faire.

- Traité de la vieillesse (1732)

Si vous voulez être une amie aimable, n'exigez rien avec trop de rigueur.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

Si belle que vous soyez, soyez modeste : La beauté n'est point de longue durée.

- Les réflexions nouvelles sur les femmes (1727)

La passion s'augmente par les retours qu'on fait sur soi : L'oubli est la seule sûreté qu'on puisse prendre contre l'amour.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

L'amour est le premier plaisir, la plus douce et la plus flatteuse de toutes les illusions.

- Les réflexions nouvelles sur les femmes (1727)

La valeur, mon fils, ne se conseille point, c'est la nature qui la donne.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

L'honnêteté des anciens temps est devenue le ridicule du nôtre.

- Lettre VII à M. de Sasy.

L'honnêteté consiste à se dépouiller de ses droits, et à respecter ceux des autres.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Il faut bien plus d'esprit pour plaire avec de la bonté qu'avec de la malice.

- Les lettres à la supérieure d'un couvent.

L'amour se nourrit de larmes.

- Les réflexions nouvelles sur les femmes (1727)

L'esprit que l'amour donne est vif et lumineux : il est la source des agréments.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

Qui dit amoureux, dit triste ; mais il n'appartient qu'à l'amour de donner des tristesses agréables.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

Si les honneurs et les richesses pouvaient rassasier, il faudrait en amasser, mais la soif augmente en les acquérant, et celui qui désire le plus est le plus pauvre.

- L'avis d'une mère à sa fille (1728)

Qu'il en coûte à la sincérité pour se rendre supportable ! et que la politesse en souffre !

- Le discours sur la délicatesse d'esprit (1726)

L'homme qui donne des mensonges pour des vérités est coupable.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

La vérité donne ses leçons dans la solitude.

- Les réflexions nouvelles sur les femmes (1727)

L'amant désire beaucoup, espère peu, et ne demande rien.

- Les réflexions nouvelles sur les femmes (1727)

Si tu veux que la louange soit utile, loue par rapport aux autres, et non par rapport à toi.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

La raillerie délicate est un composé de louange et de blâme. Elle ne touche légèrement sur de petits défauts que pour mieux appuyer sur de grandes qualités.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Tous les devoirs de l'honnêteté sont renfermés dans les devoirs de la parfaite amitié.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Quand on aspire à se faire une grande réputation, on est toujours dépendant de l'opinion des autres.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Personne ne souffre plus doucement d'être repris que celui qui mérite le plus d'être loué.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

L'honnête homme aime mieux manquer à sa fortune qu'à la justice.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Les richesses n'ont jamais donné la vertu, mais la vertu a souvent donné les richesses.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

La vertu rehausse l'état de l'homme, et le vice le dégrade.

- L'avis d'une mère à son fils (1726)

Songez que partout ou il y a des hommes tyranniques, il y a des malheureux.

- La femme ermite (1735)

L'amitié adoucit les humeurs farouches, elle rabaisse les glorieux, et les remet à leur place.

- La femme ermite (1735)

Par l'humeur l'on plaît ou l'on déplaît.

- La femme ermite (1735)

Une personne polie ne trouve jamais le temps de parler de soi.

- La femme ermite (1735)

3 - La liste des auteurs célèbres :

Les écrivains, philosophes et poètes français et étrangers »
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