Jean-Baptiste Say

Quelques mots sur l'auteur :

Photo de Jean-Baptiste Say
Journaliste, écrivain et économiste français né le 5 janvier 1767 à Lyon dans le Rhône, Jean-Baptiste Say est décédé à Paris le 14 novembre 1832 à l'âge de 65 ans. Il repose au cimetière du Père-Lachaise situé dans le 20e arrondissement. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia.

Les 82 citations de Jean-Baptiste Say :

On veut être apprécié, mais on n'aime pas a être apprécié tout juste ce qu'on vaut.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
La volonté est toujours de travailler le plus possible pour gagner le plus possible.
Jean-Baptiste Say ; Le traité d'économie politique (1803)
La fermeté de caractère fait les hommes supérieurs.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Un sot sans prétentions est moitié moins sot qu'un autre.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
L'usage est la loi des gens médiocres, comme les proverbes sont la morale du peuple.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Un bon esprit vaut mieux qu'un bel esprit.
Jean-Baptiste Say ; Des hommes et de la société (1817)
Un préjugé ne fausse pas le jugement sur un seul objet, mais sur tous.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
On peut définir le vice : Le sacrifice de l'avenir au présent.
Jean-Baptiste Say ; Le traité d'économie politique (1803)
Les femmes sont l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Les proverbes valent mieux que l'usage.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
La galanterie, que je ne confonds pas avec l'amour, est un jeu où tout le monde triche : les hommes y jouent la sincérité, les femmes la pudeur, et chacun se trompe.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Les sens, la curiosité, la paresse et la vanité sont les quatre colonnes du temple de la galanterie.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
La seule noblesse que puisse reconnaître l'égalité politique est celle des lumières, la seule qu'on ne doive point au hasard et qui ne soit jamais la compagne de la médiocrité. Je ferai remarquer ce bon sens chinois qui fait de mandarin et de lettré deux mots synonymes, ne concevant pas que celui qui est placé plus haut par ses connaissances puisse être mis plus bas par son rang, et que la sottise et l'immoralité doivent jamais commander au génie et à la vertu.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)
La perversité fait le mal ; la faiblesse le permet ; l'ignorance y applaudit.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Il faut s'attendre à tout, hors à l'ingratitude d'un ami.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)
Si vous aimez la vie, ne perdez pas le temps, car la vie en est faite.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)
Tous les vices ouvrent la porte au repentir, hormis l'hypocrisie.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Il en coûte plus pour nourrir un vice que pour élever deux enfants.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)
Avez-vous une chose à faire demain ? Faites-la aujourd'hui.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)
Le bonheur véritable adoucit les mœurs qu'aigrit l'infortune.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)
Le bonheur véritable se compose non de plaisirs, mais d'une satisfaction soutenue et de tous les instants.
Jean-Baptiste Say ; Olbie (1800)
Les femmes sont rarement satisfaites de l'attachement que les hommes ont pour elles.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
Une des plus grandes preuves de médiocrité, c'est de ne pas savoir reconnaître la supériorité là où elle se trouve.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
L'avarice entasse, non pour consommer, mais pour entasser ; c'est un instinct, un besoin honteux.
Jean-Baptiste Say ; Cours complet économie politique pratique (1852)
L'argent n'est bon qu'à être dépensé.
Jean-Baptiste Say ; Cours complet économie politique pratique (1852)
On trouve toujours des motifs de consolation dans les sottises des autres.
Jean-Baptiste Say ; Cours complet économie politique pratique (1852)
La vérité ne se montre pas sans une sorte de pudeur.
Jean-Baptiste Say ; Cours complet économie politique pratique (1852)
Comme la peur est le plus grand supplice des tyrans, le crime le plus irrémissible à leurs yeux est de leur faire peur.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
L'expérience du monde ne se compose pas du nombre de choses qu'on a vues, mais du nombre de choses sur lesquelles on a réfléchi : combien d'hommes, après de grands voyages et une longue vie, n'en sont pas plus avancés !
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)
La guerre est une grande cause de famine, parce qu'elle nuit à la production, et gaspille les produits. Il dépendrait de l'homme d'écarter ce fléau ; mais on ne peut se flatter de voir les guerres plus rares, qu'autant que les gouvernants deviendront très éclairés sur leurs vrais intérêts, comme sur ceux du public, et que les peuples n'auront plus l'imbécillité d'attacher de la gloire à des dangers courus sans nécessité.
Jean-Baptiste Say ; Les pensées détachées (1818)