Pierre Corneille

Quelques mots sur l'auteur :

Pierre Corneille
Dramaturge et poète français, Pierre corneille dit aussi le Grand Corneille est né à Rouen le 6 juin 1606. Pierre Corneille est élu à l'Académie française le 22 janvier 1647, il décède à l'âge de 78 ans à Paris le 1er octobre 1684. Pour de plus amples informations, lisez sa biographie sur Wikipédia.

Ce dictionnaire vous propose 103 citations de Pierre Corneille :

Apprends à te connaître, et descends en toi-même.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste (1641)
Qui n'appréhende rien présume trop de soi.
Pierre Corneille ; Polyeucte (1641)
Qui ne peut rien prétendre a le droit d'abandonner.
Pierre Corneille ; La suivante (1634)
Le cuisant souvenir d'une action méchante au moindre mot nous donne l'épouvante.
Pierre Corneille ; La veuve, le 9 mars 1632.
Aux plus âpres tourments un chrétien est en butte.
Pierre Corneille ; Polyeucte (1641)
Qui pardonne aisément invite à l'offenser.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste (1641)
Un bien acquis sans peine est un trésor en l'air.
Pierre Corneille ; La suite du menteur (1645)
La perfidie est noble envers la tyrannie.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste (1641)
Toujours l'impatience à l'amour est mêlée.
Pierre Corneille ; La suivante (1634)
Une femme hargneuse est un mauvais voisin.
Pierre Corneille ; La galerie du palais (1633)
Une fausse louange est un blâme secret.
Pierre Corneille ; Mélite, I, 4, le 15 décembre 1629.
Ce que fait l'amour, l'amour aussi l'excuse.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, II, 3 (1670)
L'amour est un tyran qui n'épargne personne.
Pierre Corneille ; Le Cid, I, 2 (1636)
Un bienfait perd sa grâce à le trop publier.
Pierre Corneille ; Théodore, I, 2 (1645)
Un menteur est toujours prodigue de serments.
Pierre Corneille ; Le menteur, III, 5 (1644)
Le temps est un grand maître, il règle bien des choses.
Pierre Corneille ; Sertorius (1662)
Le trop de confiance attire le danger.
Pierre Corneille ; Le Cid (1636)
À vaincre sans péril on triomphe sans gloire.
Pierre Corneille ; Le Cid (1636)
On s'expose aisément quand on n'a rien à craindre.
Pierre Corneille ; Andromède, V, 2 (1650)
Aisément l'amitié jusqu'à l'amour nous mène.
Pierre Corneille ; Héraclius, III, 1 (1647)
Un ami véritable à toute heure s'acquitte.
Pierre Corneille ; La suite du menteur (1645)
Qui vit haï de tous ne saurait longtemps vivre.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, I, 2 (1641)
Point de plaisir sans trouble.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, II, 1 (1641)
Les bienfaits d'une main odieuse tiennent lieu d'offenses.
Pierre Corneille ; Cinna ou La clémence d'Auguste, I, 2 (1641)
Qui nous donne fait plus que qui nous récompense.
Pierre Corneille ; Le menteur, I, 2 (1644)
L'exemple touche plus que ne fait la menace.
Pierre Corneille ; Polyeucte (1641)
Un homme de bien agit et raisonne en homme de bien, un méchant agit et raisonne en méchant.
Pierre Corneille ; Discours du poème dramatique (1660)
Heureux est celui qui de cœur et d'esprit sait goûter ce que c'est que d'aimer.
Pierre Corneille ; L'imitation de Jésus-Christ (1651-1659)
Pour t'élever de terre, homme, il te faut deux ailes : La pureté du cœur et la simplicité.
Pierre Corneille ; L'imitation de Jésus-Christ (1651-1659)
Une âme suffit à deux amants.
Pierre Corneille ; Clitandre, I, 10 (1630)
Qui n'a que ce qu'il doit a peu de perte à faire.
Pierre Corneille ; Théodore, I, 2 (1645)
Quand la perte est vengée, on n'a plus rien perdu.
Pierre Corneille ; Horace (1640)
On pardonne aisément à qui trouve son mieux.
Pierre Corneille ; Mélite, II, 6, le 15 décembre 1629.
Chacun en son affaire est son meilleur ami.
Pierre Corneille ; Mélite, II, 4, le 15 décembre 1629.
De deux amis, apaisez la querelle.
Pierre Corneille ; Mélite, I, 2, le 15 décembre 1629.
S'attacher pour jamais aux côtés d'une femme ! Perdre pour des enfants le repos de son âme ! Voir leur nombre importun remplir une maison ! Ah ! qu'on aime ce joug avec peu de raison !
Pierre Corneille ; Mélite, I, 1, le 15 décembre 1629.
Bien qu'une beauté mérite qu'on l'adore, pour en perdre le goût, on n'a qu'à l'épouser.
Pierre Corneille ; Mélite, I, 1, le 15 décembre 1629.
Si le crime n'est nécessaire, il n'est point légitime.
Pierre Corneille ; La mort de Pompée, I, 1 (1642)
La timide équité détruit l'art de régner.
Pierre Corneille ; La mort de Pompée, I, 1 (1642)
Le droit consiste à ne rien épargner.
Pierre Corneille ; La mort de Pompée, I, 1 (1642)
S'il a ma confidence, il a mon amitié.
Pierre Corneille ; Suréna, IV, 3, le 14 décembre 1674.
C'est un triste honneur pour une grande âme, que d'accabler un frère et contraindre une femme.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, II, 2 (1670)
Quittez qui vous quitte.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, I, 2 (1670)
Tout mon cœur vous préfère à cet heureux rival ; pour m'avoir toute à vous, devenez son égal.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, I, 2 (1670)
Aimez pour être aimé.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, I, 1 (1670)
Mon chagrin, tout injuste qu'il est : Je le chasse, il revient ; je l'étouffe, il renaît.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, I, 1 (1670)
Allons où je n'aurai que vous pour souveraine, où vos bras amoureux seront ma seule chaîne.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, III, 5 (1670)
Vous êtes son amour, craignez d'être sa haine.
Pierre Corneille ; Tite et Bérénice, V, 3 (1670)
Le Ciel en un moment quelquefois nous éclaire.
Pierre Corneille ; Don Sanche d'Aragon, I, 3 (1650)
Deux amants que sépare une légère offense rentrent d'un seul coup d'oeil en pleine intelligence.
Pierre Corneille ; Andromède, IV, 2 (1650)