Axel Oxenstiern (2)

Les citations célèbres de Axel Oxenstiern :

Être content de soi-même est la marque certaine d'un mauvais goût.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur le contentement (1652)
La céruse et le vermillon remplâtrent le visage des femmes, mais la fortune est de fard de l'homme.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions et pensées (1645)
L'éloquence est préférable à tout autre agrément, elle distribue souvent des couronnes de laurier et de myrte.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'éloquence (1652)
La familiarité ouvre la porte à l'amour, mais elle la ferme à l'amitié.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la familiarité (1652)
L'homme qui fait beaucoup de compliments les pervertit.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur les compliments (1652)
C'est un bonheur pour nous qu'il n'y ait rien de parfait sur la terre.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions et pensées (1645)
L'espérance a la vertu d'encourager ceux qui au milieu des adversités manque de force.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'espérance (1652)
Tant que l'espérance l'accompagne, quelque disgrâce qui puisse arriver, l'homme se soutient.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'espérance (1652)
L'espérance, c'est elle qui fait revivre les esprits les plus abattus.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'espérance (1652)
L'homme est souvent la dupe de ses espérances, et de la connaissance de ceux à qui il a rendu service.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'espérance (1652)
II n'y a qu'une sincère générosité qui sache assaisonner ses bienfaits de tout ce qui peut les rendre précieux.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la générosité (1652)
La vraie libéralité est toujours accompagnée de circonstances propres à la rendre parfaite.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la libéralité (1652)
L'abondance a tué plus de gens que l'indigence la plus affreuse n'en a fait mourir.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions et pensées (1645)
II n'y a rien qui ressemble mieux à une éponge qu'un homme avare.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions et pensées (1645)
La recommandation est souvent plutôt un effet de l'envie de se défaire des gens, qu'une réelle marque de sincère amitié.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'histoire (1652)
Le plus sûr pour vivre heureux est de ne mépriser et de ne désobliger personne, le moindre ennemi peut faire plus de mal que l'ami le plus zélé ne peut faire de bien.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'histoire (1652)
Affronter la mort pour vivre dans l'histoire, c'est payer de sa vie une goutte d'encre.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'histoire (1652)
Il en est de quelques savants, comme de bons livres chargés de tant de poussière, que l'on craint de se salir les mains en y touchant.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur le savoir (1652)
Il n'y a pas de lunettes plus fausses que celles d'or.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'opiniâtreté (1652)
L'ignorance et l'opiniâtreté se tiennent par la main.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'opiniâtreté (1652)
L'opiniâtreté est une qualité de bêtes, de sots et d'enfants.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'opiniâtreté (1652)
L'art de se faire valoir l'emporte souvent sur ce qu'on vaut en effet.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'apparence (1652)
L'apparence nous fait prendre aujourd'hui des sentiments d'inclination pour des personnes qui seront demain l'objet de notre aversion.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'apparence (1652)
Lorsqu'on a banni les vices de son cœur, la mort n'a plus rien d'effrayant.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur les vices (1652)
Il y a des mariages dont le contrat semble avoir été minuté par l'enfer.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur le mariage (1652)
Un homme qui confie ses secrets à un autre est semblable à celui qui rend les armes et se déclare esclave.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la confiance (1652)
L'homme le plus sage est celui qui de ses propres erreurs apprend à se garder des rechutes.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur les erreurs (1648)
La fortune est capricieuse ; une première négligence, une inattention, un rien l'irrite souvent, jusqu'au point de ne pardonner jamais à celui qui a eu le malheur de lui déplaire.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la fortune (1648)
L'espérance se divertit à amuser nos désirs, mais à son tour elle sert de jouet aux évènements.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur l'espérance (1648)
Tout ce qui ne contribue à la tranquillité de l'esprit est indigne de notre tentation.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la tranquillité (1648)
Le monde se lasse facilement de ceux qui ont commencé à se lasser de lui.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur le monde (1652)
Quelques divertissants que soient les bouffons, ils finissent toujours par nous lasser.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la sottise (1652)
Les suites de la confiance sont plus à craindre que celles de la défiance.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions et pensées (1645)
Veux-tu attacher autrui à tes intérêts ? Conte davantage sur les bienfaits qu'il attend de toi, que sur ceux qu'il en a reçus : l'espérance a plus de force sur l'esprit de l'homme que la reconnaissance.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la vie (1652)
La compassion est une vertu qui ne s'acquière guère que par l'expérience : on la trouve rarement chez ceux qui ignorent ce que sont les soucis, les difficultés, les problèmes, qui font la mauvaise fortune.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la vie (1652)
L'opulent a le superflu, le riche l'abondance, et le pauvre ne souhaite que le strict nécessaire.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la vie (1652)
La raison est trop faible pour lutter contre la beauté, l'attirance physique l'emporte toujours.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la beauté (1652)
Le pauvre qui emprunte pour subvenir aux besoins indispensables de la vie, passe pour fripon s'il ne peut rembourser, et l'on fait grâce au riche qui ne paye pas ses dettes quoi qu'il en ait tous les moyens ! Quelle injustice !
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la vie (1652)
Il est plus facile de critiquer les défauts d'autrui que de se regarder dans un miroir.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la fausseté (1652)
Quand la pauvreté entre par la porte, l'amitié et les considérations en sortent par la fenêtre.
Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur les faux amis (1652)