Les citations célèbres de Jean de La Fontaine.

1 - Notre citation favorite de Jean de La Fontaine :

Photo / portrait de Jean de La Fontaine Un ami véritable est une douce chose, il cherche vos besoins au fond de votre coeur ; il vous épargne la pudeur de les lui découvrir vous-même. Un songe, un rien, tout lui fait peur quand il s'agit de ce qu'il aime, a écrit Jean de La Fontaine. (Extrait de la fable : Les Deux amis, publiée en 1678.) Autre citation sur l'amitié de La Fontaine : Chacun se dit ami ; mais fol qui s'y repose : Rien n'est plus commun que ce nom, rien n'est plus rare que la chose. Découvrez notre sélection des meilleures citations sur la véritable amitié.
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2 - Les pensées et citations célèbres de Jean de La Fontaine :

Chacun a son défaut où toujours il revient.

- L'ivrogne et sa femme (1668)

Sur les ailes du Temps la tristesse s'envole ; le Temps ramène les plaisirs.

- La jeune veuve (1668)

L'avarice perd tout en voulant tout gagner.

- La poule aux œufs d'or (1668)

Il se faut entraider, c'est la loi de la nature.

- L'âne et le chien (1678)

J'ai vu beaucoup d'hymens ; aucuns d'eux ne me tentent.

- Mal marié (1678)

Rien ne sert de courir, il faut partir à point.

- Le lièvre et la tortue (1668)

L'homme est de glace aux vérités ; il est de feu pour les mensonges.

- Le statuaire et la statue de Jupiter (1678)

Deux coqs vivaient en paix : une poule survint, et voilà la guerre allumée.

- Les deux coqs (1678)

Les ennuis d'amour ont cela de bon qu'ils n'ennuient jamais.

- Les amours de Psyché (1669)

Un Tiens vaut mieux que deux Tu l'auras ; l'un est sûr, l'autre ne l'est pas.

- Le petit poisson et le pêcheur (1668)

Plus tels gens sont pleins, moins ils sont importuns.

- Le renard, les mouches et le hérisson (1693)

Ce temps embrasse tous les temps, qu'on le partage en jours, en heures, en moments.

- La mort et le mourant (1678)

Que de tout inconnu le sage se méfie !

- Le renard, le loup et le cheval (1693)

Laissez dire les sots, le savoir a son prix.

- Les femmes et le secret (1678)

Chacun à son métier doit toujours s'attacher.

- Le cheval et le loup (1668)

La grâce, plus belle encore que la beauté.

- Adonis (1658)

Qu'un ami véritable est une douce chose, il cherche vos besoins au fond de votre cœur ; il vous épargne la pudeur de les lui découvrir vous-même. Un songe, un rien, tout lui fait peur quand il s'agit de ce qu'il aime.

- Deux amis (1678)

Oh ! combien le péril enrichirait les dieux, si nous nous souvenions des vœux qu'il nous fait faire.

- Jupiter et le passager (1678)

Rien ne peut empêcher que je n'aime aussitôt : Je veux brûler, languir, et mourir s'il le faut.

- Élégie III, À Climène (1671)

Pour me rendre heureux, un sourire peut suffire.

- Élégie III, À Climène (1671)

Le plus semblable aux morts meurt le plus à regret.

- La mort et le mourant (1678)

Il n'est meilleur ami ni parent que soi-même.

- L'alouette et ses petits (1668)

Laissez-vous enflammer : que vaut la peine de vivre, sans le doux plaisir d'aimer ?

- Daphné, Prologue (1674)

L'homme est ainsi bâti : quand un sujet l'enflamme, l'impossibilité disparaît de son âme.

- Deux chiens et l'âne mort (1666)

Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

- Les animaux malades de la peste (1678)

Une belle, alors qu'elle est en larmes, en est plus belle de moitié.

- La Matrone d'Ephèse (1693)

Chacun croit aisément ce qu'il craint et ce qu'il désire.

- Le loup et le renard (1678)

Le bien, nous le faisons ; le mal, c'est la fortune : on a toujours raison, le destin toujours tort.

- L'ingratitude et l'injustice des hommes (1678)

La méfiance est mère de la sûreté.

- Le chat et un vieux rat (1668)

Entre amis, il ne faut jamais qu'on s'abandonne aux traits d'un courroux sérieux.

- Le chat et les deux moineaux (1693)

Il est bon de parler, et meilleur de se taire.

- L'ours et l'amateur des jardins (1678)

En amour, comme à la table, si l'on en croit la faculté, diversité de mets peut nuire à la santé.

- Joconde, Contes et nouvelles (1664)

Le moindre de bruit que l'on peut faire sur telle affaire est le plus sûr de la moitié.

- Joconde, Contes et nouvelles (1664)

Il ne faut à la cour ni trop voir, ni trop dire.

- Joconde, Contes et nouvelles (1664)

Heureux qui par raison doit plaire ! plus heureux qui plaît par amour !

- Daphné, Prologue (1674)

Régnez sur vos propres désirs, c'est le plus beau des diadèmes.

- Daphné, Prologue (1674)

Le don le plus nécessaire, c'est la raison.

- Daphné, Prologue (1674)

Le plus magnifique don qu'aux mortels on puisse faire, c'est l'amour.

- Daphné, Prologue (1674)

On ne suit pas toujours ses aïeux ni son père.

- L'éducation (1678)

Quiconque est loup agisse en loup ; c'est le plus certain de beaucoup.

- Le loup devenu berger (1668)

Plutôt souffrir que mourir, c'est la devise des hommes.

- La mort et le bûcheron (1668)

Bien adresser n'est pas petite affaire.

- L'homme entre deux âges et ses deux maîtresses (1668)

Les petits, en toute affaire, esquivent fort aisément : les grands ne le peuvent faire.

- Le combat des rats et des belettes (1668)

L'usage seulement fait la possession.

- L'avare qui a perdu son trésor (1668)

Amour, amour, quand tu nous tiens, on peut bien dire : adieu, prudence !

- Le lion amoureux, Liv. IV, 1 (1668)

Mon destin est tel qu'il faut que j'aime : on m'a pourvu d'un cœur peu content de lui-même, inquiet, et fécond en nouvelles amours : Il aime à s'engager, mais non pas pour toujours.

- Élégie III, À Climène (1671)

Les injustices du pervers servent souvent d'excuse aux nôtres.

- L'oiseleur, l'autour, et l'alouette (1668)

Ah ! si mon cœur osait encore se renflammer ! Ne sentirai-je plus de charme qui m'arrête ? Ai-je passé le temps d'aimer ?

- Les deux pigeons (1678)

On perd du temps au choix, on tente, on veut tout faire : N'en n'ayons qu'un, mais qu'il soit bon.

- Le chat et le renard (1678)

Le trop d'expédients peut gâter une affaire.

- Le chat et le renard (1678)

La modestie égale la grandeur.

- Les lapins (1678)

La louange chatouille et gagne les esprits : les faveurs d'une belle en sont souvent le prix.

- Simonide préservé par les Dieux (1668)

Toute puissance est faible à moins que d'être unie.

- Le vieillard et ses enfants (1666)

Quand le mal est certain, la plainte ni la peur ne change le destin.

- Le cochon, la chèvre et le mouton (1678)

Le repos ? le repos, trésor si précieux qu'on en faisait jadis le partage des dieux !

- L'homme qui court après la fortune (1678)

Il est bon d'être charitable, mais envers qui ? C'est là le point.

- Le villageois et le serpent (1668)

Les vertus devraient être soeurs ainsi que les vices sont frères.

- Les deux chiens et l'âne mort (1678)

De tout temps, les petits ont pâti des sottises des grands.

- Deux taureaux et de la grenouille (1668)

Faute de cultiver la nature et ses dons, ô combien de César deviendront Laridons !

- L'éducation (1678)

La rareté du fait donne du prix à la chose.

- Le milan, le roi, et le chasseur (1693)

Aide-toi, le Ciel t'aidera.

- Le chartier embourbé (1666)

Tout le monde se fait payer.

- Le cerf malade, XII, VI (1694)

Le moindre bruit éveille un mari soupçonneux.

- La coupe enchantée (1671)

Ne t'attends qu'à toi seul, c'est un commun proverbe.

- L'alouette et ses petits (1668)

Sans que l'impatience augmente encore le vôtre ; au chagrin de ce mal n'en ajoutez point d'autre.

- L'Eunuque (1654)

Au moins, s'il faut souffrir, endurez doucement ; l'amour est de soi-même assez plein de tourment.

- L'Eunuque (1654)

L'amour a ses plaisirs aussi bien que ses peines.

- L'Eunuque (1654)

S'il fallait condamner tous les ingrats qui sont au monde à qui pourrait-on pardonner ?

- L'homme et la couleuvre (1668)

Ôtez d'entre les hommes la simple foi, le meilleur est ôté.

- Belphégor (1693)

Chez les amants tout plaît, tout est parfait ; chez les époux tout ennuie et tout lasse.

- Belphégor (1693)

Le cœur fait tout, le reste est inutile.

- Belphégor (1693)

La plus belle victoire est de vaincre son cœur.

- Élégie aux nymphes de Vaux (1661)

Garde-toi, tant que tu vivras, de juger des gens sur la mine.

- Le cochet, le chat et le souriceau, VI, 5 (1668)

Chacun tourne en réalités, autant qu'il peut, ses propres songes.

- Le statuaire et la statue de Jupiter (1678)

Certains compliments de consolation qui sont surcroît d'affliction.

- Obsèques de la lionne, IXV (1666)

De son métier, il faut que chacun vive.

- Le calendrier des vieillards (1666)

Aucun chemin de fleur ne conduit à la gloire.

- Les deux aventuriers et le talisman (1678)

Est bien fou du cerveau qui prétend contenter tout le monde et son père.

- Le meunier, son fils et l'âne (1668)

Jamais auprès des fous ne te mets à portée.

- Le fou qui vend la sagesse (1678)

Ne forçons point notre talent, nous ne ferions rien avec grâce.

- L'âne et le petit chien (1668)

De ses amants toujours on se méfie.

- Richard Minutolo (1677)

Amants heureux, il n'y a que vous qui connaissiez le plaisir !

- Les amours de Psyché (1669)

Tout vainqueur insolent à sa perte travaille.

- Les deux coqs (1678)

L'absence est aussi bien un remède à la haine qu'un appareil contre l'amour.

- Les deux perroquets, le roi et son fils (1678)

Toujours par quelque endroit fourbes se laissent prendre.

- Le loup devenu berger (1668)

Rien n'est si dangereux qu'un ignorant ami ; mieux vaudrait un sage ennemi.

- L'ours et l'amateur des jardins (1678)

Ni l'or ni la grandeur ne nous rendent heureux.

- Philémon et Baucis (1685)

Travaillez, prenez de la peine : c'est le fonds qui manque le moins.

- Le laboureur et ses enfants (1668)

Tel est pris qui croyait prendre.

- Le rat et l'huître (1678)

On ne plaint guère les gens qui retombent dans leurs erreurs.

- Lettre à l'abbé Verger, le 4 juin 1688.

Nous avons beau nous munir de préservatifs contre l'attaque des passions, elles nous emportent à la première occasion qui se présente, comme si nous n'avions fait résolution aucune de leur résister.

- Lettre à l'abbé Verger, le 4 juin 1688.

J'ai griffe et dent, et mets en pièces qui m'attaque.

- Les compagnons d'Ulysse (1693)

Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute.

- Le corbeau et le renard (1668)

Dieu fait bien ce qu'il fait.

- Le gland et la citrouille (1678)

Quand on l'ignore, ce n'est rien ; quand on le sait, c'est peu de chose.

- La coupe enchantée (1685)

C'est être innocent que d'être malheureux.

- Élégie aux nymphes de Vaux (1661)

Jamais un lourdaud, quoi qu'il fasse, ne saurait passer pour galant.

- L'âne et le petit chien (1678)

3 - La liste des auteurs célèbres :

Les écrivains, philosophes et poètes français et étrangers »
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