Les citations célèbres d'Alfred de Musset.

1 - Notre citation favorite d'Alfred de Musset :

Photo de Alfred de Musset Les plus doux instants pour deux amants heureux ce sont les entretiens d'une nuit d'insomnie pendant l'enivrement qui succède au plaisir. Quand les sens apaisés sont morts pour le désir ; quand la main à la main, et l'âme à l'âme unie, on ne fait plus qu'un être, et qu'on sent s'élever ce parfum du bonheur qui fait longtemps rêver ; quand l'amie en prenant la place de l'amante, laisse son bien-aimé regarder dans son cœur, comme une fraiche source, où l'onde est confiante, laisse sa pureté trahir sa profondeur. C'est alors qu'on connaît le prix de ce qu'on aime, que du choix qu'on a fait on s'estime soi-même, et que dans un doux songe on peut fermer les yeux ! (La coupe et les lèvres publié en 1831.)
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2 - Les pensées et citations célèbres d'Alfred de Musset :

Tous les cœurs vraiment beaux laissent voir leurs beautés.

- Les premières poésies, Namouna (1832)

Une femme pardonne tout, excepté qu'on ne veuille pas d'elle.

- Confession d'un enfant du siècle (1836)

L'espérance est le seul vrai bien qu'on puisse posséder.

- Carmosine, II, 6 (1850)

Rien ne ressemble tant au malheur que la solitude !

- Carmosine, I, 2 (1850)

Les inconstants n'aiment pas, ils jouent avec les cœurs.

- Frédéric et Bernerette, III (1838)

Il n'est pire douleur qu'un souvenir heureux dans les jours de malheur.

- Les premières poésies, Le saule (1831)

Le temps emporte sur son aile et le printemps et l'hirondelle.

- Les premières poésies, À Juana (1831)

La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, et vous aurez vécu si vous avez aimé.

- À quoi rêvent les jeunes filles (1832)

Tout vrai regard est un désir, mais le désir n'est rien si l'on n'espère.

- Impromptu (posthume 1860)

Je veux devoir tout mon bonheur à la tendresse maternelle.

- À ma mère (1841)

L'absence ni le temps ne sont rien quand on aime.

- Les poésies nouvelles, Rappelle-toi (1850)

Les deux grands secrets du bonheur : le plaisir et l'oubli.

- La nuit vénitienne, II (1830)

L'homme est un apprenti, la douleur est son maître.

- La nuit d'octobre (1837)

L'enthousiasme est frère de la souffrance.

- Lorenzaccio, II, 2 (1833)

Quoi qu'on en dise, l'amour c'est l'espérance.

- Nouvelles, Emmeline (1841)

L'image d'une personne absente peut-elle, devant vous, ne jamais s'effacer ?

- Frédéric et Bernerette, III (1838)

Il vaut mieux faire que dire.

- Pierre et Camille, II (1844)

On ne quitte pas un ange pour un diable qui n'a ni esprit ni beauté.

- Un caprice (1837)

Mon crâne ossianique du bonnet d'âne fut parfois couronné.

- Dupont et Durand (1838)

Le monde, chaque jour, devient plus entêté, et tombe plus avant dans l'imbécillité.

- Dupont et Durand (1838)

Une haine et un amour : une haine, c'est un meurtre ; un amour, c'est un rapt.

- Les comédies et proverbes (1849)

Le doute ! il est partout, et le courant l'entraîne, ce linceul transparent que l'incrédulité sur le bord de la tombe a laissé par pitié, au cadavre flétri de l'espérance humaine.

- La coupe et les lèvres (1831)

Le vent de ma faveur est capricieux comme une marée montante.

- Les comédies et proverbes (1849)

Nous aimons, chacun à sa façon.

- Les poésies nouvelles, Idylle (1850)

Quand on est coquette, il faut être sage.

- Conseils à une parisienne (1850)

Un artiste est un homme, il écrit pour des hommes. Pour prêtresse du temple, il a la liberté ; pour trépied, l'univers ; pour éléments, la vie ; pour encens, la douleur, l'amour et l'harmonie ; pour victime, son cœur ; pour dieu, la vérité.

- La coupe et les lèvres (1832)

Quelle douceur infinie dans les premiers regards près d'une femme qui vous attire !

- Confession d'un enfant du siècle (1836)

J'aime, et pour un baiser je donne mon génie.

- Les poésies nouvelles, La nuit d'août (1836)

À l'âge où le cœur est riche, on n'a pas les lèvres avares.

- Le chandelier, II, 4 (1835)

La femme qu'on aime aura toujours raison.

- Les poésies nouvelles, Idylle (1839)

Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur.

- La nuit de mai (1835)

Prenez de l'amour ce qu'un homme sobre prend de vin, mais ne devenez pas un ivrogne.

- Confession d'un enfant du siècle (1836)

Tu trouveras, dans la joie ou la peine, ma triste main pour soutenir la tienne.

- Les poésies nouvelles (1850)

J'ai perdu jusqu'à la fierté qui faisait croire à mon génie.

- Les poésies nouvelles, Tristesse (1850)

Ne doutez pas du succès, et vous en aurez.

- La quenouille de Barberine (1835)

L'incertitude est de tous les tourments le plus difficile à supporter.

- Confession d'un enfant du siècle (1836)

La discussion, mes bons amis, est une terre stérile, croyez-moi, c'est elle qui tue tout.

- La quenouille de Barberine (1835)

La fortune est moins que la vie, la vie moins que l'amour, l'amour moins que la liberté.

- Le roman par lettres (1833)

Qu'un sot me calomnie, il ne m'importe guère !

- À Caroline Jaubert (1844)

L'amour est une hostie qu'il faut briser en deux au pied d'un autel, et avaler ensemble dans un baiser.

- Fantasio, I, 2 (1833)

Qui ne serait reconnaissant à la tendresse maternelle ?

- Poésies posthumes, À ma mère (1835)

Femmes, quoi qu'on puisse dire, vous avez le fatal pouvoir de nous jeter par un sourire dans l'ivresse ou le désespoir.

- Les poésies nouvelles, À Mademoiselle*** (1839)

Trouver sur les lèvres d'un honnête homme ce qu'on a soi-même dans le cœur, c'est le plus grand des bonheurs qu'on puisse désirer.

- Lorenzaccio (1833)

Non, je n'étais pas né pour ce bonheur suprême de mourir dans vos bras, et de vivre à vos pieds. Tout me le prouve, hélas ! jusqu'à ma douleur même... si je vous le disais, pourtant, que je vous aime.

- À Ninon (1837)

Louer un sot, c'est pure charité.

- Rondeau, À madame H. F. (1853)

La poésie est si essentiellement musicale qu'il n'y a pas de si belle pensée devant laquelle le poète ne recule si sa mélodie ne s'y trouve pas.

- Le poète déchu, VIII (1839)

On naît poète, on devient prosateur.

- Le poète déchu, VIII (1839)

Une larme est ce qu'il y a de plus vrai, de plus impérissable au monde.

- Le poète déchu, VII (1839)

Songe à mon triste amour, songe à l'adieu suprême !

- Les poésies nouvelles, Rappelle-toi (1850)

La joie et la beauté sont mes dieux les plus chers, après la liberté.

- Les poésies nouvelles, Idylle (1850)

Laissons notre dispute, et vidons notre verre.

- Les poésies nouvelles, Idylle (1850)

L'habitude fait de la vie un proverbe.

- Rolla III (1833)

Aimer, c'est une grande affaire ; il faut avoir du courage pour aimer.

- Margot (1838)

Aimer, c'est douter d'un autre et de soi-même.

- Les comédies et proverbes (1849)

Le soupçon détruit l'amour.

- Confession d'un enfant du siècle (1836)

Un compliment vaut un baiser.

- On ne badine pas avec l'amour (1834)

Ta douleur même est sœur de ma souffrance, elle ressemble à l'amitié.

- La nuit de décembre (1835)

Joie ou douleur, tout demande sans cesse à sortir de ton cœur.

- Vœux stériles (1831)

On ne peut pas aimer une coquette à moitié perdue, qui n'a ni esprit ni beauté.

- Un caprice (1837)

La moitié d'un violent amour, c'est presque une amitié.

- Les marrons du feu (1830)

Sais-tu où vont les larmes des peuples, quand le vent les emporte ?

- Lorenzaccio (1833)

Il n'y a pas d'amour sans confiance.

- Fils du Titien (1841)

Le regret d'un instant te trouble et te dévore ; tu dis que le passé te voile l'avenir. Ne te plains pas d'hier ; laisse venir l'aurore : Ton âme est immortelle, et le temps va s'enfuir.

- Lettre à Alphonse de Lamartine (1834)

Savez-vous ce que c'est qu'un cœur de jeune fille ? Ce qu'il faut pour briser ce fragile roseau qui ploie et qui se courbe au plus léger fardeau ? L'amitié, le repos, celui de sa famille, la douce confiance et sa mère et son Dieu, voilà tous ses soutiens ; qu'un seul lui manque, adieu.

- Les premières poésies, Le saule (1831)

Hâte-toi, le temps fuit !

- Les premières poésies, Le saule (1831)

Est-ce que j'aime ma maîtresse ? Non, par ma foi ! Son veuvage ne l'intéresse pas plus que moi.

- Le mie prigioni (1843)

Tous les amours ne se ressemblent pas, toutes les maitresses se ressemblent.

- Roman par lettres (1839)

Fais de ton amour un jour au lieu d'un songe.

- Les poésies nouvelles, Se voir le plus possible (1850)

Dieu parle, il faut qu'on lui réponde.

- Les poésies nouvelles, Tristesse (1850)

Poète, prends ton luth, et me donne un baiser.

- La nuit de mai (1835)

Il n'en faut pas douter, l'amour est un mystère inexplicable.

- Confession d'un enfant du siècle (1836)

Les plus courts plaisirs de ce monde souvent font les meilleurs amours.

- Adieu, Suzon !

On ne badine pas avec l'amour.

- On ne badine pas avec l'amour (1834)

Ce qui vient du cœur peut s'écrire, mais non ce qui est le cœur lui-même.

- Emmeline (1837)

Qui sait aimer peut seul savoir combien on l'aime.

- Les comédies et proverbes (1849)

Trop de pudeur est sans doute un défaut, mais le mariage lève bien des scrupules.

- Les comédies et proverbes (1849)

L'action d'un gentilhomme n'est pas de maltraiter les honnêtes gens.

- Les comédies et proverbes (1849)

Est-ce donc une monnaie que votre amour, pour qu'il puisse passer ainsi de mains en mains ?

- Les comédies et proverbes (1849)

À Dieu ne plaise que je vous déplaise.

- Les comédies et proverbes (1849)

L'amour peut voler un baiser, mais non pas l'amitié.

- Les comédies et proverbes (1849)

L'amour, vous le savez, cause une peine extrême, c'est un mal sans pitié que vous plaignez vous-même.

- À Ninon (1837)

Les larmes du passé fécondent l'avenir.

- Sur la naissance du comte de Paris, le 23 août 1838.

J'ai dit à mon cœur, à mon faible cœur : N'est-ce point assez d'aimer sa maîtresse ?

- Les premières poésies, Chanson (1831)

Il existe souvent une certaine fleur qui s'en va dans la vie, et s'effeuille du cœur.

- Poésies, À Sainte-Beuve (1837)

Mon génie était dans ta gloire ; mon courage était dans tes yeux.

- Poésies posthumes, À Mademoiselle Rachel (1834)

Que l'âme est immortelle, et qu'hier c'est demain.

- Les poésies nouvelles (1850)

Il faut dans ce bas monde aimer beaucoup de choses, pour savoir, après tout, ce qu'on aime le mieux.

- Les poésies nouvelles (1850)

Ô ma belle maîtresse, faisons-nous des amours qui n'aient pas de vieillesse.

- À George Sand - III.

Le cœur a beau mentir, la blessure est au fond.

- Les poésies nouvelles, La nuit d'août (1836)

3 - La liste des auteurs célèbres :

Les écrivains, philosophes et poètes français et étrangers »
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