Alphonse Karr (2)

Les citations célèbres de Alphonse Karr :

La femme qui aime et l'homme amoureux sont réellement plus beaux tous les deux. Il est des oiseaux qui ne chantent et qui ne revêtent certaines couleurs éclatantes qu'à l'époque de leurs amours : le feuillage et les fleurs sont la parure des noces de la terre amoureuse fécondée par le soleil ; les fleurs elles-mêmes ne brillent de tout leur éclat et n'exhalent leurs plus suaves parfums qu'au moment où les petites nymphes et les petits gnomes qui les habitent s'aiment et se le disent sous les belles courtines de saphir, de pourpre ou de topaze que forment leurs riches pétales.
Alphonse Karr ; L'esprit d'Alphonse Karr (1888)

Les rudes épreuves de la vie ne payent pas trop cher une heure d'amour.
Alphonse Karr ; Clothilde (1839)

Chaque femme est sa propre poupée, qu'elle habille et arrange.
Alphonse Karr ; Encore les femmes (1858)

L'amour est la plus terrible et la plus honnête des passions, c'est la seule qui ne puisse s'occuper de son bonheur sans y comprendre le bonheur d'un autre.
Alphonse Karr ; Promenade hors de mon jardin (1856)

Le sort est un grand poète comique qui se donne parfois à lui-même de singulières représentations aux dépens des vanités humaines.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

On demande en général à la vie plus qu'elle ne renferme ; nous sommes accoutumés à mettre notre bonheur dans des choses impossibles, et notre malheur dans des choses inévitables.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

L'amitié n'existe pas plus entre deux femmes qu'entre deux épiciers domiciliés en face l'un de l'autre.
Alphonse Karr ; Les femmes (1853)

Il y a dans un adultère beaucoup plus de haine contre le mari que d'amour pour l'amant.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

Il faut boire avec modération.
Alphonse Karr ; Un voyage autour de mon jardin (1845)

Le mariage n'est qu'une association de convenances ; c'est une fraternité d'intérêts et non de sentiments ; c'est une imposture spirituelle pour donner des garanties à la société. Le mariage est une fiction ingénieuse ; les maris eux-mêmes, qui l'entretiennent encore, n'y croient pas ; ils savent bien que la fidélité est impossible ; et il faut leur rendre justice, ils n'y prétendent pas.
Alphonse Karr ; Agathe et Cécile (1853)

La grâce de la femme est trompeuse et sa bonté n'est que vice
Alphonse Karr ; Les femmes (1853)

La raison désire l'honnête et l'utile ; la vanité et la passion portent au voluptueux et à l'excessif.
Alphonse Karr ; La maison de l'ogre (1890)

Il n'y a de grandes passions que les passions malheureuses.
Alphonse Karr ; Les guêpes (1839-1849)

Un premier amour trompé laisse de l'amertume dans le présent et de la défiance dans l'avenir.
Alphonse Karr ; Feu Bressier (1844)

L'amour d'une femme est le soleil de l'âme ; il donne la vie et la force.
Alphonse Karr ; Sous les tilleuls (1832)

L'amitié des jeunes filles n'est que l'apprentissage de l'amour.
Alphonse Karr ; La famille Alain (1848)

De toute la vie, de tout ce qu'elle renferme de bonheur et de plaisir, de tout ce qu'elle peut offrir au cœur et à l'esprit, je ne connais rien, rien qu'une femme.
Alphonse Karr ; Sous les tilleuls (1832)

Le cœur danse sur des chansons que chante l'espérance.
Alphonse Karr ; Sous les tilleuls (1832)

La vie se partage en deux parts : l'espérance et les regrets.
Alphonse Karr ; Sous les tilleuls (1832)

Tout le monde veut avoir un ami, mais personne ne s'occupe d'en être un.
Alphonse Karr ; Une vérité par semaine (1852)

L'amitié d'homme à femme est une chimère, à moins que l'on ne donne le nom d'amitié à une liaison dans laquelle l'amour est devenu l'accessoire après avoir été le principal.
Alphonse Karr ; Les femmes (1853)

Le peu qu'on fait de bien, on ne le fait que mal.
Alphonse Karr ; Clovis Gosselin (1851)

Les ennuis à qui parle trop viennent plus vite que la gloire.
Alphonse Karr ; L'esprit d'Alphonse Karr (1888)

Il n'y a pas de haine aussi terrible que celle dont l'origine est de l'amour gâté.
Alphonse Karr ; Le testament normand (1853)

L'homme fait des vices des plaisirs qui lui échappent, et des vertus des infirmités qui lui arrivent.
Alphonse Karr ; Am Rauchen (1842)