Félix Guillaume Marie Bogaerts (2)

Les citations célèbres de Félix Bogaerts :

Pour déployer tes voiles attends que tu aies gagné le large.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Les masses populaires ne voient que ce qu'elles voient.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Chaque jour de la vie du sage est un jour de lutte : celui de sa mort est celui de sa victoire.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Le vieillard heureux est celui qui retrouve dans les souvenirs du passé l'accomplissement des espérances de sa jeunesse.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Cent amis ne peuvent vous faire autant de bien qu'un seul ennemi peut vous faire du mal.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Je voudrais est d'un lâche ; je veux est d'un homme de cœur.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
La croix qui brille au-dessus de l'inscription d'une tombe est comme un écho céleste répondant à la douleur plaintive de la terre.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Heureux le peuple chez qui la liberté est jeune encore lorsque son arbre a vieilli !
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Si nous parlions plus de nos souffrances et moins de nos plaisirs nous supporterions mieux les premières et goûterions davantage les seconds.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
La liberté existe alors que la volonté suprême est l'écho de la volonté de tous.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Les fleurs que vous jette la flatterie sont comme les pavots de Morphée, elles assoupissent la raison.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Le murmure est une plainte inutile aux yeux du monde ; une lâcheté aux yeux du crime devant Dieu.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Comme les vaisseaux dont la course hardie brave les dangers, les œuvres de l'esprit sont destinées à lutter sur l'océan des âges à venir : songez bien qu'il n'y a que les bâtiments solides qui résistent aux tempêtes.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Il en est des fruits de la science comme de ceux de la terre : la maturité change en un suc doux et bienfaisant leur première amertume.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Envisagez le jour qui commence comme s'il était passé déjà, et songer à la satisfaction ou aux regrets qui vous attendent le soir.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Consulte toujours le cadran de l'opinion publique, mais ne crois pas à l'heure qu'il indique.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Il ne suffit pas d'accorder des larmes aux infortunes de vos frères, il faut encore que vous sachiez sourire aux vôtres.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Il est plus sûr pour l'oiseau de se trouver hors de la portée de l'arquebuse que de se fier à la maladresse du chasseur.
Félix Bogaerts ; Lord Strafford (1843)
Plus vous aurez fait d'efforts, moins il vous coûtera d'en faire.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Lorsque l'amour nous dit : Bonjour ; souvent la raison nous dit : Bonne nuit.
Félix Bogaerts ; Lord Strafford (1843)
Voulez-vous que jamais on ne se rende maître de vous ? Soyez-le toujours de vous-même.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Cherchez bien plutôt à connaître les autres qu'à vous faire connaître vous-même.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Si vous cherchez à plaire toujours aux autres, rarement vous vous plairez à vous-même.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
C'est pour n'avoir jamais songé à l'avenir que nous nous souvenons si souvent avec regret du passé.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Faisons quelque chose qui vaille, et ne nous inquiétons pas pour savoir si nous valons mieux que les autres.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Demain ! est à la fois le mot favori de la prudence et de la paresse ; mais, presque toujours, celle-là s'applaudit, et celle-ci se repent de l'avoir prononcé.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Quelqu'un cherche-t-il à presser adroitement le ressort de votre vanité ; prenez-y garde, c'est à celui de votre escarcelle qu'il en veut.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Telle est la tyrannie de la débauche qu'elle ôte à l'homme jusqu'à la force d'oser sortir de la fange immonde où elle le retient plongé.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Voyez-vous ce tilleul dont la taille pyramidale s'élève et se balance avec orgueil dans les airs et dont les dévorantes racines plongent dans le sein de la terre ? Voyez comme autour de lui se groupent et croissent tristement ces nombreux arbrisseaux frustrés de leur part du suc nourricier dont pour lui seul - lui - il appauvrit le sol, et auxquels son impitoyable égoïsme permet à peine d'étaler une pâle verdure sur leurs branches souffrantes. Ce tilleul c'est l'aristocrate dans l'ordre social.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
La vanité est au cœur de l'homme ce que les jointures sont à l'armure du combattant.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Qu'importe à l'homme généreux que le souvenir de ses bienfaits s'efface dans le cœur de celui qui les reçut : il lui suffit de savoir qu'ils sont écrits dans le livre du ciel.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Que chacune de vos actions soit le résultat d'un raisonnement ; que tous vos raisonnements aient pour but une action.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
La fusion intime de deux peuples est une chose impossible. En les parquant sur la terre, Dieu donna à toutes ces grandes familles un caractère propre, ineffaçable. Il peut bien s'établir entre elles des relations, des alliances, des héritages ; mais jamais on ne verra deux d'entre elles vivre longtemps en paix abritées sous le même toit.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Tendons avec joie la main aux étrangers dont nous pouvons nous servir ; mais ne soyons pas assez simples pour accueillir ceux qui ne viennent parmi nous que pour se servir de nous.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
L'amour de la patrie est la force vitale d'un peuple : que ce sentiment s'affaiblisse en lui, et bientôt, comme un vieux tronc dont la sève est tarie, il se dessèche et meurt.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Aux yeux du monde le sage souvent passe pour un sot et celui-ci pour un sage : c'est que le plus souvent le monde n'admire de supériorités que celles de son espèce.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
L'estime que nous concevons de nous-mêmes est souvent en raison inverse de celle qu'en ont les autres.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Ce n'est pas en cherchant à briller que vous plairez : plaisez, et vous brillerez.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Sachez écouter et vous serez écouté.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
La voix de la conscience est l'écho de la voix de Dieu.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Faites d'abord ce que vous devez faire, et puis songez à ce que vous pouvez faire.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Une espérance fondée sur une promesse, c'est le plus souvent un bouton naissant sur une branche qui se meurt.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
L'égoïste est une branche morte sur l'arbre social.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Les plus belles pages de l'histoire d'un peuple sont celles qui nous le montrent dominé par le sentiment de ses devoirs.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
Songez bien qu'un achat mal fait est une double perte.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)
L'éloquence des lèvres n'est pas celle du cœur.
Félix Bogaerts ; Les maximes, pensées et réflexions (1837)

La liste des auteurs populaires :