Pierre-Claude-Victor Boiste (3)

Les meilleures citations de Pierre-Claude-Victor Boiste :

Le mariage entre deux amants éperdus est un contrat passé dans le transport de la fièvre.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
La négative est le refuge de l'imbécile ignorance.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Il existe une musique de style, et celui qui ne la possède pas, ne saura jamais écrire.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Il est une fermeté douce qui ressemble à une barre de fer entourée de velours.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
On ne peut s'empêcher de sourire en voyant les médisants et les calomniateurs se tuer à qui mieux mieux.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le menteur a besoin d'une mémoire exquise.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le bien vivre n'a d'autre mobile que le bien mourir.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le plus malheureux des hommes est celui qui fait le plus de malheureux.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le pouvoir absolu sous des formes populaires est le grand œuvre du machiavélisme.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Il n'y a de louanges désirables que celles des hommes louables.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le mariage est une loterie, chacun doit y prendre lui-même son billet.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Il y a des espérances qui ne valent pas mieux qu'un billet perdant de loterie déjà tirée.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le jeune homme doit s'attacher au vieillard, comme le lierre à l'orme.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le beau parleur aime mieux avoir les mains et les pieds liés que la langue.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
L'esprit, comme le corps, a sa lassitude ; il fonctionnera mal si vous ne lui accordez aucun repos.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
On se lasse de plaindre ceux qui se plaignent toujours.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
L'homme se connaît par sa langue, de même qu'une mauvaise noix à sa légèreté.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Dans l'amour, si l'inconstance donne des plaisirs, la constance seule donne le bonheur.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le malheur est aux lieux qu'on habite, et le bonheur où l'on n'est jamais.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Celui qu'on aime n'a point de défauts, et si l'on vient à le haïr, il n'a plus de vertus.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Qui ne plaint personne ne mérite pas qu'on le plaigne.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Ne jugeons promptement de personne ni en bien ni en mal.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Nous n'avons pas de plus dangereux flatteurs que nous-mêmes.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
L'état de courtisan est un métier comme celui de cordonnier.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Les courtisans voient de trop près, le peuple voit de trop loin, les citoyens éclairés se placent au vrai point de vue.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Tout livre est l'art d'un homme, mais la nature est l'art de Dieu.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
On n'aime pas longtemps ceux qu'on n'estime pas.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Laissez parler les médisants, ils se montrent et se font connaître tout seuls.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
La vraie connaissance de Dieu est une parfaite ignorance de lui.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Ni le trône, ni le sceptre ne préservent du malheur.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Toute femme qui cède à son amant est une idole renversée.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Toute puissance appuyée sur l'opinion doit suivre ses mouvements ou renverser.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Il est plus facile de renverser que d'élever.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le sage raisonne sur et non pas contre les faits.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le cœur d'une femme est la plus grande des contradictions ; rien n'est plus indéchiffrable que ses sentiments, et la pénétration la plus vive s'égare dans le labyrinthe de ses passions.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Les extrêmes se touchent : l'homme réellement supérieur et l'homme vil ne se peuvent offenser.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le médisant, le calomniateur et le traître se proscrivent eux-mêmes, ils sont comme exilés au sein même de leur patrie.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
La crainte d'un malheur imaginaire nous précipite quelquefois à la rencontre d'un réel, dont nous pouvons au moins mesurer toute l'étendue, comme on aime mieux voir un danger en face que le sentir derrière soi.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
L'orgueil vient de Satan, et le pédantisme vient de l'ignorance.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Sans la grandeur d'âme, on ne peut trouver les nuances entre le ton de l'arrogance et celui de la dignité.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le pédantisme, enivré de sa vaine science, est tout bouffi d'arrogance.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Rien de beau que le vrai, mais tout ce qui est vrai n'est pas beau.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
La source de la véritable science est dans les faits.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
La raillerie n'est presque jamais qu'une méchanceté timide et déguisées.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
La cupidité est la ruine de la charité ; la charité est la destruction de la cupidité.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
La vanité fait des prodiges de mémoire en racontant sa vie.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Les drapeaux des partis sont des linceuls dans lesquels on ensevelit la patrie.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Il y a des gens qui, à force de raconter les mêmes fables, finissent par les croire vraies.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Il faut allier, par un sage tempérament, une force qui retienne les enfants sans les rebuter, et une douceur qui les gagne sans les amollir.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Les habits sont des surfaces artificielles, et les hommes s'y arrêtent.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
L'amabilité ressemble souvent au duvet doux et brillant de fruits durs et amers.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
L'innocence se prend au piège de l'amour.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Les extases d'une admiration feinte sont un piège auquel se prennent la pudeur, et la femme qu'elle embellissait.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Que de choses, que d'heureux hasards, que de complaisances de la fortune et des hommes il faut pour le bonheur d'un capricieux !
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
De capricieux à capricieux, et de brave à brave malaisément la concorde y règne.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Qui peut dominer les sentiments de son cœur reste maître de ses actions.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Ne vous pressez jamais de publier votre ouvrage : chaque jour amène perfection.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le temps n'est plus où l'autorité était sans devoir, et l'obéissance sans droits.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
L'obéissance est nécessaire dans toute association, même entre des rebelles.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Nos désirs s'étendent à mesure que la fortune les satisfait.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le pressentiment est un messager du destin.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Le vice et la vertu, l'égoïsme et la bonté, font mauvais ménage ensemble.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
L'humeur annonce plus souvent le secret mécontentement de soi-même que des autres.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Un léger mécontentement ne doit pas faire oublier de longs services.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
La première qualité chez les fourbes, c'est la bassesse.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
Tout homme qui veut dominer sort du rang, et ne se fait que des ennemis.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)

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