Mon Poeme.fr
Dictionnaire des meilleures citations et proverbes du monde ainsi que des poèmes français.

Vladimir Jankélévitch (2)

Les citations célèbres de Vladimir Jankélévitch :

Plutôt que d'être heureux sans le savoir mieux vaut goûter des souffrances de la vie.
Vladimir Jankélévitch ; L'Odyssée de la conscience (1933)
Un don sans amour ne vaut guère mieux qu'un refus, quand bien même il donnerait tous les diamants de l'Asie.
Vladimir Jankélévitch ; Le Je-ne-sais-quoi et le presque rien (1980)
L'amour exige que nous vivions pour autrui jusqu'à notre dernier souffle et jusqu'à la toute dernière expiration de notre respiration, jusqu'à la dernière goutte de notre sang et jusqu'au dernier globule de cette dernière goutte, jusqu'à la dernière systole et jusqu'à la dernière diastole !
Vladimir Jankélévitch ; Le paradoxe de la morale (1981)
La manière de dire vaut mieux que les mots.
Vladimir Jankélévitch ; Le Je-ne-sais-quoi et le presque rien (1980)
Le malheur du regret est dans l'impossibilité du retour au passé.
Vladimir Jankélévitch ; La mauvaise conscience (1966)
On ne peut être heureux que sans cause, les causes n'étant jamais des causes de bonheur.
Vladimir Jankélévitch ; Quelque part dans l'inachevé (1978)
L'amour, c'est un problème résolu à l'infini.
Vladimir Jankélévitch ; Alcyone (1925)
Le mensonge, c'est la fleur de la perversité.
Vladimir Jankélévitch ; Du mensonge (1942)
La fidélité dans la sottise est une sottise de plus.
Vladimir Jankélévitch ; Le traité des vertus (1968-1972)
Le pur amour désintéressé est l'oubli de soi.
Vladimir Jankélévitch ; Quelque part dans l'inachevé (1978)
La devise de l'amour est : Jamais assez, jamais trop ! toujours davantage !
Vladimir Jankélévitch ; Le paradoxe de la morale (1981)
Le devoir et l'amour sont analogues et comparables : ils veulent toujours plus qu'ils ne veulent, ils veulent toujours autre chose. Et l'on est tenté de dire, puisque rien ne les satisfait : ils ne savent pas ce qu'ils veulent.
Vladimir Jankélévitch ; Le paradoxe de la morale (1981)
La vérité et l'évidence ont toujours le dernier mot.
Vladimir Jankélévitch ; Le Je-ne-sais-quoi et le presque rien (1980)
Si l'occasion est une grâce, la grâce a besoin, pour être reçue, d'une conscience en état de grâce.
Vladimir Jankélévitch ; Le Je-ne-sais-quoi et le presque rien (1980)
Il est parfois humble d'accepter avec simplicité une distinction insignifiante.
Vladimir Jankélévitch ; Les vertus et l'amour (1970)
L'être vaut mieux que l'inexistence.
Vladimir Jankélévitch ; Le sérieux de l'intention (1968)
Le possible est ce qui peut être ainsi ou autrement, et qui sera ceci ou cela selon mon courage, selon les risques que je consentirai à courir, selon ma bonne ou ma mauvaise chance.
Vladimir Jankélévitch ; L'aventure, l'ennui, le sérieux (1963)
L'ennuyé ressemble au passionné qui a envie de faire une folie et qui invente mille bonnes raisons pour manquer de raison. L'ennui isole l'ennuyé, uniformise autour de lui les choses, favorise l'inertie.
Vladimir Jankélévitch ; L'aventure, l'ennui, le sérieux (1963)
Celui qui ne fait rien n'est rien ; le non-être est la limite extrême de la fainéantise ; l'inaction, c'est l'inexistence, puis finalement la mort.
Vladimir Jankélévitch ; Les premières et dernières pages (1994)
La femme s'abandonne à la chance d'une aventure, mais l'homme la tente.
Vladimir Jankélévitch ; L'aventure, l'ennui, le sérieux (1963)
L'aventure amoureuse apparaît comme une parenthèse à l'intérieur du vécu, comme une sorte de madrigal ou de poème en vers interpolé au milieu du texte prosaïque et sérieux de l'existence.
Vladimir Jankélévitch ; L'aventure, l'ennui, le sérieux (1963)
L'attrait de l'aventure c'est l'attrait de la coupable bougeotte qui s'offre à distraire notre ennui et à accélérer le renouvellement dont, pour tout homme, la futurition est la source. L'homme joue avec la femme inconnue dont il a croisé le regard dans l'autobus et qui est pour lui la promesse pas très sérieuse d'un monde nouveau, d'une vie inédite.
Vladimir Jankélévitch ; L'aventure, l'ennui, le sérieux (1963)
La fragilité essentielle et la précarité incurable de notre existence psychosomatique fondent la possibilité de l'aventure. La mort est ce qu'on trouve lorsque l'on creuse jusqu'à l'extrémité de l'humain, jusqu'au rebord aigu et indépassable d'une expérience ; la mort est la limite absolue qu'on atteindrait si on allait à fond et jusqu'au bout au lieu de s'arrêter en route : c'est le fond infime de toute profondeur et l'apogée suprême de toute hauteur et le point extrême de toute distance.
Vladimir Jankélévitch ; L'aventure, l'ennui, le sérieux (1963)
Le passé étant déterminé et définitif, et ceci pour l'éternité, puisqu'il a déjà existé, il ne saurait être la région de l'aventure. La région de l'aventure, c'est l'avenir.
Vladimir Jankélévitch ; L'aventure, l'ennui, le sérieux (1963)
L'aventure dépend de moi dans son commencement, mais sa continuation ne dépend pas toujours de moi, et sa terminaison encore moins.
Vladimir Jankélévitch ; L'aventure, l'ennui, le sérieux (1963)
Le temps qui s'écoule, implacable, nous rend la besogne de plus en plus ingrate.
Vladimir Jankélévitch ; L'esprit de résistance (Posthume, 2015)
L'amour partitif et partiel aime du bout de l'âme comme les promesses verbales et superficielles promettent du bout des lèvres. L'intransigeance amoureuse, elle, est caractéristique du devoir autant que de l'amour : amour et devoir — ils n'admettent aucune condition restrictive ni de temps ni de lieu ; ni de degré ni de délai.
Vladimir Jankélévitch ; Le paradoxe de la morale (1981)
L'homme vraiment méchant aime mieux faire souffrir que faire mourir : le méchant tue en détail et se conserve ainsi sa victime le plus longtemps possible au lieu de la supprimer d'un seul coup. Il prolonge de cette manière la délectable attente, dégustant à petits traits un plaisir en pointillé qu'il réitère par l'imagination et qui renaît sans cesse.
Vladimir Jankélévitch ; Le sérieux de l'intention (1968)
La musique est un charme, charme nostalgique comme l'est toujours le charme.
Vladimir Jankélévitch ; La présence lointaine (1983)
La démesure ne saurait faire l'objet d'un interdit quand il s'agit d'amour.
Vladimir Jankélévitch ; Le paradoxe de la morale (1981)
Mieux vaut une panurgie très avertie qu'une sincérité naïve.
Vladimir Jankélévitch ; Du mensonge (1942)
Honte aux horribles polissons qui chez nous ont défendus les fascistes !
Vladimir Jankélévitch ; L'esprit de résistance (Posthume, 2015)
Si l'occasion est un secours, il faut avouer que le secours a lui-même grand besoin d'être secouru !
Vladimir Jankélévitch ; Le Je-ne-sais-quoi et le presque rien (1980)
L'aventure explore les possibilités cachées dans la détresse.
Vladimir Jankélévitch ; L'aventure, l'ennui, le sérieux (1963)
La défiance encourage l'infidélité, comme l'infidélité légitime la méfiance.
Vladimir Jankélévitch ; Les vertus et l'amour (1970)
Qui excuse n'aura même pas l'occasion de pardonner.
Vladimir Jankélévitch ; L'innocence et la méchanceté (1972)
Une confiance qui résulte de la fidélité n'est jamais qu'une confiance motivée.
Vladimir Jankélévitch ; Les vertus et l'amour (1970)
Contre le scrupule les meilleures armes sont la confiance du cœur et la virginité des pensées.
Vladimir Jankélévitch ; La mauvaise conscience (1966)
La raison de l'amour, c'est l'amour ; la raison de l'amour, c'est qu'on aime.
Vladimir Jankélévitch ; Qui suis-je ? (1986)
Qui fuit la mort fuit la vie, car la mort est la vie même.
Vladimir Jankélévitch ; La mort (1966)
L'infidélité est une trahison.
Vladimir Jankélévitch ; Le traité des vertus (1968-1972)
Quand on se sent la force de dire quelque chose, le mieux est de le dire tout de suite.
Vladimir Jankélévitch ; Les lettres à Louis Beauduc (1923-1980)
La rancune fait souvent du mariage amoureux un mariage malheureux.
Vladimir Jankélévitch ; Le Je-ne-sais-quoi et le presque rien (1980)
On peut être responsable sans être coupable.
Vladimir Jankélévitch ; Le Je-ne-sais-quoi et le presque rien (1980)
Une haine est pure quand elle est sans nulle goutte de sympathie.
Vladimir Jankélévitch ; Le pur et l'impur (1960)
Désespérer, c'est ne savoir que devenir ni où aller.
Vladimir Jankélévitch ; L'ironie (1936)
La manière de donner vaut mieux que les dons.
Vladimir Jankélévitch ; Le Je-ne-sais-quoi et le presque rien (1980)
Mieux vaut se tromper par excès de hâte que par excès de lenteur.
Vladimir Jankélévitch ; L'irréversible et la nostalgie (1974)
La passion est la distraction du cœur.
Vladimir Jankélévitch ; L'ironie (1936)
Si tout est permis, rien n'est permis.
Vladimir Jankélévitch ; L'ironie (1936)
Un amant spécialisé dans l'amour de l'aimable est un amant suspect.
Vladimir Jankélévitch ; Le traité des vertus (1968-1972)
Le mensonge est une fleur du mal.
Vladimir Jankélévitch ; L'austérité et la vie morale (1956)
Après le bonheur, il ne nous manque plus rien que d'être heureux.
Vladimir Jankélévitch ; La mauvaise conscience (1966)

La liste des auteurs populaires :