Les citations célèbres de Jean Anouilh.

1 - Notre citation favorite de Jean Anouilh :

Photo de Jean Anouilh La vie c'est un livre qu'on aime, c'est un enfant qui joue à vos pieds, un outil qu'on tient bien dans sa main, un banc pour se reposer le livrer devant sa maison. La vie est une eau que les jeunes gens laissent couler sans le savoir entre leurs doigts ouverts. Ferme tes mains, ferme tes mains, vite. Retiens-là. (Extrait de Antigone publié en 1944.) Découvrez notre sélection des meilleures citations qui définissent la vie.

2 - Les pensées et citations célèbres de Jean Anouilh :

Les hommes vous supplient, on se croit la plus forte, et c'est vrai, pendant tout le temps qu'ils vous désirent, on peut tout. Leur argent, leur bonheur, leur famille, tout leur paraît vain. Mais si on laisse passer le bon moment, si on les laisse penser une seule fois, pendant une toute petite minute, qu'après tout ils pourraient vivre sans vous, c'est fini, ma belle ! Ils se retrouvent tout d'un coup avec leurs millions, leurs bonnes vies tranquilles, et toutes les autres jolies filles du monde, pour beaucoup moins cher, à leur disposition.

- L'invitation au château (1947)

C'est curieux les dames ! Il faut toujours se demander si on les a rendues heureuses.

- Tu étais si gentil quand tu étais petit (1972)

Il y a des hommes pour qui le soir c'est l'heure de la chasse.

- Les pièces secrètes (1977)

L'odeur de l'être qu'on aime, c'est l'odeur sucrée de sa mère, celle qui apporte la paix du soir, et celle qui endort les enfants.

- Tu étais si gentil quand tu étais petit (1972)

Le monologue, c'est de la tarte à la crème à force d'être beau et rabâché.

- Ne réveillez pas madame (1970)

La clémence envers les ennemis du peuple est un crime.

- Pauvre Bitos ou Le dîner de têtes (1956)

La clémence : c'est une élégance des tyrans pour se faire de la publicité.

- Pauvre Bitos ou Le dîner de têtes (1956)

La tête, le cœur font mille bêtises, les mains se trompent rarement.

- La répétition ou L'amour puni (1947)

Attendons, avec confiance, l'avenir de l'égalité absolue !

- Les pièces farceuses, La culotte (1978)

Dans le souvenir les choses prennent leur vraie place.

- Ne réveillez pas madame (1970)

Il ne faut pas croire exagérément au bonheur.

- Les pièces noires, Eurydice (1942)

Quel étrange plaisir de réaliser ses mensonges !

- Le rendez-vous de Senlis (1942)

C'est si bon de sortir de l'immonde solitude !

- Ardèle ou la Marguerite (1948)

Un vrai homme est son propre père.

- La foire d'empoigne (1962)

Quand on est laid, on n'a jamais vingt ans.

- L'invitation au château (1947)

Ce qui est beau, c'est ce qu'on aime.

- Colombe (1974)

Quelle musique, le silence !

- Le directeur de l'opéra (1972)

L'amour, c'est avant tout le don de soi.

- Ardèle ou la Marguerite (1948)

La beauté est une des rares choses qui ne font pas douter de Dieu.

- Becket ou l'honneur de Dieu (1959)

Un beau petit ménage, ça se dispute, mais ça s'adore !

- Ne réveillez pas madame (1970)

Les hommes et les femmes ça se dispute toujours.

- Le boulanger, la boulangère et le petit mitron (1968)

Les hommes, c'est comme les chiens, ça mord parce que ça a peur.

- Le directeur de l'opéra (1972)

C'est très joli, la vie ! mais cela a un inconvénient, c'est qu'il faut la vivre.

- Antigone (1944)

Mille imbéciles, c'est neuf cent quatre-vingt-dix-neuf imbéciles plus un autre imbécile en prime.

- L'hurluberlu ou le Réactionnaire amoureux (1957)

Les femmes, avec un peu de monnaie du pouvoir, un homme même laid, peut choisir.

- L'alouette (1953)

La sincérité est un calcul comme un autre.

- Becket ou l'honneur de Dieu (1959)

L'amour n'est pas toujours un sentiment uni.

- Fables (1962)

Dans la vie c'est comme au cinéma ; ce n'est jamais le scénario qu'on avait imaginé qu'on tourne.

- Les pièces secrètes (1977)

On épouse l'être qu'on aime, et c'est avec un autre être qu'on vit.

- Les pièces secrètes (1977)

Les jeunes sont déjà les vieux de quelqu'un.

- Ne réveillez pas madame (1970)

Les filles, c'est pur comme l'enfant, ça vous tend leur front pour le baiser du soir avec des yeux bien clairs où on peut lire jusqu'au fond, une dernière fois un soir. Et puis crac ! le lendemain matin, on les a pourtant enfermées à clef, on ne sait pas ce qui s'est passé, on ne peut plus rien y lire du tout, dans leurs yeux, ils vous fuient et elles vous mentent ! C'est devenu le diable.

- L'alouette (1953)

On prend toujours pour des imbéciles les gens qui ne se sentent pas comme vous.

- Léocadia (1939)

La concupiscence est plus rare que ne se l'imaginent les vieilles filles.

- L'Hurluberlu ou le Réactionnaire amoureux (1957)

S'il fallait avoir de l'estime pour tous les gens avec qui on dîne, il n'y aurait plus de réunions mondaines possibles.

- Pauvre Bitos ou Le dîner de têtes (1956)

Le pain dont vivent les amants, c'est celui qu'on mange dans l'ombre, échappant à la loi des nombres, n'étant plus qu'un en étant deux.

- Le deux pigeons (1962)

L'honnêteté n'est pas de tout repos, c'est entendu, mais ce n'est tout de même pas moi qui l'ai inventée !

- Colombe (1974)

Il y a des êtres qui ont le génie de la solitude, ils ne savent pas retenir.

- Cher Antoine ou l'amour raté (1969)

L'essentiel, quand on a un commandement, c'est de prendre une décision, quelle qu'elle soit. On s'effraie au début, puis avec l'expérience, on s'aperçoit que cela revient à peu près au même... quoi qu'on décide.

- L'alouette (1953)

il n'y a qu'un remède à l'amour : la fuite.

- La répétition ou l'amour puni (1947)

Ah ! l'incertain, le troublant premier jour. On se cherche, on se sent, on se devine, on ne se connaît pas encore et on sait pourtant déjà que cela durera toute la vie.

- Eurydice (1942)

Avec un peu d'imagination, on peut très bien vivre toute sa vie en un soir.

- Le rendez-vous de Senlis (1937)

L'homme que j'aime doit être noble et courageux, mais l'homme que je trompe aussi.

- L'invitation au château (1947)

Le drame du cocu, c'est le drame de l'homme : la connaissance.

- Colombe (1974)

L'amour, un temps prisonnier sur parole, s'étonne, s'ennuie, puis s'envole.

- Le deux pigeons (1962)

Au combat, tout le monde a peur : La seule différence est dans la direction qu'on prend pour courir.

- L'Hurluberlu ou le Réactionnaire amoureux (1957)

J'adore que la jeunesse m'insulte ; cela me rassure sur mon sens politique.

- La foire d'empoigne (1962)

Je ne connais rien de plus ennuyeux que d'être aimé. Aimer est charmant, mais Dieu que c'est rare !

- Ornifle (1955)

C'est plein de disputes un bonheur.

- Antigone (1944)

Il y a ainsi des êtres d'essence supérieure qui ne peuvent vivre qu'en beauté.

- L'invitation au château (1947)

À vouloir être trop brillant, vous pensez faux !

- Ardèle ou la Marguerite (1948)

3 - La liste des auteurs célèbres :

Les écrivains, philosophes et poètes français et étrangers »
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