Les citations célèbres d'Alphonse de Lamartine.

1 - Notre citation favorite d'Alphonse de Lamartine :

Photo de Alphonse de Lamartine La poésie c'est ce que l'homme a de plus divin dans la pensée ; de ce que la nature visible a de plus magnifique dans les images et de plus mélodieux dans les sons ! C'est à la fois sentiment et sensation, esprit et matière, et voilà pourquoi c'est la langue complète, la langue par excellence qui saisit l'homme par son humanité tout entière, idée pour l'esprit, sentiment pour l'âme, image pour l'imagination, et musique pour l'oreille, a écrit Alphonse de Lamartine. (Extrait : Des destinées de la poésie, écrit en 1834.) Autre citation d'Alphonse de Lamartine : Borné dans sa nature, infini dans ses vœux, l'homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux : soit que, déshérité de son antique gloire, de ses destins perdus il garde la mémoire, soit que de ses désirs l'immense profondeur lui présage de loin sa future grandeur. Imparfait ou déchu, l'homme est le grand mystère, dans la prison des sens, enchaîné sur la terre, esclave, il sent un cœur né pour la liberté ; il veut sonder le monde et son œil est débile ; il veut aimer toujours : ce qu'il aime est fragile ! (Extrait : L'homme, les Méditations poétiques publiées en 1820)

2 - Les pensées et citations célèbres d'Alphonse de Lamartine :

La coupe de mes jours s'est brisée encore pleine.

- Le poète mourant (1815-1820)

Le soin de chaque jour à chaque jour suffit.

- Philosophie (1815-1820)

Le flambeau de l'étude éclaire la raison.

- Méditations poétiques, La retraite (1820)

Le sublime lasse, le beau trompe, le pathétique seul est infaillible dans l'art.

- Graziella (1852)

Aime mon âme ! elle sera avec toi toute ta vie.

- Graziella (1852)

Il y a toujours au fond de mon cœur une larme qui filtre goutte à goutte.

- Graziella (1852)

Mon cœur est en repos, mon âme est en silence.

- Méditations poétiques, Le vallon (1820)

Les anges amoureux se parlent sans paroles, comme les yeux aux yeux.

- Chant d'amour (1822)

Le bonheur de tes yeux coule en rayons d'amour.

- La chute d'un ange (1838)

L'homme ne connaît le vrai bonheur qu'après l'avoir perdu !

- Graziella (1852)

Il y a plus de génie dans une larme que dans tous les musées.

- Graziella (1852)

C'est peu de croire en toi, bonté, beauté suprême, je te cherche partout, j'aspire à toi, je t'aime.

- La prière, Méditation XIX (1820)

Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges, jeter l'ancre un seul jour ?

- Lac, Méditation XIV (1820)

Malheur aux lâches ! on n'est jamais cruel que faute d'être assez courageux.

- Histoire de la Restauration, LV (1851)

Le geste aide le mot, l'œil explique le cœur.

- Jocelyn, le 20 septembre 1793.

Ce monde est une énigme : heureux qui la devine !

- Réflexion, Poésies diverses (1832)

Malheur à qui l'épargne, insensé qui le pleure ; le temps est ton navire et non pas ta demeure.

- Réflexion, Poésies diverses (1832)

Tous les temps n'ont qu'un jour à qui n'a qu'une idée, celui qui vit en toi date en éternité !

- XIIIe Harmonie, Le solitaire (1830)

Les anges amoureux se parlent sans parole, comme les yeux aux yeux.

- Chant d'amour, Méditation LIV - Naples 1822.

Ici-bas, la douleur à la douleur s'enchaîne, le jour succède au jour, et la peine à la peine.

- L'homme (1815-1820)

J'ai passé l'âge heureux où la fleur de la vie, l'amour, s'épanouit et parfume le cœur.

- À une jeune arabe (1832)

Il y a des amitiés foudroyantes qui fondent les âmes d'un seul éclair.

- Cours familier de littérature (1856)

Malheur à vous qui dès l'aurore respirez les parfums du vin ! Et que le soir retrouve encore chancelants aux bords du festin !

- Méditations poétiques, La poésie sacrée (1820)

Mes jours fondent comme la neige au souffle du courroux divin ; mon espérance, qu'il abrège, s'enfuit comme l'eau de ma main.

- Méditations poétiques, La poésie sacrée (1820)

Le désir et l'amour sont les ailes de l'âme.

- Méditations poétiques, Dieu (1820)

C'est la langue du ciel que parle la prière, et que le tendre amour comprend seul sur la terre.

- Méditations poétiques, Dieu (1820)

Vouloir c'est faire, exister c'est produire !

- Méditations poétiques, Dieu (1820)

La critique est la puissance des impuissants.

- Harmonies poétiques et religieuses (1830)

Un travail est fini, un autre aussitôt commence.

- Jocelyn, le 16 mai 1801.

Aimons-nous ! car partout où Dieu mit deux cœurs, s'aimer est doux !

- Jocelyn, le 12 octobre 1800.

Mon âme est un rayon de lumière et d'amour, qui du foyer divin détaché pour un jour, de désirs dévorants loin de toi consumée, brûle de remonter à sa source enflammée.

- La prière, Méditation XIX (1820)

L'amour est un enfant capricieux.

- La chute d'un ange (1838)

L'honnêteté, quand elle est vendue et achetée, devient déshonnête.

- Histoire des Constituants (1853)

La poésie est la langue de tous les âges de l'humanité, naïve et simple au berceau des nations, conteuse et merveilleuse comme la nourrice au chevet de l'enfant.

- Des destinées de la poésie (1834)

La poésie c'est l'incarnation de ce que l'homme a de plus intime dans le cœur.

- Des destinées de la poésie (1834)

Religion, politique, philosophie, systèmes, l'homme a prononcé sur tout, il s'est trompé sur tout ; il a cru tout définitif, et tout s'est modifié ; tout immortel, et tout a péri ; tout véritable, et tout a menti !

- Des destinées de la poésie (1834)

L'homme n'a rien de plus inconnu autour de lui que l'homme même.

- Des destinées de la poésie (1834)

Étendre son esprit, resserrer ses désirs, c'est là ce grand secret ignoré du vulgaire.

- Méditations poétiques, La retraite (1820)

Empire, gloire, liberté, tout est par le temps emporté.

- Méditations poétiques, La retraite (1820)

Quel crime avons-nous fait pour mériter de naître ?

- Méditations poétiques, Le désespoir (1820)

Les yeux sur mon tombeau, je pleure sur moi-même.

- La foi, Méditation XIX (1820)

Le jour du bonheur n'a pas de lendemain.

- La foi, Méditation XIX (1820)

J'en jure par la mort, dans un monde pareil : non, je ne voudrais pas rajeunir d'un soleil, je ne veux pas d'un monde où tout change, où tout passe, où tout s'use et tout s'efface.

- La foi, Méditation XIX (1820)

J'ai vécu ; j'ai passé ce désert de la vie, où toujours sous mes pas chaque fleur s'est flétrie.

- La foi, Méditation XIX (1820)

L'univers est le temple, et la terre est l'autel.

- La prière, Méditation XIX (1820)

Il y a deux sortes de révolutions : les révolutions en arrière et les révolutions en avant. Révolutions pour révolutions, il vaut mieux servir celles de l'avenir ; car si l'avenir a des illusions, sans doute comme toute chose humaine, le passé n'a que des ruines.

- Pensées diverses (1869)

La douleur lentement m'entr'ouvre le tombeau : Salut, mon dernier jour ! sois mon jour le plus beau !

- La foi, Méditation XIX (1820)

L'homme est comme l'arbre qu'on secoue pour en faire tomber ses fruits : On n'ébranle jamais l'homme sans qu'il en tombe des pleurs.

- Graziella (1852)

La prédestination de l'enfant, c'est la maison où il est né.

- Les confidences (1849)

Cher amour, épanche ta douleur ; j'adoucirai ta peine en écoutant ta plainte.

- Méditation XLI, À Elvire (1820)

Tout un monde d'amour éclos dans un regard.

- La chute d'un ange, XII vision (1838)

L'or qu'au plaisir le riche apporte, ne fait que glisser dans sa main ; le pauvre qui veille à la porte, attend les miettes de ce pain.

- Pour une quête (1830)

Le plaisir est une prière et l'aumône une volupté.

- Pour une quête (1830)

Ignorant d'où je viens, incertain où je vais.

- L'homme, Méditations poétiques (1820)

Il est plus facile de détruire que de construire.

- Histoire des Girondins (1847)

L'amertume est mon miel, la tristesse est ma joie.

- Gethsémani ou la mort de Julia (1834)

Aimer, prier, chanter, voilà toute ma vie.

- Le poète mourant (1815-1820)

Celui qui sait attendrir sait tout.

- Graziella (1852)

Nous n'avons à nous que le jour d'aujourd'hui !

- L'homme (1815-1820)

Ta jeune et brillante image, que le regret vient embellir, dans mon sein ne saurait vieillir comme l'âme, elle n'a point d'âge.

- Souvenir (1815-1820)

Remontez à ces heures passées ! vos tristes souvenirs m'aident à soupirer ! Allez où va mon âme ! allez, ô mes pensées, mon cœur est plein, je veux pleurer !

- Premier regret (1823)

3 - La liste des auteurs célèbres :

Les écrivains, philosophes et poètes français et étrangers »
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