Les citations célèbres de Pierre-Marc-Gaston de Lévis.

1 - Notre citation favorite de Pierre-Marc-Gaston de Lévis :

Photo / portrait de Pierre-Marc-Gaston de Lévis L'étude réunit tous ces avantages : l'étude distrait des peines, elle adoucit les souffrances, elle diminue les besoins, l'étude console des pertes, en même temps qu'elle augmente les jouissances de l'amour-propre, a écrit Pierre-Marc-Gaston de Lévis. (Extrait : Les maximes et réflexions, réédition de 1825.) Autre citation de Pierre-Marc-Gaston de Lévis : Travail, noble soutien de l'indépendance, seul bien que l'injustice des hommes ne saurait nous ravir, tu nous délivres du malheur de l'oisiveté, et tu nous fais goûter les douceurs du repos. L'ennui est une maladie dont le travail est le remède ; le plaisir n'est qu'un palliatif. (Extrait : Les maximes et réflexions, réédition de 1825.)

2 - Les pensées et citations célèbres de Pierre-Marc-Gaston de Lévis :

Il est assez facile de trouver une maîtresse, et bien aisé de conserver un ami ; ce qui est difficile, c'est de trouver un ami et de conserver une maîtresse.

- Réflexions sur l'amour et l'amitié (1808)

La vie se passe à promettre sans tenir, et à tenir sans promettre.

- Réflexions sur l'amour et l'amitié (1808)

Lorsque l'on est réduit à ne pouvoir justifier ses amis, il faut encore les défendre.

- Maximes et préceptes (1808)

Rarement ce que l'on n'entend pas sans peine vaut-il la peine d'être entendu.

- Maximes et préceptes (1808)

Dans la prospérité, la fierté rend affable et contraste avec l'insolence de la bassesse parvenue.

- Maximes et préceptes (1808)

Dans l'infortune, la fierté soutient le courage et donne de la dignité.

- Maximes et préceptes (1808)

C'est par amour-propre que l'on aime tant les gens modestes.

- Maximes et préceptes (1808)

Le passé est soldé, le présent vous échappe, songez à l'avenir.

- Maximes et préceptes (1808)

C'est parce que l'or est rare que l'on a inventé la dorure, qui, sans en avoir la solidité, en a tout le brillant. Ainsi, pour remplacer la bonté qui nous manque, nous avons imaginé la politesse, qui en a toutes les apparences ; et au défaut de vertu, nous avons l'honneur, qui en a l'éclat.

- Maximes et réflexions (1808)

La politique moderne a mis à découvert un vice de plus caché au fond du cœur humain, c'est le manque de foi si commun dans les amitiés de parti.

- Maximes et réflexions (1808)

Bientôt il faudra mourir. Alors, si vous êtes heureux, quel regret de quitter la vie ! Et pourquoi ne pas chercher à prolonger votre bonheur au-delà du trépas ? Êtes-vous malheureux ; que n'essayez-vous de prendre votre revanche ? Dans les deux cas, adressez-vous à la religion.

- Maximes et réflexions (1808)

Si les hommes étaient sages, ils donneraient à la religion et à la médecine la plus grande partie du temps que ne réclament pas les devoirs de leur état.

- Maximes et réflexions (1808)

La plupart des auteurs, en cherchant à rendre leurs ouvrages piquants, ne réussissent pas mieux que ces médecins qui ordonnent l'opium comme stimulant, et qui souvent endorment leurs malades.

- Maximes et réflexions (1808)

Entendre le soir de la bonne musique, c'est accorder un juste dédommagement aux oreilles pour tout ce qu'elles ont à souffrir pendant la journée.

- Maximes et réflexions (1808)

En administration, toutes les sottises sont mères.

- Les maximes de politique (1808)

La critique est un impôt que l'envie perçoit sur le mérite.

- Maximes et réflexions (1808)

La femme n'a de force que dans le cœur, l'homme en a dans le cœur et dans la tête.

- Réflexions sur les femmes (1808)

Quand la flatterie ne réussit pas, ce n'est pas sa faute, c'est celle du flatteur.

- Réflexions sur l'amour-propre (1808)

Si l'amour-propre, égaré par la flatterie, fait commettre bien des fautes, souvent aussi il retient par la crainte de la honte, et devient la sauvegarde de l'honnêteté.

- Réflexions sur l'amour-propre (1808)

On confond trop souvent l'orgueil de la naissance avec l'esprit de corps général parmi la noblesse dans tous les pays où cette institution subsiste. Si le premier de ces sentiments est ridicule et quelquefois odieux, le second est trop utile à l'état pour ne pas être encouragé : en effet, il assure l'observation des bienséances, détruit l'égoïsme, donne la force de faire des sacrifices, exige la bravoure et commande la générosité.

- Maximes et préceptes (1808)

À tout prendre, le bonheur dépend moins de la fortune que du caractère.

- Pensées détachées (1808)

L'amour-propre des sots excuse celui des gens d'esprit, mais ne le justifie pas.

- Réflexions sur l'amour-propre (1808)

L'indulgence et la générosité sont des plaisirs de prince.

- Les maximes de politique (1808)

La vertu est le triomphe de la générosité sur l'intérêt.

- Maximes et préceptes (1808)

La délicatesse est la fleur de la vertu.

- Maximes et préceptes (1808)

L'économie est fille de l'ordre et de l'assiduité.

- Maximes et préceptes (1808)

Sans la bassesse, le ridicule ferait justice des insolents.

- Maximes et préceptes (1808)

La finesse n'a guère plus de peine à tromper l'esprit qu'à duper la bêtise.

- Maximes et préceptes (1808)

Envie, médisance, susceptibilité ; ces vices et ces défauts sont le partage de la médiocrité, de la bêtise.

- Maximes et préceptes (1808)

Persévérance vaut mieux qu'adresse.

- Maximes et préceptes (1808)

Le doute est une mer agitée dont la religion est l'unique port.

- Maximes et préceptes (1808)

Le génie recule les limites du possible.

- Maximes et préceptes (1808)

Le génie crée, l'esprit arrange.

- Maximes et préceptes (1808)

L'amitié double l'existence ; la paternité et l'amour de la gloire la prolongent.

- Réflexions sur l'amitié et l'amour (1808)

L'on peut aimer plus d'une fois, mais non pas la même personne.

- Réflexions sur l'amour (1808)

Il y a autant d'égoïsme dans l'esprit des femmes, que de dévouement dans leur cœur.

- Réflexions sur les femmes (1808)

L'ingratitude ne décourage pas la bienfaisance, mais elle sert de prétexte à l'égoïsme.

- Maximes et préceptes (1808)

La loi doit être la justice écrite, comme le gouvernement est la force concentrée.

- Les maximes de politique (1808)

La philosophie est la raison du juste.

- Pensées détachées (1808)

Rien n'assure mieux le repos du cœur que le travail de l'esprit.

- Pensées détachées (1808)

Combien de désirs sont décorés du nom de volontés.

- Pensées détachées (1808)

L'imagination peint, l'esprit compare, le goût choisit, le talent exécute.

- Maximes et préceptes (1808)

Si vous voulez fixer l'attention de l'homme le plus distrait ; s'il est jeune, parlez-lui de sa copine, de sa maîtresse ou de ses sorties ; s'il commence à vieillir, parlez-lui de sa santé.

- Pensées détachées (1808)

La plus commune des inconséquences est de ne pas vouloir les moyens de ce que l'on veut.

- Pensées détachées (1808)

La vertu triomphe de la générosité sur l'intérêt.

- Maximes et préceptes (1808)

Le temps use l'erreur et polit la vérité.

- Maximes et préceptes (1808)

De tous les sentiments, le plus difficile à feindre c'est la fierté.

- Maximes et préceptes (1808)

En Europe, les femmes valent mieux que les mœurs ; en Orient, c'est tout le contraire.

- Réflexions sur les femmes (1808)

3 - La liste des auteurs célèbres :

Les écrivains, philosophes et poètes français et étrangers »
Top