2 - Découvrez 36 proverbes et adages du monde sur les thèmes : Fièvre / Fiévreux.
Boire quand on a de la fièvre n'étanche pas la soif.
La fièvre est aussi pénible sur un lit d'apparat que sur un lit de paille.
La colère est la fièvre et la frénésie de l'âme.
Quand la fièvre et le médecin frappent à la porte ensemble, le patient est perdu.
Quand Dieu envoie la fièvre au prince, ses sujets tremblent aussi.
Quand le cœur a la fièvre, la langue est également malade.
La langue est saine quand le cœur a de la fièvre.
La fièvre amoureuse est la plus difficile à guérir.
Ceux qui ont la fièvre de l'amour vivent dans la ville des fous.
La fièvre persistante tue son homme.
Adam a mangé la pomme, et nous en avons encore la fièvre.
Trois choses sont bon marché à Rome : la fièvre, la peste et les pauvres.
Que je mange ou non, malade que je suis j'aurai de la fièvre, alors autant manger et avoir de la fièvre.
La belle-mère est une fièvre pernicieuse, et la sœur du mari un scorpion venimeux.
Qui a la fièvre au mois de mai est toute l'année sain et gai.
Si on demandait à un avare jusqu'à sa fièvre, il ne la donnerait pas.
Fièvres d'automne, ou longues ou mortelles.
Fièvre qui dure quarante jours n'a jamais fait sonner les cloches.
Le malheureux tombe de fièvre en chaud mal (De pire en mal).
Les fièvres quartes qui commencent en été sont de peu de durée.
Fièvre qui vient pendant l'automne, est très longue, ou la mort nous donne.
Quand l'été est semblable au printemps, sueurs abondantes dans les fièvres.
La fièvre est un vilain manteau.
La soif de l'ambition dégénère en fièvre au pied des autels.
Du fenouil le fruit doux et bénin, chasse hors la fièvre et le venin.
Qui a une fièvre de renard mangerait bien une poule.
Il en est de la joie de ce monde comme de la fièvre, on a un bon jour entre deux mauvais.
Si l'envie était une fièvre, le monde entier serait malade.
Si je prends la fièvre, quitte pour l'avoir.
Il faut prendre garde de ne pas tomber de fièvre en chaud mal.
Pour le rhume bien manger, pour la fièvre rien manger.
Quand on a croisé la mort, on accepte la fièvre.
Aux fièvres et à la goutte, les médecins ne voient goutte.
Qui mérite son mal, qu'il souffre comme fièvre en corps de moine.
Montre-lui la mort pour qu'il accepte la fièvre.
Quand on a vu la mort, on reste insensible à la fièvre.