Les citations femme

Ce dictionnaire contient 115 citations et pensées d'auteurs célèbres français ou d'auteurs étrangers sur le mot femme. Si vous recherchez un proverbe, consultez nos meilleurs proverbes sur femme issus des quatre coins du monde :

Une femme ne devrait jamais donner son âge de façon trop exacte. Cela fait mesquin.
Oscar Wilde ; Les aphorismes et pensées (1854-1900)
Toute femme est une rebelle, généralement en révolte contre elle-même.
Oscar Wilde ; Les aphorismes et pensées (1854-1900)
Les hommes connaissent la vie trop tôt, les femmes trop tard. C'est là leur différence. Une femme pauvre et légère est une femme de mauvaise vie, une femme riche et légère est une femme en vogue.
Oscar Wilde ; Les aphorismes et pensées (1854-1900)
La femme supporte d'être vexée, mais malheur à l'homme qui l'ennuie ! Il en est de même d'une nation vis-à-vis de son gouvernement !
Alexandre Weill ; Les glanes d'esprit (1874)
Une femme ne sait pas faire une tragédie, à moins d'en être elle-même l'héroïne et de mourir au cinquième acte.
Alexandre Weill ; Le petit trésor d'esprit (1874)
La mue est la santé des oiseaux. La mue de la femme, c'est le renouvellement de la toilette. Que de maladies de femme guérissables avec une décoction de robe de soie ou la friction d'un châle brodé !
Alexandre Weill ; Le petit trésor d'esprit (1874)
Quand avec un rien on n'est plus tout pour une femme, on ne lui est plus rien du tout.
Alexandre Weill ; Le petit trésor d'esprit (1874)
Une femme sans vertu, belle, est un jour sans soleil ; laide, une nuit sans étoiles.
Alexandre Weill ; Le petit trésor d'esprit (1874)
Le plus grand désir de la femme, c'est d'être désirée.
Alexandre Weill ; Le petit trésor d'esprit (1874)
J'aime la femme, non parce qu'elle est belle ou riche, mais parce qu'elle est meilleure, plus juste et plus malheureuse que l'homme. Je n'ai jamais de ma vie adressé un compliment à une jeune fille riche, de peur d'être soupçonné d'aimer sa fortune. La beauté sans esprit m'a toujours paru une tyrannie, faite pour subjuguer les imbéciles.
Alexandre Weill ; Ma jeunesse (1888)
Il n'est rien de plus beau qu'une harmonieuse poitrine de femme ; c'est la seule chose que j'aime dans les musées, les seins de marbre des déesses, mais encore je leur reprocherais volontiers d'être en marbre !
Rémy de Gourmont ; Les lettres intimes à l'Amazone (1926)
Ceux qui prêchent l'émancipation de la femme dans le mariage sont les apôtres inconscients du célibat.
Gustave Vapereau ; L'homme et la vie (1896)
La femme est, en général, le plus précieux des sous-ordres et le plus dangereux des chefs.
Gustave Vapereau ; L'homme et la vie (1896)
La vertu des femmes est comme la science des médecins ; tout le monde en médit, et chacun, au besoin, compte sur elle.
Gustave Vapereau ; L'homme et la vie (1896)
La femme est le sujet sur lequel les raisonneurs déraisonnent le plus.
Gustave Vapereau ; L'homme et la vie (1896)
Par son charme et par ses faiblesses, la femme n'est autre chose que l'homme qui a grandi sans cesser d'être enfant.
Gustave Vapereau ; L'homme et la vie (1896)
Tu as fait de moi une femme ; je n'étais, avant de te connaître, qu'une petite fille.
Jean Dutourd ; Les œuvres romanesques (1979)
La femme heureuse d'un seul rayon de soleil se plaît à fleurir comme une branche de roses.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 10 avril 1869.
La femme est la reine de la création ; les étoiles se joignent en couronne sur sa tête.
Théophile Gautier ; Mademoiselle de Maupin (1835)
La femme vaut l'homme, elle ne vaut pas plus, mais la femme ne vaut pas moins.
Alexandre Dumas, fils ; L'homme-femme (1872)
Rien ne fait plus souffrir qu'une femme dédaigneuse.
Alphonse Karr ; Encore les femmes (1858)
Une femme peut être surprise d'avoir pris de l'amour, mais elle ne l'est jamais d'en avoir donné.
Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)
La femme sans douceur est une prairie sans verdure, un vallon sans arbustes, une forêt sans ombrage, un parterre sans fleurs, un oiseau sans plumage, un ciel sans lumière ; enfin c'est un monstre qui donne un démenti à la nature, et à qui il ne reste plus de son sexe que le nom.
Charles-Jean Baptiste Bonnin ; Doctrine sociale (1820)
Une femme, même irréprochable, est une énigme, mais si elle est cousue de mystères entrelacés à son existence, c'est trop.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 28 août 1879.
La femme qui s'ennuie est une femme naturelle, c'est-à-dire n'ayant pas les secours de la lampe à bronzer, du fond de teint, des faux cils, des bijoux-couture, des perruques de chez Carita. Elle montre sa vraie peau, qui est blanchâtre, son véritable embonpoint, non corrigé par Gayelord Hauser, son nez camard ou en pied de marmite, non remodelé par le chirurgien ; elle a des mèches grises, et même, comble de détresse, des poils aux jambes, car elle ne va pas se faire épiler chez Elisabeth Arden. Si elle n'est point vertueuse, la voilà grosse ou déshonorée.
Jean Dutourd ; L'école des jocrisses (1970)
Si Dieu permet ce que la femme veut, c'est qu'elle ne veut que ce qui est bien.
Jean-Baptiste Sébastien Krantz ; Les préceptes et proverbes (1895)
Il y a des femmes qui sont des fleurs sans parfum, et d'autres des parfums sans fleur.
Louis Dumur ; Les petits aphorismes sur les femmes (1892)
La femme qui se fait un mérite de sa beauté annonce elle-même qu'elle n'en a pas de plus grand.
Pierre-Claude-Victor Boiste ; Le dictionnaire universel (1843)
La femme a été mise au monde pour s'arranger de tout et pour tout arranger.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
J'aime qu'une femme soit « trop » : qu'elle ressente trop, lise trop, soit trop sûre d'elle-même, rie ou pleure trop, qu'elle aime trop poésie (les pires) et la douceur, qu'elle aime trop la musique, qu'elle danse trop, soit trop rebelle, trop généreuse, trop lucide, trop ardente, trop libre... trop vraie.
Alexandre Jardin ; Double-Cœur (2018)
Il y a des créatures qui, renfermées dans un corset, dans des souliers, dans des gants, ont la forme d'une femme ; comme l'eau a la forme de la carafe qui la contient. Mais ôtez le corset, les souliers et les gants, il en adviendra comme de l'eau si vous cassez la carafe.
Alphonse Karr ; L'esprit d'Alphonse Karr (1888)
Sa beauté particulière est pour chaque femme un sonnet qu'elle retouche tous les jours : elle ajoute, elle efface, puis elle le lit le soir devant les hommes et les autres femmes, qui sont des juges également prévenus en sens opposé. Le prix est payé en amour et en haine.
Alphonse Karr ; L'esprit d'Alphonse Karr (1888)
La femme qui a beaucoup de besoins et des habitudes ou des désirs de luxe ne peut plus choisir son mari entre les plus spirituels, les plus braves, les plus amoureux, les plus nobles, les plus honnêtes : il faut qu'elle le cherche entre les plus riches.
Alphonse Karr ; L'esprit d'Alphonse Karr (1888)
Ah ! qu'il se passe de choses dans la tête d'une femme qui souffre ! Si facile, si débonnaire que puisse être une âme de femme, de quelque douceur qu'elle soit pétrie, il lui faut sa revanche, et quand elle l'a prise, il lui semble que tout vient de rentrer dans l'ordre.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
Une femme qui ne se contredit jamais n'est pas une femme.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
Ceux qui ont dans l'esprit une femme comme il y en a peu sont préservés de femmes comme il y en a beaucoup.
Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres (1913)
C'est par l'amour que la femme reçoit toute chose ; là est sa culture d'esprit.
Jules Michelet ; La femme (1859)
La femme est la désolation du sage et le tourment de l'homme occupé.
Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 18 novembre 1869.
La femme est une idole, et c'est la profaner que de l'adorer de trop près.
Maxime Du Camp ; Les forces perdues (1867)
Dans le champ de la pensée et de la passion il est des régions lointaines, inconnues des amis les plus intimes, mais où sait aller tout droit la femme la moins remarquée ; ce n'est pas ce qu'elle dit qui plaît et semble spirituel, mais le rapport de ce qu'elle dit à ce monde obscur d'idées et de sentiments intraduisibles ; l'accent, le geste, toute la personne en est comme une vivante expression. La femme aimée est révélatrice, même à son insu ; ce qu'elle éveille en nous de rêves et d'émotions est prodigieux et passe de beaucoup son intention et son art ; en effet elle n'introduit pas en nous ces poèmes, elle les y fait éclore, elle a rencontré la source, elle en fait jaillir les trésors, mais elle ne les y avait pas apportés.
Sully Prudhomme ; Journal intime, le 15 juillet 1868.